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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 944

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02552

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, compte tenu notamment de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

20 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301986

**Sujet principal** : Recours d'un praticien hospitalier contractuel contre le centre hospitalier de Guingamp, demandant réparation pour un licenciement illégal ou pour son maintien dans ses fonctions au-delà du délai légal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du praticien. Il juge que la cessation de son contrat, liée à la fin de son activité libérale parallèle et à son refus de conclure un nouveau contrat, ne constitue ni un licenciement illégal ni un maintien illicite dans les fonctions. Par conséquent, le centre hospitalier n'engage pas sa responsabilité. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de la santé publique relatives aux praticiens hospitaliers contractuels, notamment les articles R. 6152-401 et R. 6152-402 (dans leurs versions alors en vigueur), sont déterminantes pour qualifier la nature et la rupture du contrat.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603572

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a partiellement fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation de construire un magasin de 519 m², car cette activité commerciale paraît contraire à l'article UE 1 du règlement du PLU de Campbon qui prohibe le commerce de détail dans la zone concernée. En conséquence, l'exécution de l'arrêté municipal du 18 décembre 2025 est suspendue uniquement pour la partie autorisant ce magasin, sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401505

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures liées à une consigne de rasage de sa barbe. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions a été examinée au fond, le tribunal ayant jugé que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire et a donc annulé cette décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et l'arrêté du 8 avril 2015 sur les tenues des sapeurs-pompiers.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée, le juge estimant que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire justifiant cette mesure.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le juge a estimé que le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief et étaient donc insusceptibles de recours. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour était une décision faisant grief, mais le tribunal l'a jugée légale au regard des obligations réglementaires sur la tenue des sapeurs-pompiers, notamment l'arrêté du 8 avril 2015.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403793

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Étienne refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent communal. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision municipale, qui méconnaissait ainsi les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508210

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions de refus de renouvellement de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de désignation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait légalement fondé ses décisions sur une menace à l'ordre public, après un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, et que les stipulations de l'accord franco-algérien, de la CEDH et de la CIDE n'étaient pas méconnues. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la CEDH et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603039

Sujet principal : Recours contre une décision de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante. Le jugement sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert n'est pas encore rendu dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) pour l'admission provisoire. Le fond du litige relève du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... D... B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de remise était régulière et que l'assignation à résidence, mesure liée, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201419

La société Sun et Eau Réunion contestait devant le Tribunal Administratif de La Réunion une décision fiscale partiellement rejetant sa réclamation et lui imposant des suppléments d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision sur la réclamation préalable, considérant qu'elle n'était pas détachable de la procédure d'imposition. Par conséquent, le recours a été rejeté sans examen du fond, sur le fondement de l'article R.611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301004

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale. La juridiction estime que l'arrêté attaqué est légal, étant signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché de partialité. Elle applique principalement le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301612

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'une enseignante demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé entre 2017 et 2019. Le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments de fait suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, il n'a pas retenu la responsabilité de l'administration pour manquement à son obligation de protection et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500890

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui contestait l'occupation de ses places de stationnement par la communauté d'agglomération pour la création d'arrêts de bus. La juridiction rejette la demande de la collectivité de condamner la requérante à des frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, permettant d'enregistrer un désistement.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200030

Le Tribunal Administratif de Bastia a jugé une demande d'indemnisation de la SA Société Générale contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter une décision d'expulsion. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, en raison du refus motivé par des risques de troubles à l'ordre public. Il a condamné l'État à indemniser la société pour la période litigieuse, en fixant le montant sur la base d'une valeur locative précédemment établie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• Magistrat statuant seul
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601688

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant une carrière à ciel ouvert. Les requérants invoquaient notamment des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté en raison de l'insuffisance de l'étude d'impact concernant l'hydrologie et les espèces protégées. Le juge a estimé que les conditions d'urgence n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier la suspension, sans préjuger du fond du litige sur la légalité de l'autorisation.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507216

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant l'annulation du rejet de sa demande d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de son recours après le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur une requête qui ne présente plus à juger.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603815

**Sujet principal** : Recours en référé-précontractuel contre le rejet d'une offre jugée anormalement basse dans le cadre d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de la société Qualitat expertises. Il estime que la commune de Marseille a correctement appliqué la procédure légale en qualifiant l'offre d'anormalement basse, après avoir demandé et analysé les justifications de la société requérante, et que cette qualification n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (référé-précontractuel) et L. 2152-5, L. 2152-6, R. 2152-3 et R. 2152-4 du code de la commande publique (régime des offres anormalement basses).

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301146

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour la régularisation d'un changement de destination d'un entrepôt en bâtiment artisanal. Le tribunal estime que les requérants n'établissent pas que le dossier de permis était incomplet au regard des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés (notamment sur la méconnaissance des articles L. 111-4 et L. 121-8 du code de l'urbanisme) ne sont pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre