LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216818

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., agent hospitalier, qui contestait le versement d’un demi-traitement pendant son congé de longue durée (du 16 mars 2020 au 15 septembre 2021) et les retenues opérées par l’hôpital René Muret pour régulariser un trop-perçu. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas à émettre un titre de recette ni à informer préalablement l’agent pour procéder à une compensation sur salaire, et que la réalité de la créance était établie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 822-15 du code général de la fonction publique, considérant que la requérante avait déjà bénéficié de trois ans de plein traitement avant la période litigieuse. En conséquence, les conclusions indemnitaires et à fin d’injonction ont été rejetées.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506498

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision contestée faisait obstacle à la poursuite de ses études ou à son insertion professionnelle de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent353354355356357358359Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LASSORT

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503999

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500854

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Vers-Pont-du-Gard. Cette expertise vise à déterminer les causes et origines de l’effondrement d’un mur séparant un ouvrage public communal (ancienne école) de la propriété de M. E... et Mme A..., dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité. Le tribunal a également fait droit à la demande de mise en cause de la société ALLIANZ IARD, jugée utile au bon déroulement de l’expertise, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens, leur sort étant réservé au juge du fond.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400189

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 3 août 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé le regroupement familial demandé par M. B... pour son épouse. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la fraude alléguée, motif non prévu par les textes applicables, et que le défendeur, malgré une mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, était réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue est l'annulation des décisions litigieuses, fondée sur les articles L. 434-1, L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

3 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502195

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502195.20251003• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491613

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491613.20251003• 10ème et 9ème chambres réunies
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400355

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des dommages-intérêts pour le non-renouvellement de son contrat de travail par le centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle Jacques Ficheux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas chiffré sa demande indemnitaire, malgré une demande de régularisation. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A... a été condamnée à verser 1 000 euros au centre pour les frais exposés.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512157

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Se fondant sur l'avis du Conseil d'État du 1er juillet 2020, le juge a rappelé qu'aucun texte ni principe n'impose de délai à l'administration pour fixer un rendez-vous, et que le silence gardé sur une telle demande ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521558

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux pour la régularisation d’une construction située dans les Hauts-de-Seine. Le tribunal estime que, en application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission de la requête à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

3 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04897

Avocat : SELARL OBADIA & ASSOCIES

3 octobre 2025• 9ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01481

Avocat : ACTE - AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403685

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Hoppen France pour contester des avis de sommes à payer émis par le Centre Hospitalier de Grasse, totalisant 37 320 euros. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 2 octobre 2025. Le président de la 6ème chambre a constaté que ce désistement était sans réserve et a donné acte de celui-ci par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

3 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309132

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Sausset-les-Pins autorisant la société SFR à installer un relais de radiotéléphonie. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société SFR. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410100

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’association Groupe écoute information drogue (GREID) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valenciennes ordonnant l’interruption de travaux. L’association s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411996

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI Luigez d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de décharge de titres de perception émis au titre de la redevance archéologique. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par le président de la métropole européenne de Lille. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, mais la métropole a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501465

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SARL Toscane d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 octobre 2024 par lequel la maire de Lille lui a refusé un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503241

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Tourcoing à la SEM Ville Renouvelée. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont la commune et le pétitionnaire ont demandé qu’il soit donné acte. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a pris acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision ayant été prise à la suite d'une obligation de quitter le territoire français. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8e Section - MESD