LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403743

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Nice de modifier une attestation employeur relative à son contrat de vacataire. En cours d’instance, la commune a procédé à la modification sollicitée, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 300 euros à Mme A au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

30 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403745

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de modification de son attestation employeur. La commune de Nice ayant finalement modifié cette attestation, le tribunal constate, par ordonnance du 30 avril 2025, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune est condamnée à verser 300 euros à Mme A au titre des frais de l’instance.

CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

« Précédent570571572573574575576Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300468

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la SAEM SÉDRÉ contestant une délibération du conseil municipal du Port du 15 novembre 2022, qui approuvait le bilan de clôture d’une convention publique d’aménagement pour la ZAC "Rivière des Galets". Le tribunal a relevé d’office que la délibération constituait une mesure d’exécution financière du contrat, et non un acte détachable. En application du principe selon lequel le juge du contrat ne peut annuler de telles mesures, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation, le juge ne pouvant que rechercher si les mesures ouvrent droit à indemnité, sans se prononcer sur le fond du litige financier.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300492

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A A B, un ancien surveillant pénitentiaire, qui demandait l'annulation des décisions implicites de rejet de ses demandes de prise en charge de ses frais de changement de résidence vers la métropole après sa retraite. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas apporté la preuve que le centre de ses intérêts moraux et matériels se situait en métropole à la date où l'administration s'est prononcée, condition requise par l'article 21 du décret du 12 avril 1989. En l'absence d'éléments suffisants, notamment sur sa résidence familiale et ses attaches, la demande de remboursement des frais a été jugée infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B.

Avocat : SCP IMBERT & ASSOCIES

30 avril 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201129

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société GTOI, qui demandait la condamnation de la commune de Sainte-Rose au titre du décompte général d’un marché public de réfection de voiries, incluant une tranche conditionnelle n°2. Le tribunal a jugé que les conclusions fondées sur le terrain contractuel étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, et que les demandes subsidiaires et infiniment subsidiaires n’étaient pas fondées, faute de preuve d’une faute de la commune ou d’un enrichissement sans cause. La solution retenue s’appuie sur les règles de prescription applicables aux marchés publics, notamment le code des marchés publics et le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301175

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A, agent de police municipale, contestant l'arrêté du 7 juillet 2023 portant sa réintégration à temps complet après un congé de longue maladie. La requérante soutenait que cette décision était illégale en raison de l'illégalité de la décision de mise en disponibilité prise par le maire et de la décision de la sous-préfète déclarant caducs son agrément et son autorisation de port d'armes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune de Saint-Paul avait légalement pris en compte la caducité de l'agrément pour prononcer la réintégration. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à l'agrément des agents de police municipale.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301253

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le syndicat Force Ouvrière du personnel de la ville du Port d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune du Port d’accorder des autorisations spéciales d’absence pour participer à des congrès syndicaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat, n’étant pas une organisation syndicale nationale ou fédérale, relevait des dispositions de l’article 17 du décret du 3 avril 1985 relatives au crédit de temps syndical, et non de l’article 16 concernant les autorisations spéciales d’absence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 214-3 et L. 214-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 85-397 du 3 avril 1985.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400741

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la communauté d'agglomération de l'espace sud Martinique (CACEM) avait réglé la somme de 57 421,61 euros réclamée par la société HJB après l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande principale et a donné acte du désistement de la société HJB concernant sa demande d'intérêts moratoires. Enfin, il a rejeté la demande de la société HJB au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202699

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SARL Speri visant à annuler un arrêté du 22 octobre 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a refusé un permis de construire pour un programme résidentiel. La société soutenait notamment que la décision constituait un retrait irrégulier d'un permis tacite et méconnaissait les articles UM5 et UM11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208776

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par la société SEAC Guiraud Frères de deux requêtes contestant, d'une part, une autorisation d'occupation du domaine privé de l'État et la redevance afférente, et d'autre part, le titre de recettes émis pour son recouvrement. Le tribunal a relevé d'office que ces litiges, portant sur des actes de gestion du domaine privé, relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. Par conséquent, il a rejeté les requêtes comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209917

