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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02597

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02910

Avocat : CABINET GARRY ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00766

Avocat : VELLIN;DGM & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01142

Avocat : JAIDANE;KUHN-MASSOT

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00042

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00047

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306697

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la SA Xelians Digital d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS IDF) du 3 avril 2023 résiliant un marché de dématérialisation des autorisations d’activités de soins. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette résiliation, invoquant notamment l’incompétence de l’ARS IDF au profit de la Centrale d’achat de l’informatique hospitalière (CAIH) et le non-respect des clauses du CCAG-TIC. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le courrier attaqué constituait non une résiliation contractuelle mais une annulation de bons de commande, et qu’un tel acte d’exécution ne pouvait faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la SA Xelians Digital tendant à la reprise des relations contractuelles ont été rejetées comme irrecevables, le juge rappelant que seules des conclusions indemnitaires étaient envisageables.

Avocat : CAPRIOLI & ASSOCIES

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409353

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société SIEMO, qui demandait la condamnation du SYCTOM à lui verser 49 895,52 euros au titre du paiement direct en tant que sous-traitante. Le tribunal a considéré que le dernier acte spécial de sous-traitance (DC4 quater du 28 mai 2021) fixait un montant maximum de 764 916 euros TTC pour le paiement direct, somme déjà intégralement versée par le SYCTOM. Il a jugé que la société SIEMO ne pouvait prétendre à un paiement au-delà de ce plafond contractuel, même si le montant total de ses prestations était supérieur. La décision s’appuie sur la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

10 octobre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00741

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00207

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400547

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Peyrehorade de constater la caducité d’un permis d’aménager et de prendre des mesures de police (arrêté interruptif de travaux, transmission au procureur). Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511412

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant algérien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis mars 2023 et de sa situation personnelle et familiale en France. La solution retenue impose à l'administration de communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable, sans application directe de l'accord franco-algérien invoqué.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401811

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 décembre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant bangladais réfugié. Le tribunal juge que le refus de renouvellement d'une carte de résident ne peut être fondé sur une menace pour l'ordre public, contrairement à la délivrance initiale, mais uniquement sur les motifs limitatifs prévus aux articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La condamnation pénale du requérant, non visée par ces textes, ne justifie pas légalement la décision, qui est donc entachée d'erreur de droit.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201846

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 610,65 euros contre le centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, au titre de préjudices liés à sa rémunération et à ses droits. Le centre hospitalier ayant soutenu que le requérant avait été intégralement rétabli dans ses droits, le tribunal a invité M. B... à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200719

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Corsic’House, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 70 404 euros au titre de l’exercice 2020. La société, exerçant une activité de location de biens immobiliers avec prestations para-hôtelières, soutenait que son activité relevait du secteur hôtelier et non de la location de meublés de tourisme, exclus du dispositif. Le tribunal a jugé que l’activité de la société, caractérisée par la location de villas meublées à la nuitée avec services, entrait dans la catégorie des meublés de tourisme au sens de l’article L. 324-1-1 du code du tourisme. En conséquence, elle était exclue du bénéfice du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, la requête étant rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302225

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par la société Viamedis, était amené à se prononcer sur la contestation de titres de recettes émis par le groupe hospitalier de la Haute-Saône pour le recouvrement de créances liées au tiers payant. Le tribunal a d'abord examiné sa compétence, rappelant que les contestations portant sur le recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relèvent du juge de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions de la société Viamedis, qui ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506755

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de deux décisions du 27 août 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Rennes a refusé d'autoriser M. et Mme F... à instruire leurs deux filles, D... et E..., dans la famille pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'itinérance de leur activité professionnelle et des besoins spécifiques de leurs enfants. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants ou des parents. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511411

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des démarches infructueuses depuis mars 2023, et de sa situation personnelle (résidence de plus de dix ans en France, vie familiale). Le tribunal a considéré que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable et a accordé un délai de quinze jours, sans astreinte, tout en rejetant la demande d'enregistrement immédiat du dossier. Une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203261

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 octobre 2022 par lequel le maire de La Garde s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 24 mètres. La requérante soutenait que le projet constituait un équipement d'intérêt collectif, ce qui le rendait compatible avec les règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux articles UG 5, UG 6 et UG 9. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que l'opposition du maire était entachée d'une erreur d'appréciation, le projet relevant des équipements d'intérêt collectif autorisés par le règlement du PLU. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401800

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme E... visant à désigner un collège d’experts. L’expertise est ordonnée pour déterminer les causes, responsabilités et conséquences dommageables de sa prise en charge médicale dans plusieurs établissements hospitaliers, dont l’hôpital d’instruction des armées de Sainte-Anne. Le tribunal rejette les protestations et réserves des parties, juge qu’il n’y a pas lieu d’imposer un pré-rapport, et refuse de statuer sur la charge des dépens, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

10 octobre 2025