Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2413482
mardi 21 octobre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2413482 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DERRIENNIC & ASSOCIES |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier d’Argenteuil pour un montant total de 717,25 euros. En défense, la direction départementale des finances publiques a fait valoir que les titres contestés avaient été annulés et les sommes remboursées. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 septembre 2024, la société Viamedis, représentée par Me Hue, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté les titres de recettes les 6 juillet 2023, 9 novembre 2023, 14 novembre 2023, 20 novembre 2023 pour un montant total de 717,25 euros ;
2°) d’ordonner la décharge des sommes issues de ces titres de recettes ;
3°) d’enjoindre au centre hospitalier d’Argenteuil de lui rembourser la somme dues au titre des titres de recettes d’un montant de 717,25 euros, assorties des intérêts à taux légal à compter de la date d’encaissement de ces sommes par la trésorerie, dans un délai d’un mois à compter de la notification de la décision à intervenir, en mentionnant dans les avis de remboursement ou de virement le numéro de chaque titre remboursé ;
4°) de mettre à la charge du centre hospitalier d’Argenteuil la somme de 1 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 21 janvier 2025, la direction départementale des finances publiques du Val-d’Oise conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge et au rejet des conclusions présentée en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir que la totalité des titres contestés ont été annulé et les sommes afférentes ont été remboursées.
Une demande de maintien de la requête a été adressée à la société Viamedis le 22 janvier 2025 en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (...) ».
2. L’article R. 612-5-1 du code de justice administrative dispose que : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…), peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ». Aux termes de l’article R. 611-8-2 du même code : « Toute juridiction peut adresser par le moyen de l'application informatique mentionnée à l'article R. 414-1, à une partie ou à un mandataire qui y est inscrit, toutes les communications et notifications prévues par le présent livre pour tout dossier. / Les parties ou leur mandataire sont réputés avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été ainsi adressé, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. Sauf demande contraire de leur part, les parties ou leur mandataire sont alertés de toute nouvelle communication ou notification par un message électronique envoyé à l'adresse choisie par eux (…) ».
3. Au vu de l’état du dossier, la société Viamedis a été, en application des dispositions précitées de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, par un courrier de la présidente de la formation de jugement en date du 22 janvier 2025, adressé à son conseil au moyen de l’application « Télérecours ». Ce courrier l’informait de ce que, à défaut de confirmation dans le délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée d’office. En dépit de cette demande dont il a été accusé réception le 28 février 2025, aucune confirmation n’est parvenue à la juridiction dans le délai requis. La société Viamedis doit donc être réputé s’être désistée de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Viamedis, au centre hospitalier d’Argenteuil et à la direction départementale des finances publiques du Val-d’Oise.
Fait à Cergy, le 21 octobre 2025.
Le président de la 7ème chambre,
signé
E. Lamy
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 13 septembre 2024, la société Viamedis, représentée par Me Hue, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté les titres de recettes les 6 juillet 2023, 9 novembre 2023, 14 novembre 2023, 20 novembre 2023 pour un montant total de 717,25 euros ;
2°) d’ordonner la décharge des sommes issues de ces titres de recettes ;
3°) d’enjoindre au centre hospitalier d’Argenteuil de lui rembourser la somme dues au titre des titres de recettes d’un montant de 717,25 euros, assorties des intérêts à taux légal à compter de la date d’encaissement de ces sommes par la trésorerie, dans un délai d’un mois à compter de la notification de la décision à intervenir, en mentionnant dans les avis de remboursement ou de virement le numéro de chaque titre remboursé ;
4°) de mettre à la charge du centre hospitalier d’Argenteuil la somme de 1 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 21 janvier 2025, la direction départementale des finances publiques du Val-d’Oise conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge et au rejet des conclusions présentée en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir que la totalité des titres contestés ont été annulé et les sommes afférentes ont été remboursées.
Une demande de maintien de la requête a été adressée à la société Viamedis le 22 janvier 2025 en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (...) ».
2. L’article R. 612-5-1 du code de justice administrative dispose que : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…), peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ». Aux termes de l’article R. 611-8-2 du même code : « Toute juridiction peut adresser par le moyen de l'application informatique mentionnée à l'article R. 414-1, à une partie ou à un mandataire qui y est inscrit, toutes les communications et notifications prévues par le présent livre pour tout dossier. / Les parties ou leur mandataire sont réputés avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été ainsi adressé, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. Sauf demande contraire de leur part, les parties ou leur mandataire sont alertés de toute nouvelle communication ou notification par un message électronique envoyé à l'adresse choisie par eux (…) ».
3. Au vu de l’état du dossier, la société Viamedis a été, en application des dispositions précitées de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, par un courrier de la présidente de la formation de jugement en date du 22 janvier 2025, adressé à son conseil au moyen de l’application « Télérecours ». Ce courrier l’informait de ce que, à défaut de confirmation dans le délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée d’office. En dépit de cette demande dont il a été accusé réception le 28 février 2025, aucune confirmation n’est parvenue à la juridiction dans le délai requis. La société Viamedis doit donc être réputé s’être désistée de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Viamedis, au centre hospitalier d’Argenteuil et à la direction départementale des finances publiques du Val-d’Oise.
Fait à Cergy, le 21 octobre 2025.
Le président de la 7ème chambre,
signé
E. Lamy
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.