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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502540

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de séjour, celle-ci étant inexistante dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206228

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de la SASU Les Comptoirs de la Bio, qui contestait une décision du préfet de Tarn-et-Garonne lui demandant le remboursement de 94 419,75 euros d'aides pour activité partielle et lui infligeant une interdiction de cinq ans. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

12 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300577

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cornebarrieu du 25 août 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la création d’un lot à bâtir. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 12 mai 2025. Les conclusions de la commune de Cornebarrieu tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502782

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association APRES d'une demande de suspension de l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a placé ses établissements sous administration provisoire pour six mois, sur le fondement de l'article L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. L'association soutenait l'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment l'absence de danger grave pour les personnes accueillies et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504225

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'opposition au changement de locaux de l'école privée hors contrat de l'association Valeurs et Réussites, prise conjointement le 26 novembre 2024 par le préfet de la Drôme, le maire de Valence, le procureur de la République et la rectrice de l'académie de Grenoble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu notamment du délai écoulé depuis la décision et de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés sur l'incompétence, le détournement de pouvoir et l'erreur de droit au regard de l'article L. 441-1 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207594

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre une délibération du conseil municipal de Châteauneuf-du-Rhône du 9 juin 2022. Cette délibération, qui engageait une procédure de déclaration d'utilité publique pour un parc de stationnement, a été qualifiée de mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait usage de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

12 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206920

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 28 juillet 2022 par laquelle la commission d'attribution de Lille Métropole Habitat a classé en rang 3 sa demande de logement social. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la commission était régulièrement composée, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle n'était entachée d'aucune discrimination ou erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441-2-2 et R. 441-9.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

9 mai 2025• juge unique (5)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496935

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496935.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00743

Avocat : MDMH - MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01603

Avocat : DELAMBRE & ASSOCIES

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01602

Avocat : DELAMBRE & ASSOCIES

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506157

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre une décision de la préfète de l’Essonne fixant le pays de destination d’une reconduite à la suite d’une interdiction judiciaire du territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif d’Amiens en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

9 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211392

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Bellot du 25 octobre 2022 retirant son permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé ce retrait sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de dispositif public de lutte contre l'incendie à proximité du hameau, ce qui créait un risque pour la sécurité publique. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, non établi. En conséquence, M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

9 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405256

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision du 20 mars 2024 de la commission d'attribution de la société ICF La Sablière SA d'HLM, qui avait classé sa candidature au rang 2 pour un logement social. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions de M. A visant à faire constater un détournement de données personnelles, une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission n'avait pas respecté les dispositions des articles R. 441-9 et R. 441-9-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de l'absence de preuve de la convocation régulière du maire et du préfet.

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

9 mai 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303295

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 22 740,27 euros. Le recteur de l’académie de Versailles a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’annulation du titre, mais le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée d’office, conformément à cet article. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305090

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, chercheur au CNRS, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 14 décembre 2022. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de production scientifique suffisante de l'intéressé depuis plusieurs années, malgré son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la recherche, notamment l'article L. 553-2 et L. 411-1.

Avocat : NOVEIR & BENSASSON

9 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306556

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sanogia IDF, qui demandait à la commune de Bondy une indemnisation de 20 570 euros pour des surcoûts liés à la guerre en Ukraine dans le cadre d’un marché de fournitures. La société invoquait la théorie de l’imprévision, mais le tribunal a jugé que la hausse des prix, représentant 1,35 % du montant total facturé, ne constituait pas un bouleversement de l’économie du contrat. Il a également relevé que les surcoûts postérieurs à l’expiration du marché ne pouvaient être indemnisés, la société étant libre de fixer ses prix. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières commises en 2024. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en constatant que M. B avait payé les amendes forfaitaires, ce qui établit qu'il a reçu les informations requises. En conséquence, la décision du ministre de l'Intérieur du 19 septembre 2024 est validée.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

9 mai 2025• Juge Unique
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502006

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a examiné la légalité de la concession de délégation de service public pour l'exploitation du port Camille Rayon, conclue entre la commune de Vallauris et la société D Marina Hellas. Le préfet contestait plusieurs stipulations du contrat, notamment celles relatives à la gestion du chantier naval, à la tarification, à la sous-traitance et aux biens de reprise. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des clauses contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302416

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Sanogia IDF d’une demande de condamnation de la commune de Bondy au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, en raison de retards de paiement de factures dans le cadre d’un marché public de fourniture. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire en réclamation préalable. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la réclamation du 14 octobre 2022 et la mise en demeure préalable suffisaient à faire naître un différend, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande en condamnant la commune à verser les sommes réclamées, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-36 du code de la commande publique, ainsi que des intérêts moratoires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 mai 2025• 6ème chambre