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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 251

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était par conséquent illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00299

Avocat : SCP SCHWOB ET ASSOCIES

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401110

**Sujet principal** : Recours d'une société prestataire de services contre des pénalités financières infligées par une université pour non-respect des obligations contractuelles (déficit d'heures de travail et irrégularités de pointage). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Caronet et confirme le bien-fondé des pénalités, estimant que la décision de l'université était suffisamment motivée et que les stipulations contractuelles (CCAG FCS et CCAP) autorisaient leur application. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de la commande publique, de l'arrêté du 30 mars 2021 (CCAG FCS), et les clauses spécifiques des cahiers des clauses administratives particulières (CCAP) des marchés.

Avocat : CGCB AVOCATS ET ASSOCIES

19 mars 2026• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401893

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques était compétent pour signer cet arrêté, qui rejetait une demande de titre de séjour et ordonnait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 432-1 et L. 611-3.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

19 mars 2026• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409493

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de fixer un rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement refuser ce rendez-vous, car la démarche du requérant n'était pas abusive, et qu'elle portait ainsi atteinte à son droit de voir sa situation examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602597

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant guinéen demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai écoulé depuis la première sollicitation en avril 2024 caractérisait l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a enjoint à l'administration de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande d'astreinte et l'injonction préalable de délivrer un récépissé, tout en allouant 500 euros à l'intéressé au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509214

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de 2022 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de l'arrêté à la dernière adresse connue de l'intéressée était régulière, celle-ci n'ayant pas signalé son changement de domicile conformément à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours (article L. 911-1).

Avocat : CABINET TRINK & ASSOCIES

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525591

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux, méconnaissance du droit d'être entendu) et juge, sur les points examinés, que l'arrêté attaqué est légal. La décision finale sur l'ensemble du recours n'est pas transcrite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ainsi que sur les principes généraux relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence, au motif que le préfet n'avait pas compétence pour signer ces décisions en l'absence de délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LASSORT

19 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager et son permis modificatif pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le permis modificatif du 14 avril 2025 avait régularisé les éventuels vices de l'autorisation initiale, conformément aux articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens invoqués contre le permis initial ne pouvaient plus être utilement soulevés.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500697

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours contre le refus du maire de Lunel de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601899

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de changement de statut de séjour (étudiant) et d'octroi d'une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'est pas un renouvellement ou un retrait de titre, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses projets de formation et d'emploi ne caractérisant pas une nécessité immédiate. En conséquence, et en application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400518

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation de deux marchés publics de sécurité aéroportuaire par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société H2SN, qui demandait l'annulation des marchés. Il a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de mise en concurrence (examen des candidatures, définition des prestations, critères d'attribution) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la validité de la procédure. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du Code de la commande publique (notamment les articles L. 3, L. 2152-8, R. 2111-2 et R. 2152-7) pour examiner la régularité de la procédure de passation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400587

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire d'une ancienne directrice générale licenciée par la Chambre d'Agriculture de Guyane. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le recours en annulation contre la décision expresse de solde de tout compte était tardif, ce qui fait obstacle aux demandes indemnitaires liées au licenciement. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602032

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté une demande d'expertise concernant la dangerosité présumée de l'avenue Jean Graille à La Ciotat. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, les requérants disposant déjà d'un constat d'huissier et la commune ayant engagé une étude technique sur la sécurisation de la voie. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'ordonnance d'une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602203

Le Tribunal administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant une délibération métropolitaine modifiant un PLUi pour interdire les hébergements touristiques sur le site du parc d'attraction Ok Corral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public. Les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance de la procédure d'enquête publique (article L. 153-43 du code de l'urbanisme) et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque d'incendie, ne créent pas non plus un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602207

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant la délibération métropolitaine du 15 décembre 2025 modifiant le PLUi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602726

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande des sociétés requérantes visant à suspendre la décision de caducité d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les travaux étant interrompus depuis plus d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-17, relatif aux conditions de caducité des permis.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603592

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres du réseau d'assainissement de Barbentane, invoquant l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a mis hors de cause le préfet et la commune, estimant leur présence inutile, mais a jugé nécessaire la participation de l'association syndicale des eaux de ruissellement. La demande de condamnation de la société SAUR aux frais d'instance a été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

19 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402762

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les recours du syndicat SUD SDIS 30 visant à annuler la décision accordant la protection fonctionnelle à un officier et la délibération validant le choix de son avocat. Le tribunal a jugé le syndicat irrecevable à agir, estimant qu'il ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester ces actes, qui ne lui faisaient pas grief directement. La juridiction a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir et à la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 2ème chambre