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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 901

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02050

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-1700221

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur le recours de M. et Mme A contestant le refus de la commune de Méréville d’entretenir le chemin D, qu’ils estiment être un chemin rural. Après une question préjudicielle tranchée par le tribunal judiciaire, la qualification de chemin rural est reconnue sous réserve de l’application d’une convention de 2021 entre la commune et le département prévoyant des travaux et un transfert de propriété. Le tribunal rejette la demande des requérants, considérant que la commune n’est pas tenue d’effectuer les travaux d’entretien tant que cette convention n’a pas été pleinement exécutée. La décision s’appuie sur les articles L. 161-5 du code rural et L. 3112-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2100342

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l’EARL Ulysse contestant les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons. Les requérants soutenaient que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le critère de "mise en semence" plutôt que sur la "disposition des terrains" prévue par le règlement n° 639/2014, et qu’ils justifiaient de leur qualité d’exploitants effectifs. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les réductions de surfaces notifiées par l’administration.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

11 juillet 2025• Chambre 1
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506045

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la prolongation du placement au quartier de prise en charge de la radicalisation de M. B, détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation par des éléments concrets. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304512

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Villefranche-sur-Saône d’une demande de condamnation in solidum de plusieurs sociétés et de leurs assureurs, dont la société Menuisier et compagnons et la société Croisée d’Archi, pour des préjudices liés à une contamination au plomb lors de la réhabilitation de la maison Vermorel. La commune invoque la responsabilité contractuelle des constructeurs et du maître d’œuvre. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la société Croisée d’Archi et son assureur, la MAF, en l’absence de faute prouvée, et a limité le montant des condamnations demandées. Il a condamné in solidum la société Menuisier et compagnons et son assureur Axa France Iard à verser à la commune une somme de 145 919,36 euros HT au titre de la phase 1 de dépollution, ainsi que d’autres sommes pour les préjudices justifiés, en application des principes de la responsabilité contractuelle et des articles L. 761-1 du code de justice administrative. Les dépens, incluant les frais d’expertise, ont été mis à la charge des sociétés condamnées.

Avocat : SCP RIVA ET ASSOCIES

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1505689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Taverny centre commercial, qui demandait le remboursement de 22 128,17 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2012 à 2014. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a jugé que la CSPE ne fait pas partie intégrante de ces aides, car son produit n'influence pas directement leur montant, et a écarté ce moyen. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-6 et suivants et L. 314-1 et suivants du code de l'énergie, ainsi que sur la loi n° 2000-108 du 10 février 2000.

Avocat : CABINET JURISTES ASSOCIES BFC (SELAFA)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301029

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation du CHU de Nice à lui verser 36 000 euros pour des préjudices liés à une intervention chirurgicale du 4 août 2021. La requérante s'est désistée en cours d'instance, et le tribunal a constaté qu'aucune autre question ne restait à juger, hormis la charge des dépens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les frais de l'expertise ordonnée en référé, taxés à 1 800 euros, ont été mis à la charge définitive de Mme B.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500336

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de l’état de santé de Mme Mélina C, née en 2004 avec une insuffisance rénale suite à une prise en charge au centre hospitalier de Nevers. La mission de l’expert, confiée à un néphrologue, est strictement limitée à l’évaluation postérieure au rapport d’expertise de 2016 et ne peut remettre en cause la responsabilité déjà établie par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Lyon. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

11 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507043

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre pénitentiaire de Valence de lui restituer ses biens, se déclare incompétent. Il constate que M. B avait été transféré à Villefranche-sur-Saône avant sa demande, rendant le directeur de Valence incompétent et faisant naître une décision implicite de rejet imputable au centre de Villefranche-sur-Saône. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501650

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat mixte Pyren'eau. Ce dernier demandait d'enjoindre à la SCI du château de l'Angladure de laisser réaliser des travaux d'enfouissement d'une canalisation sur ses parcelles, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le syndicat de démontrer un risque imminent de rupture d'alimentation en eau potable. Il a également relevé l'existence d'une contestation sérieuse, la validité des servitudes étant remise en cause par une ordonnance du juge judiciaire.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02951

