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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 908

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521618

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d'appel du Lycée franco-hellénique Eugène Delacroix d'Athènes refusant l'admission en première de M. A E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences de la décision sur la scolarité et l'état psychologique de l'élève n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de la date de la rentrée et des possibilités de recours au fond. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité) n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511024

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 plaçant M. A dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant sur les effets sur sa santé et l’atteinte aux droits de la défense n’étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REBSTOCK - CERDA & ASSOCIES

4 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502579

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Lhotellier Travaux Publics, qui contestait la procédure de passation du lot n°2 d’un marché de travaux de réseaux et d’aménagements routiers. La société requérante avait initialement demandé l’annulation de la procédure à compter de l’analyse des offres et de la décision écartant son offre comme irrégulière. En l’absence de circonstances contraires, le juge a donné acte du désistement et rejeté les conclusions des défenderesses (communauté de communes et société Balestra TP) présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIETRA ET ASSOCIÉS

4 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01003

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513031

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 8 avril 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de la tardiveté du recours, estimant que le placement en rétention administrative de l'intéressé en juillet 2025 ne constituait pas un événement révélant une nouvelle décision d'éloignement. En conséquence, la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, était postérieure à l'expiration du délai de recours mentionné dans l'arrêté litigieux, rendant les conclusions irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'EURL Ki Coud Koi. Celle-ci sollicitait une provision de 32 334 euros en réparation de son préjudice commercial, qu'elle estimait subi entre août et décembre 2021 en raison de travaux d'aménagement routier réalisés par le département des Hauts-de-Seine à proximité de son local à Meudon. Le juge a considéré que l'obligation du département n'était pas sérieusement contestable, faute pour la société requérante de démontrer un lien de causalité direct et certain entre les travaux et la baisse de son chiffre d'affaires, ainsi que le caractère anormal et spécial du préjudice allégué.

Avocat : LCA & ASSOCIES

1 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404455

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus implicite de l'administration pénitentiaire de lui restituer en cellule une chaîne hi-fi et un document confisqués lors d'une fouille. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable car, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, la décision implicite de rejet qu'il attaquait. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens invoqués (insuffisance de motivation, violation des articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, atteinte à la liberté de correspondance et à l'article 8 de la CESDH).

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 août 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502581

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C, qui contestait un avertissement notifié par le département du Cher pour fausse déclaration ayant entraîné un indu de RSA. Le juge a estimé que cet avertissement, qui rappelle les obligations déclaratives sans emporter de conséquence sur les droits au RSA de l'intéressée, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SCP SOREL & ASSOCIES

1 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109338

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C B, qui demandait réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de ses préjudices dès l’époque des faits, et que la publication d’ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. Il a également écarté les moyens tirés de la responsabilité pour faute ou sans faute de l’État, estimant qu’aucun manquement n’était établi et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les règles de la prescription quadriennale.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109346

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. J I, décédé lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de ce décès. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que leur action indemnitaire était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, dès lors que les préjudices invoqués étaient connus depuis le décès et avaient déjà été indemnisés en 1989, et que la publication d’un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre ou à faire courir un nouveau délai de prescription.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109347

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de M. D C, visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis suite à l'attaque de la brigade de Fayaoué et à la prise d'otages d'Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que l'action était prescrite, car la publication d'ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription quadriennal, et que les fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des principes de la prescription quadriennale et des règles de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109351

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation de 445 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l’État (manquement à l’obligation de sécurité, fausse note, absence d’enquête) et la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’action indemnitaire était prescrite, les préjudices allégués étant connus dès l’origine et ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation, et qu’aucune faute de l’administration n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les règles de la prescription quadriennale et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109353

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B C, ancien gendarme pris en otage lors de l'attaque d'Ouvéa en 1988, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices non couverts par une précédente transaction. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que sa créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la publication d'un rapport en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre le délai de prescription. Il a également écarté les fautes alléguées contre l'État, jugeant que les manquements à l'obligation de sécurité ou les défauts d'enquête n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages dans la grotte d'Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute et sans faute, estimant que l'administration avait manqué à son obligation de sécurité et dissimulé des informations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'action indemnitaire était prescrite, les préjudices invoqués étant en lien direct avec des faits pour lesquels il avait déjà été indemnisé et dont il avait connaissance depuis plus de quatre ans avant sa demande de 2020. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale applicables aux créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109357

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F E et M. D E, qui demandaient réparation des préjudices résultant du décès de leur époux et père, le gendarme B E, tué lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988. Le tribunal a jugé que leur action indemnitaire était prescrite, les requérants ayant eu connaissance de l'étendue de leurs préjudices dès le décès et ayant déjà été indemnisés, sans que la publication d'un rapport en 2020 ne constitue un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. La solution retenue se fonde sur la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109358

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour faute et sans faute, en raison d’un manquement à l’obligation de sécurité et d’une absence d’enquête de commandement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, les faits remontant à 1988 et la publication d’un ouvrage documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109360

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D C d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour manquement à l’obligation de sécurité, faute dans la rédaction d’une note et absence d’enquête de commandement, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que l’action indemnitaire était prescrite, la publication d’un rapport documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale et les règles de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502029

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que la présence de l’intéressé, entré irrégulièrement en France en 2020, constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que l’interdiction de retour de cinq ans n’était pas disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. L’ensemble des moyens soulevés a été écarté.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

1 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501890

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont également été rejetés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521559

Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, dès lors qu'il s'agit d'une première demande de titre de séjour et qu'il ne peut prétendre à la délivrance d'un récépissé autorisant à travailler. La requête est rejetée par ordonnance, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUCASSOUX

1 août 2025