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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 441

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302171

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Bagnères-de-Luchon pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs (sociétés Pene et fils, Edeis, Campodarne, GFC, F E et M. C) au titre de la garantie décennale pour divers désordres affectant un bâtiment communal (fissuration, humidité, instabilité des cuves). La commune invoquait des manquements imputables à chaque intervenant, notamment un défaut d'études géotechniques et des travaux non conformes. Le tribunal a rejeté la requête en ce qui concerne la société GFC, estimant que le désordre de fissuration ne relevait pas de la garantie décennale faute d'impropriété à la destination ou d'atteinte à la solidité dans le délai d'épreuve, et que la prescription décennale n'avait pas été interrompue à son égard. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et les règles de prescription applicables.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302440

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire d'Albi avait prononcé la révocation de M. B, adjoint technique territorial. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était irrégulière, car le délai de quinze jours entre la convocation et la tenue du conseil de discipline, prévu à l'article 6 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989, n'avait pas été respecté, privant ainsi l'agent d'une garantie essentielle pour préparer sa défense. En conséquence, le tribunal a annulé la sanction sans examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CATALA & ASSOCIES

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402897

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Toulouse, pour un montant total de 155 608,50 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIE

18 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405154

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hoppen France pour contester quatre titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Toulouse, pour un montant total de 121.028,83 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIE

18 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307052

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le maire de Latresne a exercé le droit de préemption urbain sur une parcelle. La décision est illégale car elle ne mentionne pas l'objet de la préemption, en violation de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme, et ne précise pas si la commune accepte le prix proposé, en méconnaissance de l'article R. 213-8 du même code. Le tribunal retient que ces omissions constituent des vices substantiels, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302936

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président de Bordeaux Métropole refusant une autorisation préalable de mise en location d’un logement à Gradignan. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de Bordeaux Métropole au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

18 juin 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403632

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de Mme A et de la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT) dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Mérignac et de la compagnie Areas Dommages pour une chute survenue le 31 mai 2021. Ce désistement, pur et simple, fait suite à une médiation initiée par le juge le 24 juin 2024. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

18 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501347

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Nouvelle-Aquitaine rejetant sa demande d’exercice de la profession d’audioprothésiste. Par un mémoire, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP RMC ASSOCIES

18 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02204

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

18 juin 2025• 6ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02265

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BARBIER ASSOCIES

18 juin 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503433

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. B, fonctionnaire territorial révoqué par le président de Toulouse Métropole pour des faits de harcèlement moral envers une collègue. Le juge a examiné la condition d'urgence, retenant que la privation de rémunération depuis le 1er avril 2025 et la situation financière précaire du requérant caractérisaient une atteinte grave et immédiate à sa situation. Sur le doute sérieux, il a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction de révocation, au regard notamment de l'abandon de deux griefs initiaux et du contexte professionnel, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le juge a suspendu l'exécution de l'arrêté de révocation et enjoint à Toulouse Métropole de réintégrer provisoirement M. B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Daxap Viti et de M. A. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Tresses du 21 avril 2022 refusant un permis de construire pour un hangar agricole. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation. Il a jugé que le refus était fondé sur le règlement de la zone A du PLU, le projet n'étant pas considéré comme nécessaire à une exploitation agricole.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205638

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Daxap Viti et de M. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Tresses du 21 avril 2022 leur refusant un permis de construire pour deux hangars agricoles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a confirmé le refus au motif que le projet n'était pas nécessaire à une exploitation agricole, conformément aux articles 1 et 2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506567

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. A D, gérant d’un débit de boissons, contre un arrêté du préfet de la Loire du 7 avril 2025 interdisant la vente d’alcool à emporter entre 22h et 6h dans tout le département. Le requérant invoquait l’urgence économique et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment son caractère disproportionné et son insuffisante motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s’appuie sur les pouvoirs de police administrative du préfet au titre du code général des collectivités territoriales, et confirme la proportionnalité de l’interdiction, qui n’est ni générale ni absolue.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

18 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 27 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence en France depuis 2019 et l'emploi non qualifié de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR) d’un montant de 21 116 euros. Le requérant soutenait que ses rémunérations perçues en 2018 n’étaient pas exceptionnelles, car celles de 2019 étaient supérieures, mais le tribunal a jugé que les conditions de l’article 60 de la loi de finances pour 2017 n’étaient pas remplies. En effet, le bénéfice de la restitution prévue au 4° du F du II de cet article est subordonné à la perception de rémunérations de la même société en 2019, ce qui n’était pas le cas en l’espèce, M. B ayant perçu ses revenus de 2019 d’une société distincte. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307903

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Champigny-sur-Marne à la société Kaufman et Broad Développement pour un ensemble immobilier de 46 logements et un commerce. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'implantation et d'accès du plan local d'urbanisme (PLU), n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

18 juin 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416771

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme B tendant à l'annulation d'un permis de construire trois immeubles collectifs (43 logements) délivré par le maire de Baillet en France à la société Green City Immobilier. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée en défense, jugeant la requête irrecevable pour défaut de notification du recours contentieux au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires des requérants ont été rejetées.

Avocat : FH & ASSOCIÉS

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500958

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-renouvellement du contrat de travail de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Châteauroux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant été entièrement exécutée au 30 avril 2025, soit avant l'introduction de la requête le 16 mai 2025. Il a rappelé qu'après l'échéance du contrat, il ne peut plus ordonner la suspension de la décision de non-renouvellement ni imposer le maintien provisoire des relations contractuelles. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOUDART & Associés

17 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2108109

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres de recettes et des saisies administratives à tiers détenteur émis par le centre hospitalier Sud Essonne. La société demandait notamment le remboursement de sommes indûment perçues et la décharge des paiements. Par un mémoire enregistré le 5 juin 2025, la société Viamedis a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : SCP DERRIENNIC & ASSOCIES

17 juin 2025