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Martigues à lui verser 50 000 euros pour une chute survenue le 26 janvier 2022 dans une excavation non signalée sur un terrain communal. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi, notamment en raison d'incohérences sur la date de l'accident et du défaut de preuve médicale directe. Il a également retenu que la zone était en travaux avec des dispositifs de signalisation, ce qui imposait à la victime une vigilance particulière, compte tenu de sa fragilité. En conséquence, la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'a pas été retenue, et les conclusions de la caisse de sécurité sociale ont également été rejetées.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301527

Le Tribunal Administratif de Marseille était saisi par la société SEAC Guiraud Frères de deux requêtes contestant, d'une part, une autorisation d'occupation du domaine privé de l'État et la redevance afférente, et d'autre part, le titre de recettes émis pour le recouvrement de cette redevance. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que les litiges portant sur des actes de gestion du domaine privé, comme une autorisation d'occupation temporaire ou un titre de recettes pour une redevance domaniale, relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions des deux requêtes comme étant portées devant une juridiction incompétente pour en connaître, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins des Bouches-du-Rhône (CDOM) de transmettre sa plainte contre le Dr A à la juridiction disciplinaire. Le tribunal a jugé que le litige portait sur l’avis d’aptitude au travail émis par le médecin du travail, lequel relève de la compétence exclusive du conseil de prud’hommes en application des articles L. 4624-2 et L. 4624-7 du code du travail. Par conséquent, le CDOM n’a pas commis d’erreur en estimant que la plainte ne pouvait être examinée par la chambre disciplinaire de l’ordre, conformément à l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. La demande d’annulation de la délibération du 6 mars 2023 a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 avril 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304968

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C D, agent territorial de la commune de Dieppe, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et la prolongation de son congé de longue durée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était fondé sur l'absence de lien direct et certain entre la pathologie et le service, conformément à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La demande de Mme D a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502139

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs auprès du centre hospitalier spécialisé (CHS) de Sarreguemines. Après que le CHS a communiqué les documents demandés, la CCDH s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIÉS

30 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213686

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Chibane, conseiller municipal, visant à l'annulation de délibérations du conseil municipal de Drancy du 7 juillet 2022 pour défaut de publicité de la séance. Le tribunal a constaté une irrégularité, la commune n'ayant pas prouvé que les débats étaient accessibles en direct par voie électronique comme le permettait l'article 6 de la loi du 14 novembre 2020. Cependant, il a rejeté la demande d'annulation, estimant que ce vice de procédure n'avait pas exercé d'influence sur le sens des décisions adoptées ni privé le requérant d'une garantie, conformément à la jurisprudence administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213994

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. Chibane, conseiller municipal de Drancy, qui demandait l'annulation de trois délibérations du 14 juillet 2022. La première concernait la fixation des indemnités de fonctions des élus, la seconde leur majoration, et la troisième les tarifs du stade nautique. Le tribunal a jugé que la séance, bien que limitée à dix personnes en raison des mesures sanitaires liées au Covid-19, était publique car retransmise en direct sur internet, conformément à l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales et à la loi du 14 novembre 2020. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de poste d'adjoint effectivement pourvu, sans le détailler dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00052

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205814

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société AVEC et l'association mosellane d'aide aux personnes âgées pour contester la légalité de deux délibérations du conseil municipal de Metz : la première créant une mission d'information sur leurs activités (n°22-07-11-31 du 11 juillet 2022), et la seconde prenant acte du rapport final de cette mission (n°23-01-26-1 du 26 janvier 2023). Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que ces actes ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que la création d'une mission d'information et la prise d'acte de son rapport relèvent du pouvoir d'auto-organisation du conseil municipal et ne produisent pas d'effets juridiques directs à l'égard des requérantes. Les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL WOOG & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407603

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté les requêtes de Mme C et M. D, ressortissants arménien et russe en concubinage, qui contestaient les décisions du 8 avril 2024 de la préfète du Bas-Rhin leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

30 avril 2025• 2ème Chambre