LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 408

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507199

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rives mettant fin au contrat de M. C au terme de sa période d'essai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de traitement étant présumée grave et immédiate. Cependant, aucun des moyens soulevés (absence de grief objectif, irrégularité du contrat, droit à un CDI) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le licenciement en période d'essai ne nécessitant pas d'évaluation formelle. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

22 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108304

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Les Caves, qui demandait la condamnation de la SAUR à l’indemniser pour un préjudice de 1 730 000 euros lié à des retards de chantier. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige opposait deux personnes morales de droit privé dans le cadre de l’exploitation d’un service public industriel et commercial (distribution d’eau), relevant ainsi de l’ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

« Précédent447448449450451452453Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301903

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, boulanger à Marseille, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre semaines. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits de travail dissimulé (absence de déclaration préalable à l'embauche pour deux salariées) était établie, écartant le moyen d'erreur de fait. Il a également estimé que la durée de la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de la proportion de salariés concernés et de la gravité de l'infraction, conformément aux articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : KUHN-MASSOT

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508668

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne en situation irrégulière, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles, et a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un risque grave pour sa santé ou sa sécurité. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été caractérisée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant le rejet de la demande.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202600

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B contre la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de télécommunications. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision tacite est réputée prise par le maire, et que la délivrance d'un certificat par les services est sans incidence sur sa légalité. Il a également examiné et rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code des postes et communications électroniques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 422-1, R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des ayants droit de M. C B, agent de l'OPH Habitat Marseille Provence décédé de la Covid-19, qui demandaient réparation de leurs préjudices. Les requérants soutenaient que la contamination était imputable au service, soit par une faute de l'employeur (non-respect du protocole sanitaire), soit sur le fondement de la responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que la maladie ne pouvait être présumée imputable au service faute de remplir les conditions des tableaux de maladies professionnelles, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un lien direct et certain entre les fonctions et la contamination. En conséquence, ni la responsabilité pour faute ni la responsabilité sans faute de l'OPH n'ont été retenues.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100578

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la société Auchan supermarché, qui sollicitait la décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que son centre commercial, devenu une friche, était impropre à toute utilisation et ne constituait plus une construction imposable au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'état de délabrement invoqué n'atteignait pas la structure du bâtiment et ne caractérisait pas un état de ruine excluant toute occupation, maintenant ainsi l'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500118

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LASSORT

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices liés à sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Périgueux, à laquelle s’est jointe la CPAM de Pau-Pyrénées. Par un mémoire du 7 novembre 2024, Mme A... s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La CPAM, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de A Kersun, qui contestait le refus du maire de La Plaine-sur-Mer de lui délivrer un permis d’aménager pour l’agrandissement de son camping. La décision de refus était fondée sur l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, au motif que le projet constituait une extension de l’urbanisation en discontinuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d’une signature irrégulière de l’arrêté et celui relatif à une instruction prétendument irrégulière de la demande. Il a jugé que le refus était légal, car le terrain d’assiette du projet ne se situait pas en continuité d’un village ou d’une agglomération existante au sens de la loi littoral.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501960

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

22 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509189

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le chef d'établissement du centre pénitentiaire de Fresnes a refusé un permis de visite à la compagne du requérant, M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas que le refus de permis portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509228

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2025 maintenant M. B à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était neutralisée par l’intérêt public lié au profil pénal du requérant (criminalité organisée, risque d’évasion). Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation) n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : REBSTOCK - CERDA & ASSOCIES

22 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405526

Le Tribunal administratif de Versailles est saisi par le département des Yvelines d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article L. 3334-3 du code général des collectivités territoriales, dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant sa dotation globale de fonctionnement pour 2024. Le département soutient que cette disposition méconnaît le principe d’égalité devant les charges publiques, l’autonomie financière des collectivités et l’objectif d’équilibre des comptes publics. Le tribunal juge que la disposition contestée est applicable au litige et qu’elle n’a pas déjà été déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel dans des motifs ou un dispositif explicites, ni dans des circonstances de droit ou de fait inchangées. Il estime que la question présente un caractère sérieux et ordonne en conséquence la transmission de la QPC au Conseil d’État.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499564

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499564.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500268

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500268.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500239

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500239.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500270

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500270.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497551

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497551.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490280

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490280.20250721• 5ème chambre jugeant seule