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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 702

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300664

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les demandes de la SCI Najwil concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, relatives à seize locaux situés à Pont-de-Claix. Après avoir constaté que des dégrèvements partiels avaient déjà été accordés en cours d'instance pour les locaux loués, le tribunal a examiné le surplus du litige portant sur 3 919 m² de locaux vacants. La société requérante demandait le classement de ces surfaces en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, considérant que la SCI n'apportait pas la preuve que les locaux vacants relevaient d'une autre catégorie que celle retenue par l'administration, et que l'application d'un coefficient de 0,5 n'était pas prévue par les textes pour les locaux vacants classés en BUR1.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508237

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans les Bouches-du-Rhône pour 45 jours, avec obligation de pointage quotidien à 11h30 au commissariat de Miramas. Le juge a estimé que cette mesure, prise sur le fondement des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle, et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507193

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute pour ce dernier d'établir la date de notification régulière de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales invoquées (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

Avocat : KUHN-MASSOT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505454

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme Princesse C B, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que l'administration avait bien respecté l'obligation d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de fait n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'existence d'une demande de titre de séjour en cours d'instruction. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : Lizop & Associés

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106009

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'avis du 1er mars 2021 de la commission de réforme interdépartementale de la petite couronne concernant sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que cet avis, préalable à une décision de l'autorité compétente, ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune de Neuilly-sur-Seine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

28 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502959

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de l’ordonnance du juge d’instruction du tribunal judiciaire de Paris prolongeant son placement à l’isolement judiciaire. Le tribunal a rejeté cette demande comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que, selon l’article 145-4-1 du code de procédure pénale, une telle décision relève du seul recours devant le président de la chambre de l’instruction. En revanche, il a admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505765

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris maintenant son placement en rétention administrative. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais la demande est revenue avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". Faute de confirmation expresse dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509691

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a également rejeté les arguments relatifs à la violation du droit d'asile, à l'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle (notamment son état de santé et son statut d'opposant politique présumé), ainsi que ceux contestant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509676

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du maire de Villeneuve-le-Roi du 7 mai 2025 exerçant le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles. Lors de l'audience, la société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Pour la requête restante (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415314

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en visant notamment les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et en précisant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et grave pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. B C.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520867

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors que le refus de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

28 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505756

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le retrait de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a estimé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'abandon de poste constaté, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

28 juillet 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505453

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté l'obligation d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur de fait concernant ses attaches familiales en France ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506609

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Conquista capital pour demander la suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé son droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 300-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme. La société requérante a abandoné certains moyens, mais a maintenu que la décision était insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel d'aménagement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'exercice du droit de préemption urbain.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Clichy-la-Garenne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble présentant des désordres structurels graves (corrosion, fissures, infiltrations) faisant craindre un effondrement. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission d'évaluer le danger, notamment son caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité, y compris une éventuelle interdiction d'habiter. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

26 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500747

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet de la Guadeloupe. Celui-ci demandait la suspension d'une délibération du conseil municipal du Gosier du 24 juin 2025, au motif que le résultat du vote aurait été falsifié, portant atteinte à la libre expression du suffrage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délibération ayant été transmise au contrôle de légalité dix-sept jours avant l'introduction de la requête, sans que le préfet justifie de circonstances nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

26 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495523

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495523.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409884

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son arrivée en France à 15 ans, de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et de son parcours scolaire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LASSORT

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Alfer d'une demande d'indemnisation pour le refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique afin d'exécuter une ordonnance d'expulsion du 22 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, mais a limité la période de responsabilité du 1er avril 2023 au 16 mai 2023, date à laquelle l'occupant a libéré les lieux. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une somme limitée, correspondant aux seuls préjudices matériels établis pour cette période, et non aux montants réclamés par la société.

Avocat : CABINET TALON MEILLET ASSOCIES

25 juillet 2025• 1ère Chambre (JU)