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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519315

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser la SARL Aux Temps Gourmands de son local commercial. La juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré la réalité d'une menace d'expulsion imminente. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

31 octobre 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01914

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

31 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent303304305306307308309Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303738

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d'une demande d'indemnisation pour des inondations répétées sur leur propriété à Sausset-les-Pins, imputant la responsabilité à la métropole Aix-Marseille-Provence (défaut d'entretien du réseau pluvial) et à la commune (carence dans l'exercice de ses pouvoirs de police). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que la métropole justifiait d'un entretien normal de l'ouvrage public et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Kerkyra, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pontivy pour transformer une concession automobile en magasin de bricolage. La juridiction a jugé que la seule qualité de concurrente ne conférait pas à la société requérante un intérêt à agir suffisant, rendant sa requête irrecevable. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de commerce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence d'autorisation d'exploitation commerciale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS WILHELM & ASSOCIES

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512946

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante somalienne, contestant la décision de la préfète du Rhône du 17 août 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour, révélant un refus de délivrance d'une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit (décision prise après l'expiration du délai de 90 jours) et une erreur de fait. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 424-13 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

31 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303769

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de Mme D..., qui reprochait aux Hospices Civils de Lyon (HCL) une faute dans le choix de la technique opératoire lors de sa reconstruction mammaire. Le tribunal a estimé que l'expertise amiable, bien que réalisée avant consolidation de l'état de santé, n'était pas entachée de partialité et que la requérante n'apportait aucun élément sérieux pour la remettre en cause. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire droit a été rejetée, faute d'utilité, et la requête a été rejetée dans son ensemble. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité hospitalière et les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512718

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par la préfète du Rhône. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction du territoire, demeure une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également l'erreur manifeste d'appréciation, les obligations imposées (présence au commissariat deux fois par semaine) n'étant pas disproportionnées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : MASSOL

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513400

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Loire refusant à M. A..., ressortissant marocain, un premier titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (qualité de conjoint de Française, impossibilité de travailler, expiration prochaine d'un titre portugais) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523695

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme D... demandant la condamnation de l’État à réparer le préjudice moral consécutif au suicide de son mari, adjudant, et à l’inaction de l’administration, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dernier lieu d’affectation du défunt étant situé dans le Val-d’Oise, le tribunal renvoie l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET SYLVIE NOACHOVITCH & ASSOCIE (SELARL)

31 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508704

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-provision par la société OBM Construction, qui demandait le versement d'indemnités de révision des prix pour deux marchés publics résiliés (construction d'un groupe scolaire et d'une crèche) conclus avec la commune d'Orgeval et un syndicat intercommunal. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur une partie des demandes, les défendeurs ayant déjà procédé à des paiements. Pour le surplus, la demande de provision a été rejetée, l'obligation invoquée par la société étant considérée comme sérieusement contestable. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALIX ASSOCIÉS

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301283

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 novembre 2022 demandant le retrait de son autorisation de monter en qualité de jockey. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n° 97-456 du 5 mai 1997, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le principe du contradictoire. Il a également estimé que les faits de mise en examen pour viol justifiaient la mesure de police visant à préserver l'ordre public dans le cadre des courses hippiques, sans erreur d'appréciation ni disproportion. Les conclusions de M. A... ont donc été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NMCG AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506402

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre quatre arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones-caméras dans cinq communes des Alpes-Maritimes le 31 octobre 2025. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite la veille de l'exécution des mesures sans que l'association justifie de diligences suffisantes pour saisir le tribunal plus tôt. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LLC & ASSOCIES AVOCATS

31 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302528

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., qui a chuté le 16 septembre 2022 dans un trou non signalé sur un trottoir à Marseille, et a recherché la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence pour défaut d'entretien de la voie publique. Le tribunal a retenu la responsabilité de la métropole, constatant que l'excavation, présente depuis plusieurs années et non sécurisée, constituait un défaut d'entretien normal. Cependant, il a estimé que la victime, qui connaissait les lieux et circulait en plein jour, avait commis une imprudence, limitant la responsabilité de la métropole à 75 % des préjudices. La solution repose sur l'application des principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401113

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui restituer l'ensemble des catégories de permis de conduire (A, C1, C, BE, C1E, CE) perdues suite à l'invalidation de son titre pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par le code de la route, notamment l'article R. 221-5, pour obtenir ces catégories, car il ne justifiait pas de la possession préalable des catégories inférieures requises (A2, C1, C) depuis la durée minimale exigée. De plus, la conversion de son brevet militaire était impossible en application de l'article 7 de l'arrêté du 1er juin 1999, son permis civil ayant été invalidé. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP DERRIENNIC & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502325

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de permanence disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée après expiration de son visa, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501706

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B..., agissant pour son fils mineur victime d'une chute dans les escaliers du gymnase Georges Vavasseur au Havre le 11 mars 2023. La commune du Havre contestait l'utilité de la mesure, arguant de l'absence de défaut d'entretien normal établi. Le juge a estimé que cette circonstance ne privait pas la mesure d'utilité, l'accident et ses séquelles étant avérés, et a désigné un expert pour évaluer l'ensemble des préjudices corporels subis. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303967

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de M. A..., qui a subi une amputation trans-tibiale après une fracture ouverte du tibia prise en charge par les CHU de Libourne et de Bordeaux. L’expertise vise à déterminer les causes des préjudices subis, notamment l’existence d’une infection nosocomiale, et à évaluer l’ensemble des dommages. Le tribunal a confié cette mission à un collège d’experts composé d’un infectiologue et d’un chirurgien orthopédiste, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

30 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405923

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Ramonville Saint-Agne du 20 août 2024 résiliant sa convention d’occupation temporaire du domaine public fluvial pour une péniche, a constaté un non-lieu à statuer. Le juge a relevé d’office que le terme stipulé du contrat, d’une durée d’un an à compter du 1er mai 2024, était dépassé, rendant sans objet les conclusions du requérant tendant à la reprise des relations contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant les contrats administratifs et l’occupation du domaine public, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond soulevés par M. A..., notamment le défaut de motivation, l’erreur de fait ou le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400006

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et de retirer une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème chambre