Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2302651
lundi 23 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2302651 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER |
Résumé IA
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un retrait de carte professionnelle d'agent de sécurité et de mesures associées.
**Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement, par ordonnance).
**Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance du requérant, réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête est donc éteinte.
**Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 27 avril 2023, M. B... A..., représenté par la SELARL AABM avocats associés, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 6 mars 2023 par lequel le préfet de l’Isère a retiré sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité ;
2°) d’enjoindre au préfet de l’Isère de lui restituer sa carte professionnelle dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 décembre 2023, le préfet de l’Isère conclut au rejet de la requête.
Une lettre a été adressée le 28 janvier 2026 à M. A... l’invitant, sur le fondement des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai d’un mois, le maintien de ses conclusions.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 1° Donner acte des désistements (…) ». Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions ».
En dépit de la demande qui lui a été adressée sur le fondement des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative le 28 janvier 2026, et dont il a accusé réception le 29 janvier 2026, M. A... n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois qui lui était imparti. Par suite, il est réputé s’être désisté de l’ensemble des conclusions de sa requête. Il y a lieu d’en donner acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera délivrée à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 23 mars 2026.
Le président,
V. L’HÔTE
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 27 avril 2023, M. B... A..., représenté par la SELARL AABM avocats associés, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 6 mars 2023 par lequel le préfet de l’Isère a retiré sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité ;
2°) d’enjoindre au préfet de l’Isère de lui restituer sa carte professionnelle dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 décembre 2023, le préfet de l’Isère conclut au rejet de la requête.
Une lettre a été adressée le 28 janvier 2026 à M. A... l’invitant, sur le fondement des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai d’un mois, le maintien de ses conclusions.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 1° Donner acte des désistements (…) ». Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions ».
En dépit de la demande qui lui a été adressée sur le fondement des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative le 28 janvier 2026, et dont il a accusé réception le 29 janvier 2026, M. A... n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois qui lui était imparti. Par suite, il est réputé s’être désisté de l’ensemble des conclusions de sa requête. Il y a lieu d’en donner acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera délivrée à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 23 mars 2026.
Le président,
V. L’HÔTE
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.