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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02650

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01492

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314724

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D pour contester la délibération du 11 avril 2023 fixant la liste des admis au concours interne de directeurs de services de greffe judiciaires, ainsi que les décisions de rejet de son recours gracieux et de nomination des candidats. Par un acte du 16 avril 2025, M. D s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, suite à son admission au concours de 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. D, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ALEXANDRE, LEVY, KAHN (ASSOCIATION)

13 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421736

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme D, qui contestait des comptes-rendus d’entretien et un refus de protection fonctionnelle de la métropole du Grand Paris. La métropole s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

13 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307419

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ancien collaborateur de cabinet du maire de Lunel, qui demandait le paiement de ses congés et de son compte-épargne temps ainsi que 3 000 euros pour préjudice moral. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement imprécis et non assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions du requérant, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité du recours.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

13 mai 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402753

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en plein contentieux visant à contester des avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour le recouvrement d’une redevance d’occupation du domaine public. La société requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance et de l’action, suite à un accord conclu avec l’établissement hospitalier. Par une ordonnance du 13 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

13 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201068

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SA Orange, qui demandait la condamnation de la SASU Eurovia Alsace Lorraine à l’indemniser pour des dommages causés à ses câbles de télécommunication lors de travaux publics réalisés pour le compte d’une commune. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’entreprise de travaux publics, la SA Orange ayant la qualité de tiers par rapport aux travaux et établissant un lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel subi. Il a écarté l’existence d’une faute de la victime, la SA Orange ayant fourni les plans de son réseau conformément à la réglementation. En conséquence, le tribunal a condamné la SASU Eurovia Alsace Lorraine à verser à la SA Orange la somme de 10 155,50 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2019 et de leur capitalisation, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500463

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Groupe Elan. Celle-ci contestait son éviction d'un marché public de prestations intellectuelles de la région Réunion, invoquant notamment une dénaturation de son offre et une méthode de notation irrégulière. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres par l'acheteur, sauf en cas de dénaturation manifeste, et a estimé que tel n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure de passation.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

13 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400519

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en exécution du jugement n° 2101442 du 1er décembre 2021, a rappelé que la condamnation de la commune d’Aubusson à verser 300 euros à l’association Karaté Club Aubusson emportait de plein droit intérêts au taux légal à compter du prononcé du jugement, en application de l’article 1231-7 du code civil. Il a également précisé que ces intérêts étaient majorés de cinq points à l’expiration d’un délai de deux mois suivant la notification du jugement, conformément à l’article L. 313-3 du code monétaire et financier. La solution retenue est que la commune doit payer les intérêts moratoires dus pour la période du 1er décembre 2021 au 1er juin 2022, le tribunal ayant constaté l’inexécution partielle du jugement initial.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIES

13 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire de 1 070 euros émis par la commune de Roanne pour des frais de nettoyage suite à des affichages sauvages. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, estimant que le délai de recours n'avait pas commencé à courir à la date de la notification alléguée. Sur le fond, il a jugé que le maire pouvait légalement faire procéder d'office à la suppression des affiches en application de l'article L. 581-29 du code de l'environnement, et que la commune était fondée à réclamer le remboursement des frais engagés. La demande de Mme B a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306515

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, médecin radié de la liste des médecins agréés, d'une demande indemnitaire pour perte de gains et préjudice moral, fondée sur l'illégalité fautive des arrêtés préfectoraux des 30 décembre 2020 et 15 juin 2021, annulés par un précédent jugement. La juridiction a reconnu la responsabilité de l'État pour cette illégalité, admise par la préfète. Concernant la perte de gains professionnels, le tribunal a estimé que le lien de causalité direct n'était pas suffisamment établi par les seules pièces produites, notamment en raison de l'absence de déclaration de revenus pour 2022. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, avec une indemnisation limitée au préjudice moral, fixé à 1 000 euros, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303076

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la famille d’un patient mineur, M. D E, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier d’Ardèche méridionale d’Aubenas pour un retard de diagnostic d’une torsion testiculaire survenu le 7 mai 2021. Le tribunal a reconnu que l’erreur de diagnostic initial constituait une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, en raison d’un manquement aux règles de bonne pratique médicale. Il a fixé à 91 % le taux de perte de chance pour le patient d’éviter les séquelles, conformément au rapport d’expertise non contesté. La solution retenue est une condamnation de l’établissement à indemniser les préjudices subis, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière et des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410668

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale relative à la prise en charge de M. C E au centre hospitalier Pierre Wertheimer et au centre hospitalier Louis Pradel à compter du 7 juin 2019. La mesure a été jugée utile pour déterminer les éventuelles responsabilités encourues suite aux complications post-opératoires (notamment une probable embolie gazeuse et une hémiplégie) et pour évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties tendant à ce qu'il leur soit "donné acte" de déclarations ou réserves, et a réservé les dépens.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510275

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice de la médecine en pédiatrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision attaquée, laquelle applique les dispositions de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique et la loi du 27 décembre 2023. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

13 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société SANEF, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices subis lors du mouvement des "gilets jaunes" (17 novembre 2018 au 28 juin 2019) sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de filtrage constituaient des délits d'entrave à la circulation imputables à un attroupement. Cependant, il a estimé que le simple fait d'empêcher le paiement du péage, sans autre entrave caractérisée, ne constituait pas un délit au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, et que la responsabilité de l'État n'était donc pas engagée pour ce motif. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301997

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges avait maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an à l'encontre de l'élève A C. Le tribunal a jugé que, bien que les faits reprochés (déclenchement intempestif d'alarmes incendie et attitude provocatrice) soient fautifs, la sanction était disproportionnée au regard du caractère isolé des faits, de l'âge de l'élève (17 ans) et de son absence d'antécédents disciplinaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, qui encadrent les sanctions disciplinaires et leur proportionnalité.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301994

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D F et M. B C, représentants légaux de leur fille A C, demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis. Les requérants contestaient notamment la compétence du conseil de discipline départemental, l'inexactitude matérielle des faits, le caractère disproportionné de la sanction, la méconnaissance du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'élève, à l'exception du manquement à l'assiduité, étaient matériellement établis, mais a estimé que la sanction d'exclusion définitive avec sursis était disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201871

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat Force ouvrière du Sdis de la Haute-Vienne d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil d’administration du Sdis d’appliquer aux sapeurs-pompiers volontaires en garde postée la réglementation sur la durée du travail, notamment le repos de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief et que le syndicat ne justifiait pas d’une habilitation régulière pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de la directive 2003/88/CE et du code de la sécurité intérieure n’étaient pas fondés, les sapeurs-pompiers volontaires n’étant pas soumis aux mêmes obligations que les professionnels en matière de temps de travail. La demande d’injonction et d’astreinte a donc été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros au Sdis au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402045

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 21 février 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le préfet avait motivé son refus par une absence d’entrée régulière sur le territoire, mais le tribunal a constaté une erreur de fait, M. B étant entré régulièrement muni d’un titre de séjour italien valide. Cette erreur a conduit à une méconnaissance des stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d’un an sous astreinte et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206026

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation solidaire des communes de Biot et Villeneuve-Loubet pour l'effondrement de leur mur de soutènement, imputé à des travaux d'aménagement du ruisseau du Béal. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car la compétence en matière de gestion des eaux pluviales a été transférée à la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis, qui se substitue aux communes. En application des articles L. 5211-5 et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales, seule cette intercommunalité pouvait être recherchée en responsabilité.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

13 mai 2025• 5ème Chambre