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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. D..., agent de l’Office public de l’habitat « Valence Romans Habitat », contestant un rappel à l’ordre et le gel de sa promotion interne. Le tribunal a jugé que ces mesures, qui ne constituent pas des sanctions disciplinaires mais des décisions de gestion relevant du pouvoir hiérarchique, ne font pas grief et sont donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables. Les demandes indemnitaires, fondées sur l’absence de faute de l’administration, ont également été rejetées.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503539

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien qu'ayant résidé longtemps en France, avait laissé s'écouler plusieurs années sans régulariser sa situation administrative. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence justifiant la suspension.

SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504043

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée en raison de la précarité professionnelle et familiale immédiate du requérant, et a estimé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, M. A... étant père de deux enfants français mineurs dont il subvient aux besoins. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CHABBERT-MASSON

21 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504093

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Après que le préfet a délivré une autorisation provisoire de séjour, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

21 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405732

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante malienne, contre un arrêté préfectoral du 28 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : LASSORT

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201681

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Pennes-Mirabeau pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. D..., en tant que voisin immédiat du projet, avant d'examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de permis de démolir et la méconnaissance de l'article 7 UB du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL CAPCLO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille s'est opposé à sa déclaration préalable pour la modification d'une façade et la création d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne constituait pas un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, car la demande de la société était située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, ce qui portait le délai d'instruction à deux mois, et aucune décision tacite n'était née avant l'opposition expresse. La solution est fondée sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505844

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 septembre 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence de saisine de la commission des titres de séjour, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L.435-1, L.423-23 et L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

21 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406761

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. D..., ressortissant algérien, contre la décision du préfet de la Gironde de lui délivrer un certificat de résidence "commerçant" d'un an au lieu d'un certificat de 10 ans. En cours d'instance, la préfecture a fait droit à sa demande et lui a délivré un récépissé, conduisant M. D... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette toutefois les conclusions de M. D... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu de mettre des frais à la charge de l'Etat.

Avocat : LASSORT

21 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415727

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Moscou. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025.

Avocat : BELOT MALAN & ASSOCIES

21 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201427

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l’association Reims-Planeur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des factures émises par la société Edeis Aéroport Reims pour des redevances d’occupation du domaine public aéroportuaire et une indemnité d’occupation sans titre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’association, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de la société et l’absence de base légale des factures, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société Edeis, faute pour celle-ci de justifier d’un titre l’autorisant à réclamer le paiement des sommes dues. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIÉS

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403530

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... pour contester le retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. Après que l’administration a fait droit à sa demande, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406474

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, après avoir vainement sollicité la communication de ses motifs. Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le refus d’un titre de séjour doit être motivé et que l’absence de communication des motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé entache la décision d’illégalité. En l’espèce, la préfète n’ayant pas produit d’observations ni communiqué les motifs sollicités, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510121

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil. Celle-ci sollicitait une expertise avant le début des travaux de construction de la future gare « Pont de Bondy » (ligne 15), afin de constater l'état des immeubles et ouvrages avoisinants à Noisy-le-Sec. Le juge a désigné un expert avec pour mission de dresser un état descriptif des lieux avant travaux, d'identifier les désordres préexistants, et d'évaluer les risques de dommages liés au chantier. La mission de l'expert pourra également se poursuivre en cours de travaux pour constater d'éventuels dommages ultérieurs.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

21 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500810

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500810.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528248

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au GIP FCIP de modifier son attestation France Travail. Le juge estime que la requérante n’établit pas que les erreurs alléguées dans l’attestation sont la cause du blocage de son indemnisation chômage, ni qu’elle a préalablement sollicité son employeur, ce qui fait défaut à la fois à l’urgence et à l’utilité de la mesure demandée. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de justification de l’urgence et de l’utilité, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AGORA AVOCATS ASSOCIES (SAS)

21 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404846

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SA Cifra. Celle-ci contestait le refus de la direction générale des finances publiques du Var de lui accorder l'aide compensant la hausse des coûts de l'énergie prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Le tribunal retient que la demande de l'entreprise, présentée après le 29 février 2024, était hors délai, ce qui constitue une condition d'octroi de l'aide. En conséquence, l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'aide, rendant inopérants les moyens de légalité externe soulevés par la société.

Avocat : SCP DGM & ASSOCIÉS

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413482

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier d’Argenteuil pour un montant total de 717,25 euros. En défense, la direction départementale des finances publiques a fait valoir que les titres contestés avaient été annulés et les sommes remboursées. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

21 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01538

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00167

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS;SCP FARGE COLAS & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre