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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203608

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de la société Stockfos contestant des états exécutoires émis par le Grand port maritime de Marseille pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, le défaut d'indication des bases de liquidation, l'existence d'un cas de force majeure et la violation des obligations contractuelles par le port. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la créance était valable. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le décret du 7 novembre 2012.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206489

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire de la métropole d'Aix-Marseille-Provence et de la société des eaux de Marseille Métropole (SEMM) pour des infiltrations d'eau provenant d'une canalisation d'eaux usées, un ouvrage public, endommageant sa propriété. La juridiction a rejeté la requête, considérant que Mme D ne justifiait pas d'un droit de propriété ou d'un titre l'habilitant à agir à la date de naissance du dommage, rendant sa demande irrecevable. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le préjudice ne pouvait être indemnisé en raison du risque accepté par la requérante, qui avait acquis le bien en connaissance des infiltrations, et de la prévisibilité du dommage. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404052

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de lui proposer une place. Le juge a constaté qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite à l'intéressé, malgré la décision de la commission de médiation du 16 novembre 2023. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné au préfet d'assurer l'accueil de M. B dans une structure adaptée, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai d'un mois. La solution retenue est fondée sur le droit au logement opposable et l'urgence persistante de la situation du requérant.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409725

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal. Il a enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Fresnes, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros en réparation du préjudice subi lors de deux fouilles corporelles intégrales réalisées en 2018 et 2020. Le tribunal a jugé que ces fouilles étaient justifiées par des éléments objectifs liés au comportement du détenu et aux nécessités de sécurité, conformément aux dispositions de l'article 57 de la loi du 24 novembre 2009 et des articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. Il a également estimé qu'aucune violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était établie. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème chambre, JU
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203757

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait un arrêté du président de la communauté de communes Rhône lez Provence ordonnant une retenue sur son traitement pour absence de service fait du 4 au 31 juillet 2022. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et que la procédure était régulière, l'administration n'étant pas tenue de saisir le conseil de discipline ou le médecin de prévention pour constater une absence de service fait. Il a estimé que M. A ne pouvait plus bénéficier de l'autorisation spéciale d'absence pour vulnérabilité après l'avis du médecin agréé du 17 juin 2022, et que son droit de retrait n'était pas fondé en l'absence de danger grave et imminent justifié. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300168

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation liée à ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02064

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

10 avril 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03496

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 avril 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00333

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 avril 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205340

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Bouches-du-Rhône visant à annuler la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle la métropole d'Aix-Marseille-Provence a approuvé son plan de mobilité 2020-2030. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure d'élaboration, notamment ceux relatifs à la notification aux personnes publiques associées, en jugeant qu'ils n'étaient pas suffisamment précisés ou fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens invoqués. Les textes appliqués incluent les articles L. 1214-14 et L. 1214-15 du code des transports.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207523

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Asea, exploitant le café Le Novo, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors de travaux de rénovation des réseaux d’eau potable et d’eaux usées réalisés cours Sextius à Aix-en-Provence de septembre 2021 à février 2022. La société invoquait la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage en raison de dommages causés par des travaux publics, sollicitant la condamnation de la régie des eaux du Pays d’Aix ou, à titre subsidiaire, de la commune d’Aix-en-Provence. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préjudice allégué n’était ni grave ni spécial, et que le lien de causalité direct entre les travaux et les pertes d’exploitation n’était pas établi, le restaurant et sa terrasse étant restés accessibles. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300032

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, était saisi par la société Stockfos de deux requêtes (n° 2203608 et 2300032) contestant des états exécutoires émis par le Grand port maritime de Marseille pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, le défaut d'indication des bases de liquidation, l'existence d'un cas de force majeure et la violation des obligations contractuelles par le port. Le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, soulevant d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la "facture" du 12 septembre 2022, celle-ci constituant une simple mesure d'exécution du contrat relevant du juge du contrat. La solution retenue et le sort des autres moyens ne sont pas explicités dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les principes du droit des contrats administratifs et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300383

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de la SAS Asea, exploitant du café Le Novo, qui sollicitait la réparation des préjudices subis lors de travaux de rénovation des réseaux d'eau potable et d'eaux usées cours Sextius à Aix-en-Provence (septembre 2021 à février 2022). La société invoquait la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics, en raison de l'inaccessibilité de sa terrasse et d'une baisse de fréquentation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préjudice allégué n'était ni grave ni spécial, et que le lien de causalité direct avec les travaux n'était pas établi, le restaurant étant resté accessible. Les demandes fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203806

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, agent territorial, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral et physique résultant d’un harcèlement moral présumé. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un tel harcèlement, au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a relevé que les difficultés relationnelles et l’absence de missions confiées résultaient en réalité du comportement inapproprié et agressif de l’agent lui-même. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Avignon n’a pas été engagée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300153

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D, agent communal, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure suivie, incluant une nouvelle expertise médicale, n’était pas entachée d’irrégularité. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions de travail invoquées par Mme D ne présentaient pas de lien direct et certain avec sa pathologie, écartant ainsi l’erreur d’appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable, et l’arrêté de placement à demi-traitement a été validé. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300180

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du 30 novembre 2022 par lequel la maire d'Avignon avait refusé sa titularisation et l'avait radiée des effectifs de la commune. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur une insuffisance professionnelle et non sur une sanction disciplinaire, n'avait pas à être motivé ni précédé d'une procédure contradictoire. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution s'appuie notamment sur le décret du 17 avril 1989 relatif aux commissions administratives paritaires et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300232

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'établir un lien direct entre ses conditions de travail et sa pathologie. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de réclamation préalable, et a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement à demi-traitement, celui-ci étant la conséquence légale du refus d'imputabilité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201437

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, adjoint d'animation principal, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de la commune de Pamiers de le réintégrer après une disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 514-6 et L. 514-7 du code général de la fonction publique, un fonctionnaire en disponibilité de moins de trois ans a droit à se voir proposer l'un des trois premiers emplois vacants correspondant à son grade. Il a jugé que la commune ne peut refuser la réintégration lors des deux premières vacances que pour un motif d'intérêt du service, mais qu'elle est tenue de réintégrer l'agent à la troisième vacance. En l'espèce, la commune n'ayant pas justifié son refus par l'intérêt du service ni démontré avoir proposé un poste à M. A, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, assistante de conservation, qui contestait le classement de son poste dans le groupe de fonctions B4 et demandait son reclassement en groupe B2. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes Couserans Pyrénées, estimant que la décision attaquée était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre