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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508008

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin mettait en demeure Mme C. et les occupants sans droit ni titre de quitter un immeuble à Wolfisheim. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une vulnérabilité particulière face à l’intérêt public de protection de la propriété privée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007 et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503374

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par M. E... et M. B.... Les requérants, propriétaires de logements à Saint-Paul-en-Jarez, estiment que des travaux de voirie réalisés par Saint-Etienne Métropole en 2023 sont à l'origine d'infiltrations d'eau importantes lors des épisodes pluvieux. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, désignant un expert avec une mission technique complète. En revanche, il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

17 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310133

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la métropole Saint-Étienne Métropole d’une demande de provision et de médiation concernant les dommages liés à l’effondrement des écrans du stade Geoffroy-Guichard. Après la désignation d’un médiateur, la métropole s’est désistée de son action, désistement accepté par la société Charvet Industries qui a également renoncé à ses frais de justice. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

17 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511625

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée le 30 septembre 2025 à l’encontre de la préfète du Rhône, qui devait réexaminer la demande de M. A.... La préfète ayant justifié avoir accordé une carte de résident à l’intéressé, l’injonction a été exécutée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l’astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302112

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... et la société Mare du Saule d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la contamination d’un lot de sarrasin par le prosulfocarbe, un produit phytosanitaire. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute de l’État et de l’ANSES, notamment en raison de la délivrance et du maintien d’autorisations de mise sur le marché de produits à base de prosulfocarbe, ainsi que l’insuffisance des mesures de gestion du risque. À titre subsidiaire, ils invoquent la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige s’inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403325

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant la sanction disciplinaire de quinze jours de cellule qui lui avait été infligée. Le requérant soulevait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'autorité ayant engagé les poursuites et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et que la commission était valablement composée. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301840

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association libre des propriétaires et copropriétaires de Port-Camargue d’une action en reconnaissance de droits visant à contester la répercussion, par la régie autonome du port, d’une quote-part de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) aux propriétaires de « marinas » pour les années 2020 et 2021. Les requérants soutenaient que cette refacturation constituait une double imposition illégale, les propriétaires étant déjà assujettis à la TFPB par l’administration fiscale pour leurs postes d’amarrage, et que la clause contractuelle prévoyant ce reversement était illicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de l’action. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la TFPB et sur les principes régissant les contrats d’occupation du domaine public.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510080

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et que sa situation ne présentait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien de 1968.

Avocat : TERRASSON

17 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302206

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 13 avril 2023 par laquelle le maire de Dreux avait prononcé l'exclusion temporaire de la SARL Ben’Z primeurs des marchés de la commune, ainsi que les décisions des 5 et 12 mai 2023 maintenant cette mesure. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en se bornant à faire état de griefs sans les décrire avec suffisamment de précision. En conséquence, la société requérante a été autorisée à reprendre sa place sur les marchés, et la commune de Dreux a été condamnée à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle du requérant (résidence en France depuis 2017, vie familiale avec une compatriote en situation régulière et deux enfants) et de l’absence de réponse de l’administration depuis plus de deux ans malgré ses démarches. La solution retenue ordonne la communication d’un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l’État à verser 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517027

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 octobre 2025, se déclare incompétent pour connaître de la requête du groupement hospitalier intercommunal Le Raincy Montfermeil. Cette requête visait à contester la fixation des frais d'expertise mis à sa charge par une précédente ordonnance du 11 août 2025. En application de l'article R. 761-5 du code de justice administrative et de l'arrêté du président de la section du contentieux du Conseil d'État du 23 juin 2023, le tribunal transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’Ecole Progress d’Aguesseau, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un contrat d’association à l’enseignement public. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, faute pour l’école d’avoir saisi la commission de concertation prévue à l’article L. 442-11 du code de l’éducation avant d’introduire son recours contentieux, cette saisine constituant un préalable obligatoire. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400100

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant égyptien. Le préfet s'était fondé sur des procédures pénales classées sans suite ou en cours, sans condamnation définitive, pour des infractions non visées par l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation totale de l'arrêté pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512301

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de la SASU RESIDENCES SERVICES GESTION, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le juge a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse le 31 décembre 2024, soit avant l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, dépourvue d’objet dès l’origine, a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de la société Terre de haut contre le refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder une subvention du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à avril 2021. Le litige portait sur la prise en compte du chiffre d'affaires de la société absorbée lors d'une fusion avec effet rétroactif au 1er octobre 2019. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un rappel de 17 795 euros pour décembre 2020 et la société ayant obtenu une aide sur la base de son seul chiffre d'affaires pour les autres mois. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la fusion étant intervenue le 23 mars 2020, le chiffre d'affaires de la société absorbée pour janvier à avril 2019 ne pouvait être inclus dans le chiffre d'affaires de référence, conformément aux dispositions de l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SCP ARMAND CHAT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501592

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., infirmière, d'une demande de provision de 78 148 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Elle estimait que le groupe hospitalier Rance Emeraude était responsable sans faute des préjudices subis suite à deux accidents de service (2018 et 2020) et leurs rechutes (2023 et 2024), incluant des frais divers, des déficits fonctionnels temporaires et permanents, et des souffrances endurées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation dont se prévalait la requérante n'était pas suffisamment établie, faute de preuves médicales et de consolidation de son état de santé. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier de Montfavet, qui demandait le versement d'une indemnité de précarité sur le fondement de l'article L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables aux praticiens attachés, dont le statut est exclusivement régi par les articles R. 6152-600 à 637 du code de la santé publique. Il a rappelé que l'indemnité de précarité prévue par l'article R. 6152-610 du même code et l'arrêté du 21 octobre 2003 est due au terme de chaque contrat, mais seulement si la relation de travail n'est pas poursuivie. En l'espèce, M. B... ayant bénéficié de contrats successifs sans interruption, le dernier contrat n'ayant pas été suivi d'un non-renouvellement au sens de ces textes, sa demande a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301545

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du centre hospitalier général Louis Pasteur visant à annuler les titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 65 405,92 euros. Le tribunal a jugé que ces titres étaient réguliers et suffisamment motivés, et que la responsabilité du centre hospitalier était engagée en raison de fautes médicales ayant entraîné une perte de chance de 80 % pour la patiente. En conséquence, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à l'ONIAM les sommes versées aux ayants droit, majorées d'une pénalité de 15 % prévue à l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, ainsi qu'aux intérêts légaux et aux frais d'expertise.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le litige opposant la SAS Eiffage Route Grand Sud à la commune de Salles-la-Source concernant le paiement de travaux d’espaces verts supplémentaires réalisés hors marché. La société requérante demandait l’établissement d’un décompte général définitif et une indemnisation sur le fondement de l’enrichissement sans cause. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le décompte général du marché était devenu définitif, faute pour la société d’avoir contesté la décision implicite de rejet de sa réclamation dans le délai de six mois prévu par l’article 50.1.3 du CCAG-Travaux. Il a également écarté la demande fondée sur l’enrichissement sans cause, la considérant comme irrecevable car fondée sur une cause juridique nouvelle introduite tardivement.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris l'injonction de restitution du permis et les frais de justice.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS MASCARAS CERESIANI-LES AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• Cellule juge unique