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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208888

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme et M. C. Il a d'abord jugé irrecevable leur demande d'annulation de la lettre du 1er février 2022, au motif que cette demande de pièces complémentaires et la modification du délai d'instruction constituent un acte préparatoire non susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 26 avril 2022 par lequel la maire de La Ciotat s'était opposée à leur déclaration préalable de travaux. Cette annulation a été prononcée au motif que la décision d'opposition était intervenue après l'expiration du délai d'instruction de droit commun d'un mois, sans que la commune ait valablement interrompu ce délai par une demande de pièces complémentaires notifiée dans les formes requises. En conséquence, une décision tacite de non-opposition était née.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209739

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, principal adjoint de collège, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le recteur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique n'étaient pas remplies, la plainte ne visant pas personnellement l'agent. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501431

Le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501434

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510612

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 2 août 2025 refusant un permis de construire à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer un risque hypothétique de mise en demeure ou d'astreinte, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206043

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Littoral Habitat contestant une amende administrative de 17 500 euros pour démarchage téléphonique illicite, fondée sur les articles L. 223-1 et suivants du code de la consommation. La société invoquait sa bonne foi et le fait d'avoir été trompée par un prestataire, mais le tribunal a jugé que ces circonstances ne l'exonéraient pas de sa responsabilité en tant que professionnel. La solution retenue confirme la légalité de la sanction et de son obligation de publication, estimant que les manquements étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : ASSOCIATION TRAVERT ROBERT CEYTE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502757

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Native Ostrea. Celle-ci sollicitait qu'il soit enjoint à l'État et à la commune de Séné de faire respecter la servitude piétonnière prévue à l'article L. 121-31 du code de l'urbanisme sur sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une ordonnance exécutoire du juge judiciaire imposait déjà à la société requérante de laisser librement circuler les véhicules sur cette même bande. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508890

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, en lui délivrant dans l'attente une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508892

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans (mention "retraité") de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502912

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure pour défaut de remise des brochures d'information et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a estimé que la remise des brochures était établie et que les autres moyens n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

24 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511742

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car la requérante, en situation irrégulière lors du dépôt de sa demande via le téléservice ANEF, ne remplissait pas les conditions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une attestation de prolongation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B, ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que malgré l'obtention frauduleuse d'un précédent titre, Mme B justifiait d'une vie familiale stable en France avec son nouveau conjoint français et leur enfant né en 2024, ainsi que d'une grossesse, ce qui constituait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET BINSARD MARTINE ASSOCIES

24 septembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par des faits de vol répétés, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 septembre 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500656

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Viamedis d’un recours de plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Limoges et à obtenir le remboursement d’une somme de 2 206,94 euros. La société s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

24 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00278

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00229

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de ses liens intenses avec ses beaux-enfants français, de son intégration sociale et professionnelle, et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516140

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de l’octroi du concours de la force publique pour l’expulsion d’un local commercial, a pris acte du désistement de la société requérante. La société Au Temps Gourmands avait contesté la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2025, invoquant l’urgence et plusieurs moyens de légalité, mais s’est désistée en cours d’instance. L’ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D et Mme B contre un permis de construire délivré par la maire de la Garenne-Colombes à la société Nexity. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté comme pur et simple par l’ordonnance. La société Nexity a également abandonné ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

23 septembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01853

Avocat : WILHELM & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3