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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 691

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505603

Suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Tignes pour un bâtiment de 60 logements. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme irrecevable. Les requérants n’ont pas produit la copie de la requête en annulation, condition imposée par l’article R. 522-1 du même code. L’ordonnance applique l’article L. 522-3 pour rejeter la demande sans examen de l’urgence.

Avocat : LLC & ASSOCIES

11 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202618

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, agent stagiaire de la commune d'Avord, pour contester son exclusion définitive du service. La requérante soutenait notamment que les faits reprochés (falsification d'un compte-rendu et retards) avaient déjà été jugés par le tribunal et que la procédure disciplinaire était irrégulière. La commune opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête contre l'arrêté de suspension. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, jugeant que les conclusions dirigées contre l'arrêté de suspension étaient irrecevables et que la sanction d'exclusion définitive, fondée sur des manquements professionnels graves et réitérés, était proportionnée et légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

11 juin 2025• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400839

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier suspendue à titre conservatoire par le centre hospitalier de Joinville le 12 février 2024. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant l'absence de vraisemblance et de gravité des griefs, ainsi qu'un détournement de procédure. Le tribunal a appliqué l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, rappelant que la suspension est une mesure conservatoire justifiée par des griefs suffisamment vraisemblables. En l'espèce, les faits reprochés, issus d'un conflit entre agents, ne présentaient pas un caractère de vraisemblance suffisant pour présumer une faute grave, entraînant l'annulation de la décision de suspension.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

11 juin 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500317

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Nouvelle Cité et l’Union des producteurs de banane de la Martinique, a examiné une demande de suspension de la décision de l’Office de développement de l’économie agricole d’outre-mer (ODEADOM) réduisant l’aide POSEI Banane 2024 d’un montant de 428 871,39 euros. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de procédure contradictoire préalable en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi qu’un défaut de motivation et de base légale des décisions techniques sous-jacentes. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

11 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500791

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 6 mars 2025 prise par l'Établissement Public Foncier de La Réunion (EPFR) concernant une parcelle à Saint-Pierre. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, le requérant a été condamné à verser 1 000 euros à l'EPFR et 1 000 euros à la Caisse d'Épargne Provence Alpes Côtes d'Azur au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIES

11 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203001

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble marseillais en annulation d’un arrêté de mise en sécurité du 8 février 2022. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont il a été donné acte par le jugement. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

11 juin 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207937

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI du Castellas, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Mouriès du 21 juillet 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'une annexe et d'une clôture. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la société ne justifiait pas de l'exercice effectif d'une activité agricole à la date de l'arrêté, méconnaissant ainsi l'article A 1.2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article A 4.1 du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme a été écarté, la clôture étant conforme aux prescriptions relatives à l'écoulement des eaux.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIÉS

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304524

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. La requérante, voisine immédiate du projet, a été jugée recevable à agir en raison de nuisances potentielles affectant son bien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la pétitionnaire, considérant que l'intérêt à agir de Mme A était établi. La décision finale sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la conformité du permis aux articles du code de l'urbanisme et du PLUi.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires des 94 A 98 avenue du Prado, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que le syndicat, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, notamment en raison de la perte de vue et des nuisances alléguées. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles UA4, UA5 et UA11 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi que de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301433

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D, professeur à l'ESAM de Caen/Cherbourg, contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée pour des propos jugés infondés et calomnieux tenus lors d'une réunion. Le tribunal a vérifié si les faits reprochés constituaient une faute et si la sanction était proportionnée, en application des articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision du 16 décembre 2022 et du rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL AVVISO AVOCATS ASSOCIES

11 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401729

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 avril 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville avait placé M. A en régime contrôlé de détention. La juridiction a retenu que cette décision ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation est prononcée pour ce seul motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, M. A ayant été libéré le 21 juin 2024.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401839

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, est motivée par le défaut de production de pièces complémentaires (quittances de loyer et bordereau fiscal) dans le délai imparti. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas avoir transmis l'ensemble des documents demandés, et que les considérations personnelles invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01258

Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIES

11 juin 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205662

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B et autres, qui contestaient un arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer les mettant en demeure de retirer un auvent et des remblais réalisés sans autorisation sur leur terrain, sous astreinte. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables leurs conclusions indemnitaires, faute pour les requérants d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté, considérant que les moyens soulevés (reconstruction quasi à l'identique d'un auvent autorisé et autorisation informelle pour les remblais) n'étaient pas fondés, en application des articles L. 421-1 et R.*421-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201859

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société MAAF Assurances, subrogée dans les droits de ses assurés, afin d’obtenir la condamnation solidaire de la ville de Marseille et de la société Garage Fourrière Marseille (GFM) pour des dommages subis par un véhicule lors d’une mise en fourrière. La société requérante a justifié avoir indemnisé ses assurés à hauteur de 5 000 euros, établissant ainsi sa subrogation partielle. Le tribunal a partiellement accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la ville, limitant l’indemnisation aux sommes effectivement versées. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 121-12 du code des assurances pour la subrogation et sur l’article L. 325-1 du code de la route pour le cadre de la mise en fourrière.

Avocat : SELARL CAMPOCASSO ET ASSOCIES

11 juin 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401793

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, formé à l’encontre d’une sanction disciplinaire de huit jours de cellule. Le ministre de la justice a opposé une fin de non-recevoir en produisant une décision explicite du 7 mai 2024, notifiée avant l’introduction de la requête, qui avait retiré la sanction initiale. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, avait fait disparaître rétroactivement l’acte attaqué de l’ordonnancement juridique, rendant la requête sans objet. En application des articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et du code pénitentiaire, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NETTOYAGE EXPRESS. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage par la commune de Sarcelles, invoquant notamment une erreur d'appréciation sur le critère prix, un défaut de transparence et une capacité insuffisante de l'attributaire, la société GROUPE FRANCE CLEAN. Le tribunal a considéré que l'offre de la requérante était irrégulière pour défaut de production de documents exigés par le règlement de la consultation, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande de la société NETTOYAGE EXPRESS a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES - LILLE

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314778

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre) concerne deux requêtes de la SARL GPI contestant des arrêtés du maire de Montmorency s'opposant à ses déclarations préalables de division foncière. Le tribunal a examiné la légalité des motifs d'opposition, notamment la méconnaissance des articles UC 3-2 et UC 4-2 du règlement du PLU relatifs aux espaces végétalisés et au stationnement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la naissance d'une décision tacite de non-opposition, la régularité de la procédure de retrait, et l'application des textes du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI SB1 d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite au refus illégal d'un permis de construire par la commune de Puteaux, annulé par un précédent jugement. La requérante réclamait notamment la perte de bénéfices escomptés, des frais d'avocat et divers autres préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI SB1 avait commis une imprudence fautive en ne prévoyant pas de prorogation automatique de la condition suspensive dans la promesse de vente, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Aucune des demandes indemnitaires n'a été jugée fondée, et les conclusions relatives à certains préjudices ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique de textes autres que ceux du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310820

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Gap Flore, qui sollicitait la condamnation solidaire du département de la Seine-Saint-Denis et de la RATP à l’indemniser d’un préjudice commercial de 40 315,15 euros. La société invoquait la responsabilité sans faute des maîtres d’ouvrage en raison des travaux de prolongement de la ligne T1 du tramway, estimant avoir subi une perte de chiffre d’affaires de juin à décembre 2022. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué n’était pas établi, notamment parce que les accès au commerce avaient été rétablis dès juillet 2022 et que la gêne résiduelle ne présentait pas un caractère anormal et spécial. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORDELIER & Associés

10 juin 2025• 7ème Chambre