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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500430

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les conditions de prise en charge de Mme C... au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), suite à l’oubli d’un corps étranger lors d’une intervention chirurgicale. Le tribunal a également accordé une provision de 100 000 FCFP à la requérante, estimant que l’obligation du CHPF n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code, en raison du lien direct entre l’oubli du matériel médical et les préjudices subis. La demande de provision initiale de 400 000 FCFP a été partiellement rejetée, le quantum des préjudices devant être précisé par l’expertise. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

26 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503211

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEV Picq Gilbert et fils. La société contestait des décisions du maire de Chichée portant sur le déplacement d'un passage piéton et l'installation de plots anti-stationnement, ainsi que le refus de les retirer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les atteintes alléguées à la liberté du commerce et à la circulation n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de l'intérêt public de sécurité routière poursuivi par la commune. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

26 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304201

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme F... de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de l’académie de Montpellier rejetant leurs demandes d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs enfants, fondées sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants se sont désistés de leurs requêtes par acte du 21 août 2025. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et en a donné acte, prononçant ainsi le rejet des instances sans examiner le fond des litiges.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510637

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, car la requérante ne remplissait pas les conditions prévues à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une attestation de prolongation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01223

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01556

Avocat : AARPI THEMIS AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01441

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

25 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05307

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

25 septembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03375

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02250

Avocat : FRENKEL ET ASSOCIES

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00603

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01270

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT & ASSOCIES

25 septembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300227

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Vitaris d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de la Charente-Maritime pour le recouvrement de frais d’interventions de levée de doute suite au déclenchement de dispositifs de téléassistance. La société soutenait que ces interventions relevaient des missions de service public du SDIS définies à l’article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales et ne pouvaient donc être facturées, et qu’elle n’était pas la bénéficiaire directe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces interventions ne se rattachaient pas directement aux missions de service public obligatoires et pouvaient donc donner lieu à une participation aux frais conformément à l’article L. 1424-42 du même code.

Avocat : SOCIETE AZAN - AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304414

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant le retrait de son placement provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par l'EHPAD La Seigneurie, ainsi que la demande de remboursement des rémunérations perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de retrait était légale et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service en raison d'une faute personnelle détachant le lien avec le service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2020-566 du 13 mai 2020 relatifs à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402009

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire du Blanc Mesnil de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un pavillon et l'aménagement d'une remise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Il a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516213

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 mai 2025 rejetant sa demande d’asile et le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

25 septembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS NESSAH COIFFURE, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que l'employeur ne pouvait ignorer le caractère frauduleux du titre d'identité italien présenté, et que sa bonne foi alléguée n'était pas établie. La solution retenue confirme le bien-fondé des sanctions appliquées sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., adjoint territorial d’animation, qui demandait l’annulation de son arrêté de révocation pris par le maire de Sarcelles le 8 juin 2023 pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe non bis in idem, et le défaut de matérialité des faits. Il a jugé que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises (insultes et menaces envers plusieurs agents). La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du maire de Clichy-la-Garenne de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un non-renouvellement et non un licenciement, car l'agent, recrutée sur un emploi permanent en attente de recrutement d'un fonctionnaire, ne pouvait prétendre à un contrat à durée indéterminée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du caractère disciplinaire, du harcèlement moral et de la qualité de lanceur d'alerte. La solution s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire pris par le maire de Sarcelles le 28 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la mesure de suspension, fondée sur l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, était légale car les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant une mesure conservatoire dans l'intérêt du service. Les conclusions indemnitaires de l'agent ont également été rejetées, faute pour lui de démontrer l'existence de préjudices directs et certains en lien avec une faute de la commune.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre