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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03516

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507320

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Agilenville. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 4 d'un marché de communication de la commune de Marseille, estimant que son offre avait été irrégulièrement écartée. Le juge a considéré que la commune avait suffisamment motivé le rejet de l'offre et que l'offre de la société requérante était irrégulière, car les moyens matériels proposés (vélos cargo) ne permettaient pas de garantir la livraison des documents compte tenu de leur poids et de leur fragilité, en méconnaissance du cahier des clauses techniques particulières (CCTP). La solution retenue s'appuie sur les principes de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

10 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506121

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole d’Aix-Marseille Provence lui refusant le bénéfice du fonds de solidarité logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 25 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juillet 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400607

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Euro-Box d’une demande d’indemnisation de 187 857,32 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité de trois arrêtés préfectoraux des 28 juin, 30 juin et 3 juillet 2023, qui interdisaient la vente et l’utilisation d’artifices de divertissement dans le Doubs. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car dirigée contre une décision de refus d’indemnisation et non contre les arrêtés eux-mêmes. Sur le fond, il a rappelé le principe selon lequel toute illégalité fautive de l’administration engage sa responsabilité, et a examiné le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur des arrêtés au regard du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : BOIVIN ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401721

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, puéricultrice au CH Jura Sud en décharge syndicale totale depuis janvier 2022, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travail les dimanches et jours fériés, de l'indemnité de nuit et de la prime de soins critiques. Le tribunal estime que l'article 7 du décret du 28 septembre 2017 ne permet le maintien que des primes et indemnités effectivement perçues avant la décharge syndicale, ce que Mme A n'établit pas. La solution retenue écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de ce décret, sans examiner les autres conditions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304388

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B, exploitant agricole, contestant le refus implicite de la commune de La Fage Montivernoux de lui attribuer des terres agricoles et pastorales appartenant à une section de commune. En cours d'instance, la commune a retiré cette décision implicite par une délibération du 23 janvier 2024, attribuant les parcelles à un autre exploitant, ce qui a conduit le tribunal à considérer que le recours visait également cette nouvelle délibération. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, estimant que la requête conservait son objet. Sur le fond, il a annulé la délibération du 23 janvier 2024, jugeant que la commune avait méconnu les dispositions de l'article L. 2411-10 du code général des collectivités territoriales, qui imposent d'attribuer prioritairement ces terres aux exploitants ayant leur domicile et exploitation sur le territoire de la section, ce qui était le cas de M. B.

Avocat : SCP TEILLOT & ASSOCIÉS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400704

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave à l'ordre public qu'il représentait. Les arrêtés fixant le pays de renvoi et l'assignation à résidence ont été validés par voie de conséquence. Enfin, la demande d'annulation du refus implicite de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, l'expulsion rendant cette demande sans objet.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402712

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave à l'ordre public qu'il représentait. Le tribunal a également estimé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne faisait pas obstacle à l'expulsion, et que les arrêtés subséquents (assignation à résidence et fixation du pays de renvoi) étaient légaux. En conséquence, la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour est devenue sans objet.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404863

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal constate que le préfet a délivré un certificat de résidence valable jusqu’en 2035 postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302205

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, exploitant du bar de nuit "Le O'Kenny", qui contestait le refus du préfet des Côtes-d'Armor de lui accorder une dérogation aux horaires de fermeture fixés par l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure de consultation des services de police et des mairies avait bien été respectée et que la décision, prise sur demande, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet en matière d'ordre public, en application des articles L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011.

Avocat : SELARL MAINEVRET-MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506137

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la société financière Mont-Blanc pour un bâtiment de soixante logements. Les requérants, voisins immédiats du projet, ont été reconnus comme ayant un intérêt à agir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.

Avocat : LLC & ASSOCIES

10 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505793

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Axima Concept d’un recours en contestation de la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la reconstruction du collège Jean Rostand à Marquise (lot n° 08). La requérante soutenait que le département du Pas-de-Calais avait irrégulièrement écarté son offre comme incomplète, en raison de l’absence de chiffrage de certaines prestations dans le DPGF, alors que celles-ci figuraient dans son mémoire technique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’absence de chiffrage de prestations importantes rendait l’offre irrégulière et que le pouvoir adjudicateur n’était pas tenu de solliciter une régularisation. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505953

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme A, attachée territoriale, contestant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de Souchez. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de déclaration médicale d'inaptitude définitive et l'illégalité des refus de congés de longue maladie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503516

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de Metz de l’OFII refusant à Mme C et sa fille le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, au motif qu’elle présentait une demande de réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de clôture de la demande d’asile datait de moins de neuf mois et que la demande de réouverture du dossier, présentée dans ce délai, ne constituait pas une demande de réexamen au sens de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le motif de refus invoqué par l’OFII était erroné, mais le tribunal a estimé que la décision contestée était légale au regard des textes applicables, notamment la directive 2013/33/UE et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIÉS

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504732

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505047

Cette décision du tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et l’étendue des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges à compter du 4 mars 2014. Le tribunal rejette en revanche la demande de provision de 30 000 euros, faute pour l’obligation invoquée de présenter un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. La mission de l’expert est fixée, et les conclusions relatives aux dépens sont rejetées comme prématurées.

Avocat : BIROT- RAVAUT ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403571

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Laon de lui communiquer son dossier médical complet, fondé sur les articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, l’hôpital a communiqué le document sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402652

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400277

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en 1ère chambre, a rejeté les requêtes de M. A B dirigées contre le refus implicite de titre de séjour du 2 septembre 2023 et l'arrêté du 17 juillet 2024 du préfet de la Vienne lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre