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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 085

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506760

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pris par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille. La juge des référés a constaté que la requête était irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET NASR ET ASSOCIES

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant au retrait de panneaux de signalisation et d’un arrêté municipal de la commune de Sarrians, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a fait droit à sa demande de retrait des panneaux. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401460

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B et l'association ACAP 22 d'une demande de condamnation du CHU de Rennes à verser des indemnités pour un litige médical. La CPAM d'Ille-et-Vilaine s'est jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Par la suite, les requérants et la CPAM se sont désistés de leur instance. Le tribunal, constatant que ces désistements étaient purs et simples, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BIROT- RAVAUT ET ASSOCIES

31 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505915

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A C. Ce dernier, étudiant camerounais, sollicitait 4 900 euros en réparation du préjudice lié au retard de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car l'administration a démontré que le dossier de l'intéressé n'était pas complet lors du dépôt, ce qui a justifié le délai de traitement. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour l'octroi d'une provision.

Avocat : TERRASSON

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305223

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B, brigadier-chef de police municipale, contestant le refus du maire de Villars de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (crise d'angoisse) et le placement en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur de droit dans l'application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune des illégalités alléguées. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Villars au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Echirolles réglementant les horaires d'ouverture des commerces de nuit. Le juge a considéré que l'arrêté contesté, bien que notifié individuellement, présente un caractère réglementaire. En conséquence, la requête en annulation de la société GL SHOP, introduite plus de deux mois après la publication de l'acte, était tardive et irrecevable. Cette irrecevabilité a privé la demande de suspension de tout fondement, rendant inutile l'examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA13Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412837

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi à titre préjudiciel par la cour d'appel d'Aix-en-Provence, a examiné la légalité de la délibération n°2021-06-28 du 30 novembre 2021 de la communauté de communes Alpes Provence Verdon fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. La solution retenue est que la délibération est légale, car les tarifs, établis par catégories d'usagers et selon des critères objectifs pour les campings (type d'hébergement, nombre d'emplacements), sont proportionnés au service rendu au sens de l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, sans qu'il soit nécessaire de les fonder sur le volume exact de déchets produits.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504206

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant russe, d'une demande d'injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'une atteinte grave à ses libertés (liberté de travail, liberté d'aller et venir). En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a produit un récépissé valable jusqu'au 27 janvier 2026 autorisant le travail, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions au titre des frais de l'instance, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309535

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Après qu’un logement lui a été attribué et qu’un bail a été signé en août 2024, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation, afin d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. Le préfet soutenait que la requérante avait fait obstacle à l’exécution de la décision en refusant deux propositions. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de la première offre de logement, un appartement de type 4 conforme aux besoins, constituait un obstacle au relogement, privant ainsi la demande de son caractère prioritaire au sens de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305003

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 2 avril 2022 par laquelle la caisse d'allocations familiales du Nord a notifié à M. A un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 442,10 euros. Le juge unique retient que cette décision, qui impose une sujétion, est insuffisamment motivée en droit en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'annulation n'implique pas nécessairement la décharge de l'obligation de payer, la caisse pouvant régulariser la situation. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

31 juillet 2025• juge unique (3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01836

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503895

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D B, ressortissant algérien, contestant la décision implicite du préfet du Bas-Rhin du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328908

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503870

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Alvetec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de maîtrise d'œuvre lancé par la commune de Cagnes-sur-Mer, notamment la notation de son offre et son rejet. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur technique des offres par le pouvoir adjudicateur, ce moyen étant irrecevable dans le cadre de ce référé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit fait application des textes relatifs à la commande publique pour annuler la procédure.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

31 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504001

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500794

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, gérant de la société SERCOP, d'évacuer une parcelle du domaine public maritime située à M'Tsamboro et de remettre les lieux en état. La décision retient que l'occupation sans titre et les travaux réalisés portent une atteinte grave à l'environnement, justifiant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Une astreinte de 100 euros par jour de retard est fixée, et le Conservatoire du littoral est autorisé à requérir la force publique pour procéder à l'expulsion et aux travaux de remise en état. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de l'environnement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501302

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi par la SARL SERCORP sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin aux mesures provisoires ordonnées le 2 juillet 2025. La société invoquait un élément nouveau tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des litiges relatifs au domaine public routier. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les lieux occupés constituent une dépendance indissociable de la voirie routière nationale. En application des articles L. 116-1 du code de la voirie routière et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, il a jugé que seul le juge judiciaire est compétent pour réprimer les infractions à la police de conservation de ce domaine.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508618

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante albanaise, Mme C, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, ayant déposé plainte pour hébergement indigne, invoquait l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux victimes de cette infraction. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en ordonnant au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La décision se fonde sur l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées, en l'absence de réponse de l'administration.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112715

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir du syndicat Force Ouvrière du Maine-et-Loire contre la délibération du 17 mai 2021 du conseil départemental fixant le règlement intérieur du télétravail. Le syndicat contestait plusieurs dispositions, notamment la quotité maximale de deux jours de télétravail par semaine, l'absence de dérogation explicite pour raisons de santé, la subordination du télétravail hors domicile à l'accord hiérarchique, le délai de prévenance de quatre heures, l'amplitude horaire de onze heures, et l'absence de prise en charge des frais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le décret n° 2016-151 du 11 février 2016.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre