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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409336

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, en raison d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le 7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien, n’était pas entachée d’un vice de procédure ni d’une erreur manifeste d’appréciation, dès lors que le requérant pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Algérie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504029

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et les décisions accessoires ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329336

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 3 juillet 2023 par laquelle la directrice de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts a prononcé l’exclusion définitive de M. B..., étudiant. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte ni les considérations de droit ni les considérations de fait fondant la sanction. Le tribunal accueille ce moyen sans examiner les autres griefs soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SAS Chartier Dalix, qui sollicitait le bénéfice du crédit d’impôt recherche pour ses exercices clos de 2013 à 2018. La société, spécialisée en architecture et urbanisme, contestait le rejet de ses demandes par l’administration fiscale, qui avait remis en cause l’éligibilité de ses projets de recherche. Le tribunal a jugé que les travaux présentés, notamment ceux liés à l’intégration du vivant dans le bâtiment, ne relevaient pas de la recherche éligible au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts. En conséquence, les demandes de décharge des impositions supplémentaires et de restitution du crédit d’impôt ont été rejetées.

Avocat : ASSOUS

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319576

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Kyrena, société de vente à distance, qui sollicitait la restitution de la TVA versée en 2019, 2020 et 2021 pour des ventes à des particuliers dans l'UE. La société invoquait l'article 258 A du code général des impôts pour soutenir que le lieu de livraison n'était pas en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande pour 2019 était irrecevable faute de réclamation préalable dans les délais, et que les moyens au fond n'étaient pas fondés pour les années suivantes.

Avocat : CABINET CBA - CABINET BENAYOUN ASSOCIES (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300196

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Jarville-la-Malgrange de l'autoriser à réaliser des travaux d'isolation thermique par l'extérieur de sa maison, située dans le périmètre de protection du château de Montaigu. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France et la décision implicite du préfet, car ces actes préparatoires ne font pas grief et ne sont pas susceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, et que les dispositions de la loi relative à la transition énergétique ne faisaient pas obstacle à l'application des règles de protection du patrimoine. La demande de Mme A... a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402930

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 6 mai 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Meuse a licencié Mme B..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le licenciement, intervenu pendant la période d'essai, était fondé sur une erreur d'appréciation, les griefs retenus (manque d'investissement, erreurs, défaut de suivi) n'étant pas établis par les pièces du dossier. La solution retenue repose sur l'application des principes généraux du droit de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501711

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Vosges. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, l'irrégularité d'une enquête de gendarmerie et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'éventuelle irrégularité de l'enquête était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502993

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandait d'enjoindre au maire de Dom-le-Mesnil de solliciter la désignation d'un expert et d'édicter un arrêté de mise en sécurité pour un immeuble dangereux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré que l'état du bâtiment nécessitait une intervention immédiate. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

30 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202482

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. Viallard, conseiller municipal, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Orcet a accordé la protection fonctionnelle à son maire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la participation du maire au vote, jugeant que les conseillers municipaux ne sont pas « intéressés à l’affaire » au sens de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales lorsqu’ils statuent sur la protection fonctionnelle, car ils poursuivent les intérêts de la commune. Il rejette également le moyen tiré de l’absence de réalité factuelle des faits, faute de preuves apportées par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 2123-35 et L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 3
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400085

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Mahalo d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération du Pays Basque à réparer les préjudices résultant d’infiltrations d’eau dans un appartement, imputées à un défaut d’entretien des canalisations et à l’absence de raccordement des eaux pluviales au réseau public. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre les désordres et les ouvrages publics n’était pas établi, l’expertise n’ayant pas permis de déterminer avec certitude l’origine des infiltrations. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit la procédure de référé-provision, et écarte la responsabilité de la collectivité faute de preuve suffisante.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400585

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A... contestant son arrêté de révocation du 5 janvier 2024, puis l'arrêté du 16 avril 2024 qui a retiré le premier et prononcé une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 5 janvier 2024 avait été retiré en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur l'arrêté du 16 avril 2024, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme A..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit au silence, et du caractère non établi des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la sanction d'exclusion temporaire de deux ans n'était pas disproportionnée au regard des manquements de l'agent. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503701

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... suite au retrait par le préfet de Vaucluse de l'arrêté du 26 août 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement « O’CHALET » pour trois mois. Le requérant contestait notamment une erreur de droit et un détournement de pouvoir, invoquant l'urgence liée à son plan de redressement judiciaire. Le retrait de l'acte attaqué ayant privé le litige d'objet, le juge a donné acte du désistement sans tenir d'audience.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404656

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant le centre municipal d'activités d'Asprières, notamment la persistance d'une température anormalement élevée compromettant son usage. La commune avait sollicité cette mesure sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. La solution retenue est la désignation d'un expert, malgré les protestations et réserves formulées par plusieurs sociétés mises en cause et leurs assureurs.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

30 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206001

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme G... F... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Quint-Fonsegrives à la société Eiffage pour un immeuble de 65 logements. La juridiction a constaté que les requérants n'établissaient pas que le projet autorisé était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En l'absence de cette démonstration, le recours pour excès de pouvoir a été jugé irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les nombreux moyens soulevés (incompétence, vice de forme, insuffisance du dossier, méconnaissance du PLU, etc.). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502876

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la SCI Labastide Immobilier d’un recours en annulation contre un permis d’aménager délivré par le maire de Labastide Saint-Pierre. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux, et les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302211

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande d'indemnisation de M. I... E..., blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation à Béziers le 6 décembre 2018. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit une responsabilité sans faute pour les dommages causés par des attroupements ou les mesures prises pour rétablir l'ordre. Le tribunal a toutefois estimé que la victime avait commis une imprudence fautive en se dirigeant vers le lieu des affrontements, ce qui a conduit à un partage de responsabilité. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. I... E... une indemnité réduite pour ses préjudices, tandis que les demandes de ses parents et sœurs ont été rejetées faute de préjudice direct établi.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305657

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une attestation de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Montpellier pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie par la société Cellnex France. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs et de l’intervenante tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509821

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme D... et de M. E... contre le permis de construire modificatif délivré à la SCCV Les Frimas pour un projet immobilier à Megève. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir, car les modifications apportées par le permis modificatif (augmentation de 43 m² de surface créée, réduction du nombre de places de stationnement, détails esthétiques) sont mineures et ne sont pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien. La solution s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité du recours à la démonstration d'un tel intérêt, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BREU AUBRUN GOMBERT ET ASSOCIES

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire modificatif tacite délivré par le maire de Marseille à la SAS la Retrouvance. La juridiction a d’abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d’un tel intérêt, mais que celui-ci doit s’apprécier au regard des seules modifications apportées par le permis modificatif. En l’espèce, les requérants, bien que voisins, n’ont pas démontré en quoi les modifications autorisées par l’arrêté attaqué étaient de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien. Par suite, leur recours a été déclaré irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème Chambre