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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513175

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 8 de la CEDH ni l’article 3-1 de la CIDE. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LENZIANI & ASSOCIES

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306934

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. Comte pour contester le retrait d’un point de son permis de conduire par le ministre de l’Intérieur. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301590

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de MM. Bruno A... et Didier Luque, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019, d'un montant total de 108 340 euros. Les requérants soulevaient des moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure d'imposition (insuffisance de motivation de la proposition de rectification, défaut de mentions dans les rôles) et au bien-fondé des impositions, soutenant que les sommes perçues constituaient des remboursements de frais professionnels et non des salaires imposables. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré le caractère imposable des sommes en cause. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307469

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Eiffage construction Midi-Pyrénées contestant un titre de recettes émis par la commune de Toulouse pour une redevance d'occupation du domaine public. La société contestait le bien-fondé de la créance, arguant notamment de l'absence de base légale de la suppression de l'exonération dont elle bénéficiait. Le tribunal a examiné les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, conformément à la jurisprudence, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur la base des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503741

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Fauche Centre Est d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire de 8 950 euros émis par la communauté d’agglomération Porte de l’Isère. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503255

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ineo Industrie & Tertiaire Est (INEO ITE) qui contestait la procédure de passation du lot n°8 d'un marché de travaux du centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel. La société requérante soutenait notamment que l'offre du groupement attributaire était irrégulière en raison de l'absence de certificats de qualification professionnelle valides et que le pouvoir adjudicateur avait dénaturé son offre et méconnu son obligation d'information. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'offre du groupement attributaire était régulière et que les règles de la consultation avaient été respectées.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

30 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2204102

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Pontpoint du 31 octobre 2022 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction. La juridiction a jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée, car un premier courrier du 28 septembre 2022 avait déjà permis à M. A... de présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du vice de procédure et confirmé la légalité de la décision fondée sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100966

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, en application du décret du 17 août 1977. Concernant la prescription quadriennale, le tribunal a rappelé que le préjudice d'anxiété naît de la prise de conscience du risque, et que la créance indemnitaire est acquise à la date de publication de l'arrêté classant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour la période d'exposition non prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202515

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté classant son établissement, date à laquelle le préjudice d’anxiété était révélé et mesurable. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond de la responsabilité de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312562

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France. Celles-ci demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la société COVED Île-de-France, en tant qu’employeur désigné par la décision attaquée, justifiait d’un intérêt à agir, rendant la requête recevable. Cependant, après examen des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit), le tribunal les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l’autorisation de transfert délivrée sur le fondement des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail et de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312583

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt à agir, car la société COVED Île-de-France, mentionnée comme destinataire du transfert, ne justifiait pas d'un intérêt suffisamment direct et certain pour contester cette autorisation. La solution s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinataire du transfert présente un intérêt direct et certain pour contester cette autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail et la méconnaissance du principe du contradictoire, en application des articles R. 2421-17 du code du travail et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499000

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499000.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507545

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502443

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Orange visant à suspendre les décisions de la commune de Mamoudzou refusant des permissions de voirie. La société invoquait l'urgence en raison de dommages au réseau fixe après le cyclone Chido, compromettant les appels d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes et car les réseaux 4G et 5G étaient rétablis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

29 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504077

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er octobre 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504203

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 1er octobre 2024 par laquelle l’assemblée générale du groupement de coopération sanitaire (GCS) d’Apt-Avignon a approuvé sa propre dissolution au 31 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la délibération contestée, distincte des décisions de fermeture du service de chirurgie prises par l’agence régionale de santé, produirait des effets suffisamment immédiats et irréversibles. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 38 du décret n°2021-1750 et de la convention constitutive, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération.

Avocat : HOUDART & ASSOCIÉS

29 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable du 22 octobre 2025 au 21 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

29 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504533

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a finalement délivré le titre sollicité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

29 octobre 2025• 7ème Chambre