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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601757

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande, constatant que la décision attaquée avait déjà épuisé tous ses effets au moment de l'introduction de l'instance, ce qui supprime l'objet même de la mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603117

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, sur le fondement de l'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, ses arguments (ancienneté de séjour, situation familiale) ayant déjà été examinés lors de précédents rejets de titre. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence en référé) et article 6 de l'accord franco-algérien relatif au séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602693

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance. Constatant l'inexécution par l'administration de l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante, le juge enjoint à la préfète du Rhône, désormais compétente, de procéder à ce réexamen et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans des délais stricts, sous astreinte financière. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des jugements.

Avocat : LASSORT

24 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304523

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation des proches d'un ancien militaire décédé, exposé lors des essais nucléaires en Polynésie française. Les requérants, qui invoquaient la responsabilité pour faute de l'État, n'ont pas rapporté la preuve d'un manquement aux obligations de protection, de formation ou de surveillance radiologique existant à l'époque des faits (1971). Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, sans qu'il soit besoin d'examiner la question du lien de causalité avec la maladie.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303869

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation des veuve et fille d'un ancien appelé du contingent décédé d'un cancer après son affectation en Polynésie française lors d'essais nucléaires. La juridiction a jugé que leurs créances étaient prescrites au regard de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès en 2005. Elle n'a donc pas eu à se prononcer sur la responsabilité de l'État pour faute alléguée par les requérantes.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

24 mars 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602797

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement de la requête de la SAS Goujon Bureau. Le litige portait sur une erreur matérielle dans le prix de l'offre de la requérante lors d'une procédure de passation d'un accord-cadre par un établissement public de santé. L'ordonnance constate que l'acheteur a révisé l'analyse des offres suite à l'erreur signalée, ce qui a conduit au désistement, rendant sans objet le recours fondé sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304467

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour un projet de logements sociaux. Le tribunal a jugé irrecevable le recours de l'association syndicale de lotissement, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir, le permis n'affectant pas directement les parties communes dont elle a la gestion. Les moyens au fond relatifs au dossier de permis et au respect des règles d'urbanisme et d'environnement n'ont donc pas été examinés.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502280

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, la requérante n'ayant pas apporté la preuve des éléments invoqués (insertion professionnelle, scolarisation des enfants) pour justifier une admission exceptionnelle au séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 435-1 du CESEDA (considérations humanitaires) n'est pas applicable en l'espèce, la situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal vérifie également le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale).

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

24 mars 2026• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604511

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

24 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497104

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 mars 2026• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505709

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505709.20260323• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602179

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au regard de la convocation du requérant en préfecture pour une nouvelle instruction de son dossier. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00808

Avocat : BUES & ASSOCIES

23 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03017

Avocat : LANTERO & Associés

23 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412757

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus et un permis de construire. Il rejette les demandes de condamnation des requérants à des frais, présentées par la commune et un tiers, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

23 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404139

Le Tribunal administratif de Montpellier donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait initialement une injonction contre la commune de Saint-Georges d'Orques pour réaliser des aménagements contre les inondations. Le désistement intervient après que les travaux ont été effectués par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et décide que chaque partie supportera ses propres frais d'instance.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302651

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un retrait de carte professionnelle d'agent de sécurité et de mesures associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement, par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance du requérant, réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête est donc éteinte. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301237

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu qui estimait avoir subi un préjudice du fait de treize fouilles corporelles intégrales. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par les nécessités de sécurité et le comportement du requérant, étaient conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants, R. 225-1 et suivants) et ne constituaient ni une faute de l'administration ni un traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le préjudice allégué n'était pas caractérisé.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302650

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant son agrément de dirigeant de sécurité, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 mars 2026