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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 875

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., directeur de l'EPSM des Flandres, contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. Le juge a examiné la condition d'urgence, la caractérisant par la perte substantielle de rémunération (plus de 50%) du requérant, et a relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur le défaut de notification du droit de se taire lors de l'enquête administrative, privant le requérant d'une garantie fondamentale. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202697

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Suez RV plastiques atlantique d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2022 lui imposant de réduire ses stockages extérieurs de balles plastiques sur son site de Bayonne, en raison de nuisances persistantes liées à une prolifération de diptères. Par un mémoire du 2 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par jugement du 5 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIÉS

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308908

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l’association Adèle de Glaubitz d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement de taxe sur les salaires. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

5 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402819

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de majorations de 20 % (revenus 2020) et 15 % (revenus 2021) appliquées sur leurs revenus de locations meublées non professionnelles. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de ces majorations par une décision du 5 avril 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BOISSON ET ASSOCIES

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322125

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Mme A... D... contestant des rehaussements d’impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2018, suite à la remise en cause de charges facturées par sa société holding. La société soutenait notamment l’insuffisance de motivation des propositions de rectification et la réalité des prestations de services et de gouvernance facturées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de l’utilité des prestations litigieuses pour son activité. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323773

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme D... contestant la remise en cause, par l'administration fiscale, du report d'imposition d'une soulte de 13 275 000 euros versée lors d'un apport de titres, sur le fondement de l'article 150-0 B ter du code général des impôts. L'administration avait appliqué la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du livre des procédures fiscales) et assorti les suppléments d'impôt de la majoration de 80%. Les requérants soutenaient que la stipulation de la soulte ne poursuivait pas un but exclusivement fiscal, mais visait à préserver les équilibres familiaux et à éviter la dilution des droits de leurs enfants dans la société bénéficiaire de l'apport. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires et des pénalités pour abus de droit.

Avocat : CABINET STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327147

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Compagnie Art et Placement, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2013. Le litige portait sur le caractère fictif de créances acquises par la société, que l’administration avait écartées sur le fondement de l’article L. 64 du livre des procédures fiscales pour abus de droit. Le tribunal a jugé que la société requérante, après avis défavorable du comité de l’abus de droit fiscal, n’apportait pas la preuve de l’exagération des bases d’imposition. La solution retenue confirme le bien-fondé du rehaussement fiscal opéré par l’administration.

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400291

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI Dogbart, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et pénalités pour les exercices 2013 et 2014, issues d’une vérification de comptabilité. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute de réclamation préalable valable au sens des articles R. 190-1 et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. La réclamation du 9 décembre 2017, présentée par les associés en leur nom propre, ne mentionnait pas l’imposition contestée et n’était pas accompagnée des pièces requises, et ne pouvait être regardée comme une réclamation de la société.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de 2021. Le litige portait sur la taxation d'un gain d'acquisition résultant de la levée d'options sur titres en 2011, dont l'imposition avait été différée par le jeu successif du sursis et du report d'imposition. Le tribunal a jugé que l'opération d'annulation par voie de rachat des titres en 2021 avait mis fin à ce report, rendant le gain imposable, et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles 163 bis C et 150-0 B ter du code général des impôts.

Avocat : DULATIER & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407430

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes distinctes par Mme et M. A..., tendant à l’annulation d’arrêtés préfectoraux du 20 mars 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, ainsi que des erreurs d’appréciation au regard des articles L. 426-20, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la compétence du signataire était établie, et que les situations personnelles et familiales des requérants ne justifiaient pas une dérogation aux conditions légales de séjour. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais

Avocat : LASSORT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304439

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Totem France pour contester l'arrêté du maire de Cancale du 14 février 2023 s'opposant à l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407434

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par les ayants droit de M. D..., suite au décès de ce dernier. Cette requête visait à contester le refus de la société Orange de reconnaître l’imputabilité au service de ses lombalgies chroniques comme maladie professionnelle. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503067

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209931

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 30 juin 2022 par la maire d'Ongles à M. B... pour deux hangars agricoles photovoltaïques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, au motif que la commune disposait d'un plan local d'urbanisme (PLU) applicable, rendant inopérant l'article L. 111-5 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que la violation des articles A 3 et A 4 du règlement du PLU n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur l'insuffisance de la voirie ou l'atteinte à la salubrité publique. Enfin, le tribunal a estimé que l'autorisation ne méconnaissait pas l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif au risque incendie, la commune n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL DEBEAURAIN ET ASSOCIÉS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407541

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme G... B... et autres demandant l'annulation de la décision tacite de non-opposition du 12 juin 2022 du maire de Manosque à la déclaration préalable de la SCI Hera pour la division d'une habitation en huit logements. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux contre cette décision, rétablie après l'annulation de son retrait, n'était pas rouvert pour les requérants, car il était déjà expiré à la date du retrait. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504076

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée avait été clôturé pour incomplétude en raison de l'absence de production d'un passeport valide ou d'un document justifiant de sa nationalité. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse requise pour l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500470

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Vaucluse à lui verser 4 076,30 euros pour préjudices matériels et financiers, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Par un acte du 28 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, un accord ayant été trouvé entre les parties, désistement accepté par le SDIS. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

5 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01638

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501490

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des sociétés Tamarin loc 42 et Tamarin loc 43. Ces sociétés sollicitaient un constat judiciaire pour établir qu’un procès-verbal de la DEALM du 21 avril 2022 ne concernait pas leur parcelle, afin de contester un refus d’agrément fiscal fondé sur ce document. Le juge a estimé que la procédure de constat n’était pas utile, les requérantes pouvant faire établir les faits par un commissaire de justice. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AFFEJEE & ASSOCIES AVOCATS

5 novembre 2025