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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 308

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205826

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 20 novembre 2021. Le requérant contestait notamment le défaut de notification et d'information préalable pour les retraits de points liés aux infractions des 23 octobre 2020 et 30 janvier 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la décision d'invalidation du permis de conduire a été jugée légale et la requête a été rejetée.

Avocat : DUFOUR & ASSOCIES

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503752

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la mesure de gestion menottée prise à son encontre au centre pénitentiaire d'Orléans Saran. La juridiction a constaté que cette mesure avait été levée par une décision du 16 juillet 2025, soit deux jours avant l'introduction de la requête le 18 juillet 2025. En conséquence, la demande était privée d'objet dès son enregistrement et a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302748

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 620,29 euros et un courrier de la CAF du Nord l’informant d’une manœuvre frauduleuse. Sur la première requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la notification, au défaut de saisine de la commission de recours amiable, à l’exercice du droit de communication et à la méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Sur la seconde requête, le tribunal a jugé que le courrier du 21 novembre 2022 constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et l’a donc rejetée comme irrecevable. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

31 juillet 2025• juge unique (3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508354

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par la société "On Tower France" contre la décision du maire de Marolles-en-Brie du 13 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a constaté que la société avait introduit un recours en annulation le 13 mars 2025, soit dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la fin de non-recevoir et la suspension de l'exécution de la décision d'opposition, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence est remplie et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509876

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société PRD Percier Réalisation et développement pour suspendre deux décisions de la commune de Fouju du 8 juillet 2025 exerçant le droit de préemption sur des parcelles. La société, acquéreur évincé, invoquait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment l'absence de délégation régulière du maire et une motivation insuffisante au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La société s'est toutefois désistée de ses deux requêtes par un mémoire du 24 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par ordonnance.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509877

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société PRD Percier Réalisation et développement de ses deux requêtes en suspension. Ces requêtes, dirigées contre les décisions de la commune de Fouju du 8 juillet 2025 exerçant le droit de préemption sur plusieurs parcelles, étaient fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a ordonné la clôture des instances.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2204109

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, huissier de justice, qui sollicitait 138 525 euros en réparation du préjudice résultant de l'instauration d'une limite d'âge par la loi n°2015-990 du 6 août 2015 et de l'abrogation du dispositif d'indemnisation prévu par le décret n°75-770 du 14 août 1975. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques, estimant que l'application immédiate de ces textes l'avait privé d'un délai raisonnable pour céder son office et de toute indemnisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La décision s'inscrit dans le cadre du plein contentieux et applique les textes cités, notamment la loi du 6 août 2015 et le décret du 20 mai 2016.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503805

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur ayant retiré la décision litigieuse, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET A5 AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512406

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête en tierce opposition formée par la Caisse des dépôts et consignations contre une ordonnance du 15 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de surseoir à l'expulsion locative de Mme B jusqu'à proposition d'un logement adapté. Le juge a estimé que la Caisse des dépôts, bien que recevable à agir, n'apportait pas d'éléments suffisants pour remettre en cause la solution initiale, fondée sur le respect des droits de l'intéressée. La décision s'appuie notamment sur l'article R. 832-1 du code de justice administrative relatif à la tierce opposition.

Avocat : ASSOUS

31 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501402

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Gardavaud Habitations. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 d'un marché de travaux (réhabilitation thermique d'une école) attribué par le syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) de la Rêverotte. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère anormalement bas de l'offre de la société attributaire n'était pas fondé, l'écart de prix constaté pouvant s'expliquer par une différence d'appréciation technique sur l'étendue des travaux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DU PARC - CURTIL ET ASSOCIES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513524

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A à la maison d’arrêt d’Osny. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des droits de la défense et de l’article R. 213-22 du code pénitentiaire, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé une nouvelle demande de renouvellement sur la plateforme dédiée et s'était vu délivrer une attestation de dépôt, rendant la requête prématurée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Cergy refusant l'admission d'un enfant en classe de toute petite section. Les requérants invoquaient l'urgence et un défaut d'examen, ainsi qu'une méconnaissance de la circulaire n°2012-202 du 18 décembre 2012. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511223

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502475

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ALE & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403509

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SAS Port Grimaud Garden Center d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties de 89 205 euros au titre de 2023. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont le directeur de la direction de contrôle fiscal Sud-Est Outre-mer a pris acte. Par ordonnance du 30 juillet 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALCADE ET ASSOCIES

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403507

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI l'Arbre d'une demande en décharge d'une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties d'un montant de 120 002 euros pour l'année 2023. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont le directeur de la direction de contrôle fiscal Sud-Est Outre-mer a pris acte. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes fiscaux substantiels n'a été nécessaire.

Avocat : ALCADE ET ASSOCIES

30 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507278

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de gestion équipée et menottée prise à l'encontre de M. A par le directeur de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses droits fondamentaux. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, ni la fin de non-recevoir opposée par le ministre de la justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 juillet 2025