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303179

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B, qui contestait la clôture d'une médiation par Pôle emploi (devenu France Travail) et demandait l'annulation de décisions de 2023 relatives à sa formation et sa rémunération, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal juge que l'acte mettant fin à la médiation n'est pas une décision susceptible de recours, et que les conclusions dirigées contre cet acte doivent être regardées comme dirigées contre les décisions initiales. Il rappelle que les litiges relatifs à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et à l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise (ARCE) relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ces conclusions et les rejette.

Avocat : FWF ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400335

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte de France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation du contrat d'engagement jeune de 2 117,66 euros. Le juge a estimé que M. C, ayant continué à percevoir l'allocation après la rupture de son contrat pour non-respect de ses engagements, ne pouvait contester le bien-fondé de la créance en invoquant sa bonne foi. La demande d'indemnisation des préjudices moral et professionnel a également été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : FWF ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402692

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A B contre le refus de France Travail de lui accorder la rémunération de fin de formation (RFF). La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par France Travail, estimant que la décision contestée du 1er mars 2024 n'était pas confirmative d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions d'attribution de la RFF, notamment au regard des dispositions du code du travail et de la délibération 2023-52 du 13 décembre 2023, et a rejeté sa requête. Aucune somme n'a été mise à la charge de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : FWF ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501078

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision correspondant à l'allocation de solidarité spécifique (ASS) pour la période du 1er mars 2022 au 31 décembre 2024. Le juge estime que l'obligation de France Travail est sérieusement contestable, car l'organisme a retiré sa décision d'ouverture des droits et conteste que M. B remplisse la condition de ressources prévue à l'article R. 5423-1 du code du travail. En conséquence, la créance n'est pas établie avec un degré suffisant de certitude.

Avocat : FWF ASSOCIES

11 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise pour constater les conditions de détention de M. D au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, estimant que les faits invoqués, susceptibles de porter atteinte à la dignité humaine, se rattachent à un litige indemnitaire relevant du juge administratif. L'expert devra notamment décrire l'état des cellules, des sanitaires et des parties communes, en se référant à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. D a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503935

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) d’instruire sa demande d’autorisation d’exercice de la profession de médecin en France. Le requérant, titulaire d’un diplôme de base roumain mais ne justifiant pas d’un titre de spécialiste obtenu dans un État membre de l’UE, ne remplissait pas les conditions fixées par l’article L. 4111-2 I bis du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le CNG était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants tous les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance de la directive 2005/36/CE). Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET VINSONNEAU-PALIES, NOY, GAUER ET ASSOCIES - VPNG (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502705

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par deux ressortissants tunisiens afin d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que les requérants, ayant déposé un dossier complet depuis le 28 mars 2025, n'avaient pas reçu de récépissé, ce qui les plaçait dans une situation précaire et urgente. Il a enjoint au préfet de leur délivrer un récépissé de séjour dans un délai de dix jours, sans astreinte, mais a refusé d'y inclure une autorisation de travail, les dispositions de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicables en l'espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505885

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire à la demande de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Gap, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à examiner les désordres et la pollution affectant une parcelle située à Saint-Jean-Saint-Nicolas, potentiellement liés à l’activité de criblage et de concassage exercée par la société Les Établissements Guérin, aux droits de laquelle vient la SAS Société routière du midi. Le juge des référés a estimé la demande utile, car elle se rattache à une action ultérieure en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique et indemnitaire. La demande de la SAS Société routière du midi tendant au rejet de l’expertise a été rejetée.

Avocat : CHARMASSON NICOLAS

11 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501991

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet du Calvados du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours n'ayant pas été introduit dans le délai d'un mois suivant la notification des décisions, comme le prévoit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

11 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-3