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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400738

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en référé-provision, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, par laquelle il sollicitait la condamnation solidaire de la commune de Pavilly et de la société Areas Dommages au versement d'une provision de 70 000 euros. La commune de Pavilly s'est également désistée de ses conclusions subsidiaires dirigées contre la société Areas Dommages. L'ordonnance donne acte de ces deux désistements.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

4 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200078

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A, ambulancier au CHU de Rennes et représentant syndical, contestant le refus implicite de l'administration d'accorder des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour motif syndical en septembre et octobre 2021. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une atteinte à la liberté syndicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant les conclusions indemnitaires et celles visant à la reconnaissance d'heures supplémentaires, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret n° 86-660 du 19 mars 1986. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique ne soit cité comme fondement de la décision finale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501930

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201147

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, notamment sur des revenus de capitaux mobiliers et d'origine indéterminée. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en déchargeant certaines sommes, tout en rejetant le surplus des conclusions, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles 109 et 111 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103666

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 4 avril 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCI LES 3 A ET GL. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté municipal du 2 novembre 2020 autorisant la construction d’une véranda, au motif que le pétitionnaire ne justifiait pas d’une autorisation d’occupation du domaine public. Le tribunal a relevé que le maire avait retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2022, et que la déclaration préalable n’avait reçu aucun commencement d’exécution, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

4 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205999

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société Villa Valmer, qui demandait à la commune de Marseille de reprendre les relations contractuelles en exécution d’un bail emphytéotique. La commune ayant également abandonné ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

4 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100757

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le titre exécutoire par lequel la commune de Pietrosella imposait unilatéralement à la commune d'Albitreccia une participation aux frais de fonctionnement de son école pour l'année 2020-2021. Le tribunal juge que, conformément à l'article L. 212-8 du code de l'éducation, en l'absence d'accord entre les deux communes ou de décision du préfet, la commune d'accueil ne peut fixer seule cette contribution. La délibération du conseil municipal de Pietrosella est donc illégale, et la commune d'Albitreccia est déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

4 avril 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411755

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Viamedis d’un recours en annulation de titres exécutoires émis par le centre hospitalier d’Ardèche Nord. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 18 mars 2025. Par ordonnance du 4 avril 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP DERRIENNIC & ASSOCIES

4 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200563

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux visant à annuler les opérations électorales du 29 avril 2022 et la proclamation des représentants de la Communauté d’Agglomération du Sud au Syndicat Mixte d’Études et de Programmation du SCOT du Grand Sud. Le tribunal, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté l’absence de réponse dans le délai imparti. En conséquence, il a donné acte du désistement d’office de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

4 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303836

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de la société Villa Valmer, qui demandait la condamnation de la commune de Marseille à lui verser 44 598 866 euros. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande. L’ordonnance met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

4 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503724

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait une injonction d'hospitalisation à l'encontre du ministre de la justice et de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le juge a estimé que les éléments médicaux versés au dossier, notamment le rapport d'expertise, ne démontraient pas que l'absence d'hospitalisation portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence de preuve d'une urgence vitale ou d'un risque de complications immédiates. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la santé publique, qui garantissent l'équivalence des soins aux détenus, mais dont la mise en œuvre relève de l'appréciation médicale et non d'une obligation absolue d'hospitalisation.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201659

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Jacques Monod de Flers pour des mesures d'isolement et de contention subies entre le 14 et le 19 novembre 2020. Le tribunal a jugé que le juge administratif était incompétent pour connaître de cette affaire, car les demandes en réparation liées aux conditions d’une hospitalisation sous contrainte relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. A titre subsidiaire, il a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, les mesures étant justifiées et régulières au regard du code de la santé publique. La demande d’indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

4 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300131

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la sanction de mise en cellule disciplinaire et la révocation d'un sursis. Le tribunal a examiné les vices de procédure soulevés, notamment la composition de la commission de discipline et le respect des droits de la défense. Il a estimé que la commission était régulièrement composée, que le rédacteur du compte-rendu d'incident n'avait pas siégé, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 18 juillet 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Les textes appliqués sont les articles R. 234-2 et R. 234-12 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

4 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302774

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention d'Argentan, qui contestait la décision du 27 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense, notamment le contradictoire prévu à l'article L. 213-8 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

4 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Guiho, assistante familiale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 décembre 2020 par le président du conseil départemental de Maine-et-Loire. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les faits de maltraitance, négligences et alcoolisation, confirmés par des témoignages et une condamnation pénale, étaient établis et justifiaient le licenciement sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100380

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant de son exposition à des poussières d'amiante en octobre 1993 lors de l'évacuation de la tour Tripode. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates pour l'agent exposé à cette substance nocive, sans toutefois retenir la carence réglementaire invoquée, l'exposition étant liée à l'évacuation du bâtiment décidée pour ce risque. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, sans que le montant de l'indemnisation soit précisé dans l'extrait. Les textes appliqués incluent le décret n° 96-98 du 7 février 1996 relatif à la protection contre l'amiante dans les immeubles bâtis, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502941

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société A Pied d'Oeuvre qui demandait l'annulation de la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la création d'un parking aérien à Cluses. Le juge a considéré que la société requérante, dont l'offre était classée en dernière position, ne justifiait pas d'un intérêt lésé, car même en cas d'irrégularités, elle ne pouvait espérer obtenir le marché. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au prix anormalement bas et aux non-conformités techniques. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503581

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion du Nouveau cirque triomphe de la parcelle BL472 à Saint-Martin-D'Hères, occupée sans titre sur le domaine public communal. La juridiction a jugé la demande non contestable sérieusement, urgente et utile en raison des risques pour la sécurité, des problèmes de salubrité et des nuisances sonores et olfactives causés par l'occupation. L'expulsion doit intervenir sous trois jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, mais la demande de recours à la force publique a été rejetée comme irrecevable. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502763

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A avant le 28 avril 2025 pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, estimant que le rendez-vous fixé au 7 juillet 2025 était trop tardif et laissait le requérant en situation irrégulière après l'expiration de son titre le 28 avril 2025. La condition d'urgence a été reconnue et la mesure jugée utile, le renouvellement ne pouvant être effectué par voie dématérialisée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

4 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Rennes à l’indemniser pour des heures supplémentaires non récupérées. Le tribunal a estimé que l’excédent de sa balance horaire, cumulé sur plus de dix ans, ne constituait pas des heures supplémentaires ouvrant droit à indemnisation, car il résultait principalement d’une utilisation excessive d’heures de crédit syndical sans accord préalable du chef d’établissement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, qui subordonnent l’indemnisation des heures supplémentaires à une demande expresse du service et à un contingentement. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

4 avril 2025• 4ème Chambre