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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 901

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311269

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marcq-en-Barœul à la société Vilogia pour un ensemble de douze logements. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507771

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 25 février 2025, qui avait suspendu le refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. La préfète a finalement délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal, appliquant les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté par une ordonnance du 15 juillet 2025 qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande, l'injonction ayant été entièrement exécutée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303822

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Grasse pour défaut d'information préalable, suite à la casse de deux dents lors d'une intubation en 2018. La responsabilité pour faute de l'établissement a été retenue sur le fondement de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, le manquement à l'obligation d'information ayant privé la patiente d'une chance de se soustraire au risque. Le tribunal a accordé à Mme C une indemnisation totale de 6 825,01 euros, après déduction de la provision de 4 000 euros déjà versée, couvrant notamment les frais de santé, les souffrances endurées et le préjudice d'impréparation. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500760

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 18 juin 2024, qui avait annulé le refus de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) de lui verser des indemnités (IEMP et IAT) et ordonné un réexamen de sa situation. La CASUD a démontré avoir pris les arrêtés nécessaires le 27 mai 2025, attribuant à Mme B les indemnités dues pour la période du 1er janvier 2018 au 31 août 2021, pour un montant total de 2 376,97 euros. Constatant que les mesures d'exécution avaient été pleinement réalisées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500065

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que l'ordre d'examen des motifs d'admission au séjour était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a jugé que les éléments d'intégration locale et la promesse d'embauche invoqués par M. B n'étaient pas suffisants pour caractériser des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIÉS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502057

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 du président de la région Centre - Val de Loire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxiodépressifs. Le tribunal, statuant en référé, a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, et que la décision contestée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique (notamment les articles L. 822-20 et L. 822-21) et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209120

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour de M. B, ce qui l'empêchait de remplir la condition de résidence habituelle en France prévue à l'article 21-17 du code civil. Les arguments de M. B, notamment sa prétendue nationalité française et sa situation personnelle, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : KUHN-MASSOT

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 15 200 euros relative au retard de communication d’un compte rendu technique et financier pour 2018. La société invoquait notamment l’absence de mise en demeure préalable et le caractère infondé de la pénalité. Le tribunal a constaté que le premier titre avait été retiré et remplacé par un second, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur le second titre, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la pénalité contractuelle était fondée et régulièrement appliquée. Enfin, il a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d’intérêts légaux, une collectivité ne pouvant demander au juge une mesure qu’elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur les 1° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions accessoires de M. A ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

15 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301186

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Pianottoli-Caldarello s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement et la réhabilitation de la toiture d'un « caseddu » en pierres sèches. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet, sur lequel se fondait le maire, était illégal car il qualifiait à tort la construction de ruine, alors que les murs porteurs étaient conservés et que les travaux ne créaient pas une surface de plancher supérieure à 20 m² au sens de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le maire n'était pas en situation de compétence liée et a commis une erreur d'appréciation. La requête a été jugée recevable, et les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201061

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait réparation des préjudices subis en raison de l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (31 octobre 2019 et 14 janvier 2020) lui refusant une autorisation d'exploiter, ainsi que d'une décision des douanes du 10 avril 2020. Le tribunal a reconnu que ces arrêtés étaient entachés d'une illégalité fautive pour insuffisance de motivation, mais a jugé que le lien de causalité direct avec les préjudices allégués n'était pas établi, car la même décision de refus aurait pu être légalement prise sur le fond. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204273

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite de Mme A, obtenu le 8 décembre 2021 pour une maison individuelle. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait étant intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, sans demande expresse du bénéficiaire. Le tribunal a également écarté l'argument de la commune tiré d'une compétence liée, le retrait constituant une simple faculté. Par ailleurs, le moyen tiré du risque d'inondation au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme a été jugé infondé, le maire s'étant borné à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110514

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme C demandant l'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire d'Istres. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du permis initial du 20 août 2020, car elle était tardive, le délai de recours de deux mois ayant couru à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain à partir du 26 août 2020. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité partielle, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du moyen tiré de la méconnaissance du PLU. Cette décision s'appuie sur les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1507343

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office du Syndicat intercommunal pour la restauration collective (SIRESCO), faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale du SIRESCO, fondée sur la garantie décennale (articles 1792 et suivants du code civil), visait à obtenir réparation de désordres liés à des travaux de rénovation d'une cuisine centrale. L'affaire avait donné lieu à une expertise ordonnée en 2016, mais le syndicat n'a pas répondu à la demande de confirmation adressée via l'application Télérecours en mai 2025. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement et condamne le SIRESCO aux dépens, comprenant les frais d'expertise taxés à 9 122,86 euros.

Avocat : COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

15 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300486

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F... contestant la décision du 10 février 2023 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure, fondée sur l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, n'avait pas violé les droits de la défense, le requérant ayant été informé en temps utile et ayant pu solliciter l'assistance d'un avocat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F....

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête des associations "Générations futures" et "Alertes des médecins sur les pesticides". Celles-ci demandaient la communication sous astreinte des résultats de l'étude "PestiRiv" sur l'exposition des riverains aux pesticides en zones viticoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car les résultats de l'étude, en cours d'endossement, devaient être rendus publics lors d'une réunion de restitution prévue le 15 septembre 2025. La demande a donc été jugée non fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE, TOPALOFF, LAFFORGUE, ANDRIEU ASSOCIES (SELARL)

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508196

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en raison de son mariage avec une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les démarches de l’intéressé, engagées depuis seulement quatre mois, ne suffisant pas à caractériser une situation d’urgence au sens des dispositions précitées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501848

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire était compétente et que le préfet avait pu légalement se fonder sur des condamnations pénales pour caractériser une menace à l'ordre public justifiant le refus de séjour et l'interdiction de retour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

15 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505847

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société S-Pass Théâtres Spectacles Evènements d’un recours en plein contentieux contestant la reprise de la procédure de passation d’une concession pour la gestion du théâtre Sébastopol par la ville de Lille, suite à une ordonnance du juge des référés précontractuel. La société requérante soutenait que la ville avait méconnu cette ordonnance en ne se limitant pas à un simple réexamen des candidatures initiales et en offrant une nouvelle possibilité de régularisation à un candidat concurrent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la ville de Lille avait pu légalement demander aux candidats de confirmer leur participation et de compléter leurs dossiers, et que la société S-Pass, ayant transmis ses éléments après le délai imparti, ne justifiait d’aucune chance d’être attributaire et donc d’un intérêt à agir. La solution retenue s’appuie sur les principes de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503852

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du 9 juillet 2025 du président de la Métropole Nice Côte d'Azur régulant le débarquement et l'embarquement des passagers de navires de croisière dans le port de Nice/Villefranche-sur-Mer. Saisi par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté du commerce et de l'industrie. La solution retenue se fonde sur l'incompétence de l'autorité portuaire métropolitaine, la police portuaire relevant du représentant de l'État en application de l'arrêté du 27 octobre 2006 et des articles L. 5331-10 et R. 5314-21 du code des transports.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

13 juillet 2025