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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201068

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Orange d’une requête en plein contentieux visant à condamner la commune de Vence à lui verser 245 653,50 euros TTC pour le remplacement de trappes en fonte, et à lui enjoindre de cesser ces opérations. La société Orange s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 22 avril 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée, la commune ayant renoncé à sa demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

5 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310492

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 7 août 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la société Lidl. Le tribunal a estimé que si la matérialité des faits de contournement des règles de passation des marchés n'était pas établie, M. B s'était néanmoins placé dans une situation de conflit d'intérêts en lien avec l'activité de son épouse, sans en informer sa hiérarchie, ce qui constituait une faute suffisamment grave pour justifier le licenciement. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées et M. B a été condamné à verser 500 euros à la société Lidl au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SUTRA CORRE ET ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502125

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Bonnet-de-Mure pour un ensemble immobilier de 42 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

5 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction générale de l’aviation civile (DGAC) rejetant sa demande de paiement d’une créance et d’intérêts moratoires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance. Les conclusions de la DGAC tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109735

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, contestant la décision de le soumettre à une "gestion menottée" systématique lors de ses déplacements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette mesure, qui aggrave les conditions de détention par rapport au régime ordinaire, constitue un acte susceptible de recours pour excès de pouvoir car elle porte une atteinte excessive aux droits fondamentaux. La solution retenue s'appuie sur les articles 22 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et 803 du code de procédure pénale, qui encadrent l'usage des moyens de contrainte.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mai 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Chauvac-Laux-Montaux, qui sollicitait une expertise sur les besoins en eau et l'usage de la source de Merme. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car une étude existante démontrait que le débit de la source était suffisant pour les deux communes. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge d'ordonner des expertises utiles, mais dont l'utilité n'était pas établie en l'espèce.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

5 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204793

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat Sud éducation 56 d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’université de Bretagne sud de mettre le protocole de télétravail local en conformité avec l’accord national du 13 juillet 2021. Le syndicat contestait notamment les restrictions de quotité hebdomadaire (deux jours au lieu de trois), les limitations imposées aux agents à temps partiel, l’obligation de présence minimale sur site, l’interdiction du télétravail le jeudi, et l’absence de reprise de certaines dérogations prévues par le décret n° 2016-151. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole révisé le 14 mars 2023, intervenu en cours d’instance, avait rendu sans objet les conclusions initiales et que les nouvelles critiques formulées contre cette version révisée constituaient un litige distinct irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203432

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. E F et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le CHU de Rennes lors de sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral en décembre 2016. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement, estimant qu’un retard de diagnostic fautif avait fait perdre une chance au patient d’éviter une aggravation de son état, et a fixé le taux de perte de chance à 30 %. En conséquence, il a condamné le CHU à verser à M. E F une somme totale de 719 083,26 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, et à Mme B une somme de 3 000 euros au titre de son préjudice moral. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la responsabilité des établissements de santé pour faute.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BIROT- RAVAUT ET ASSOCIES

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet du Tarn l'assignait à résidence pour 45 jours et une décision d'interdiction de retour en France pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen réel et sérieux de la situation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales prises en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts F contre un arrêté du maire de Luri du 9 mai 2022 accordant un permis de construire une maison individuelle à M. C. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, leur propriété n’étant pas directement affectée par le projet. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-23, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300125

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C F, Mme D F et M. A F d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Luri a accordé un permis de construire à Mme B pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, faute pour la défense de justifier de l’affichage régulier du permis déclenchant le délai de recours, et a jugé que les requérants justifiaient de leur intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, considérant que le permis respectait les dispositions des articles R. 423-23, R. 431-8 à R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que l’article N1 du règlement du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403466

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en qualité d'ayant-droit de M. A, décédé le 27 mars 2022 après une prise en charge par le SAMU et le service des urgences du centre hospitalier de Saint-Lô. Le tribunal a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer les circonstances du décès et apprécier un éventuel manquement aux règles de l'art médical, en vue d'un futur litige en responsabilité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, sans préjudice des demandes de consignation et de frais d'expertise, qui seront tranchées ultérieurement.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

5 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Football club Pen Hir. Le club contestait la décision de la commission d'appel du district de football du Finistère du 29 avril 2025, qui avait invalidé le résultat d'un match de coupe de district après que le club eut déclaré forfait pour une autre coupe. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499199

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499199.20250502• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424718

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 16 juillet 2024 par laquelle la commission d'attribution de la SA HLM Batigère Habitat a refusé d'attribuer un logement à Mme A. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, se bornant à mentionner une "incohérence des pièces" sans préciser les éléments de fait, en méconnaissance de l'article L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation. Cette annulation est fondée sur un contrôle normal de la motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET PAUTONNIER ET ASSOCIES (SELARL)

2 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495728

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495728.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant le refus d'attribution d'un logement social par Paris Habitat-OPH. Le juge a estimé que la décision de la commission d'attribution n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-1 et L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que la propriété par la compagne du requérant d'un logement à Dijon, bien qu'inadapté à leurs besoins, constituait un motif légitime de refus, car ce bien, combiné à leurs revenus, leur permettait d'accéder à un logement dans le parc privé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

2 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206766

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de l'association qualité de vie du pays de Limours et de l'Hurepoix contestant un permis de construire initial (7 mars 2022) et un permis modificatif (27 avril 2023) délivrés par le maire de Boullay-les-Troux pour une extension de maison. La requérante a abandonné le moyen d'incompétence après la production d'une délibération régularisant la signature des actes. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fonder l'annulation des permis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, et les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

2 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504623

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été rejetés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

2 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant l'arrêté du 11 octobre 2022 suspendant intégralement son traitement pour défaut de présentation à une expertise médicale. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la suspension était légalement fondée sur l'absence de l'agent à la convocation du conseil médical, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Le tribunal a également refusé d'enjoindre le placement en congé spécial de maladie imputable au service, faute de lien direct et certain établi entre l'état de santé actuel de M. A et son accident de service de 2015. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre