LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501980

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, contribuable de la commune d'Ambilly, sur le fondement des articles L. 212-2 du code de justice administrative et L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. Il demandait l'autorisation d'exercer une action en justice au nom de la commune pour des faits présumés de prise illégale d'intérêts et de détournement de fonds publics, concernant la location d'un logement à un conseiller municipal et des mandats de paiement émis au profit d'un cabinet d'avocats. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conditions légales pour autoriser un contribuable à agir n'étaient pas remplies. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS ASSOCIES DRAI

22 avril 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415655

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B. Les requérants invoquent des infiltrations dans leur maison consécutives à des travaux publics d'aménagement d'un jardin public par la commune de Joinville-le-Pont. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer les causes et l'imputabilité des désordres. Il a également ordonné la mise en cause des sociétés impliquées dans les travaux (maître d'œuvre et entreprises) et de l'assureur de la commune, tout en rejetant la mise en cause du courtier en assurances.

« Précédent583584585586587588589Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

22 avril 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410125

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la ville de Lyon d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'identifier les causes et conséquences des désordres affectant les installations de chauffage-ventilation-climatisation et les réseaux d'eau de la bibliothèque municipale de Lyon Part-Dieu. La requête vise à déterminer les responsabilités des différents constructeurs et exploitants impliqués dans les opérations de rénovation et de maintenance. La solution retenue par le juge des référés est d'ordonner une mesure d'expertise, en désignant un expert avec une mission étendue à l'ensemble des parties concernées, incluant les constructeurs, sous-traitants et exploitants, afin d'évaluer les désordres et de proposer des mesures conservatoires. Les dépens sont réservés.

Avocat : TW & ASSOCIES

22 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109826

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, M. A D et de l'association de défense de l'urbanisme et du stationnement touquettois. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire initial du 30 juin 2021 et d'un permis modificatif du 9 décembre 2022, délivrés par le maire du Touquet-Paris-Plage à la société Vinci Immobilier Nord-Est pour un ensemble de 21 logements et un parc de stationnement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403501

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des copropriétaires demandant l’annulation du refus du maire de Strasbourg de retirer une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux d’isolation, obtenue selon eux par fraude en raison de l’annulation judiciaire des décisions d’assemblée générale autorisant les travaux. Les requérants invoquent notamment les articles R. 423-1 du code de l’urbanisme et la compétence liée de l’administration face aux jugements du tribunal judiciaire. La société Foncia Alsace Bourgogne Franche Comté conclut au rejet de la requête pour irrecevabilité et défaut de fondement. Le tribunal a également été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité de l’article 42 de la loi du 10 juillet 1965 et des articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le contentieux de l’urbanisme et les conditions de retrait d’une autorisation d’urbanisme en cas de fraude ou d’annulation judiciaire.

Avocat : AARPI AVOCATS JUNG ET ASSOCIES

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300893

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande indemnitaire de M. et Mme A, qui contestaient la légalité d’un permis de construire délivré par la commune de La Bresse à leurs voisins. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de la demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203560

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un chalet d'habitation émis par le maire de Xonrupt-Longemer. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, considérant que le transfert de compétence à la commune, acquis lors de l'adoption du plan d'occupation des sols, était définitif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 174-1, L. 174-3 et L. 422-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

22 avril 2025• Chambre 1
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404463

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Châteaudun de lui communiquer son dossier médical. Le tribunal a estimé que l'hôpital n'avait pas opposé un refus, mais avait simplement subordonné la transmission à la production d'une copie de la carte d'identité du patient, conformément aux articles L. 1111-7 et R. 1111-1 du code de la santé publique. Les moyens soulevés ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, entraînant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495459

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495459.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497158

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497158.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493510

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493510.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300023

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agente de maîtrise principale, qui demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er mars 2022. La requérante soutenait que le bénéfice de cette prime devait lui être maintenu pendant son congé de maladie ordinaire puis de longue maladie, faute de remplacement effectif dans ses fonctions d'encadrement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 2 du décret du 18 juin 1993, que Mme A avait été remplacée dans ses fonctions à compter du 1er mars 2022, ce qui justifiait la suppression de la NBI. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503613

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Verrières-le-Buisson du 6 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la paralysie d'un chantier de réparation de dégâts des eaux et à l'handicap d'un proche, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'opposition de son frère. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant qu'il ne soit statué au fond.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509064

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la Société Leni. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°2 d'un accord-cadre de la présidence de la République, au motif qu'elle ne respectait pas l'exigence d'impression recto-verso des badges prévue au cahier des charges. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré que son offre était conforme à cette spécification technique impérative, et a donc validé la décision de l'acheteur public fondée sur l'article L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

18 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108852

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 18 avril 2025, du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière des personnels de la commune de Saint-Nazaire et de la CARENE. Ce désistement met fin à la procédure engagée par le syndicat, qui demandait l'annulation d'une note d'information d'avril 2021 relative à la gestion des autorisations spéciales d'absence pour garde d'enfant pendant les congés scolaires. Aucune solution au fond n'a été retenue, la requête étant classée sans examen sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410454

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de provision de 76 981 euros à l’encontre du centre hospitalier de Valenciennes, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, pour la réparation de préjudices non couverts par le forfait de pension. Par un mémoire enregistré le 1er avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 avril 2025, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302403

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple du GIE Imagerie Médicale Saint-Jean, qui contestait une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur autorisant le GIE Grascanner à exploiter un appareil d'IRM au centre hospitalier de Grasse. En conséquence, l'instance a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Le requérant a été condamné à verser 750 euros au défendeur au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

18 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302404

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple du GIE Imagerie Médicale Saint-Jean, qui contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur de l’autoriser à exploiter un appareil d’IRM. La requête en excès de pouvoir a ainsi été classée sans examen au fond. Les conclusions accessoires du GIE Grascanner, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

18 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400310

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le GIE Imagerie médicale Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite rejetant son recours hiérarchique, contestant l’autorisation accordée au GIE Grascanner d’exploiter un appareil d’IRM à Grasse. Par un mémoire du 3 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, le GIE Imagerie médicale Saint-Jean a été condamné à verser 750 euros au GIE Grascanner au titre des frais de justice.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

18 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301646

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une expertise relative à sa prise en charge au CHU de La Réunion suite à une césarienne ayant entraîné des complications. Le tribunal a estimé que la demande n’était pas utile, car l’acte chirurgical en cause avait été réalisé par un médecin dans le cadre de son activité libérale, sans que ce praticien soit mis en cause ni que des manquements imputables à l’établissement soient précisés.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

18 avril 2025