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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester le refus de l'Institut supérieur des arts de Toulouse (ISDAT) de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Postérieurement à la requête, l'ISDAT a versé les sommes demandées, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette en revanche la demande de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

3 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301321

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Leu à lui verser 4 159 euros suite à un accident survenu le 31 août 2013. La solution retenue est fondée sur le fait que la somme demandée, assortie des intérêts, avait déjà été versée le 29 novembre 2019 par l'assureur de la commune, la SMACL assurances, en exécution d'un précédent jugement, et que cet assureur ne contestait pas la responsabilité de la commune ni ne demandait la restitution des sommes. En application des articles R. 222-1 (3°) et (5°) du code de justice administrative, le tribunal a donc constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet. Les conclusions de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

3 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401304

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SAS Isostéo Lyon visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment comprenant une école de diététique et 76 logements étudiants à Ecully. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’inopposabilité du périmètre d’attente de projet n°1, estimant que le rapport de présentation justifiait suffisamment l’objectif de la servitude (attente d’un projet de transport) et que l’absence de date de levée sur les documents graphiques n’était pas déterminante dès lors que la durée maximale de cinq ans était respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté municipal fondé sur les articles L. 151-41 et R. 151-32 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306446

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester un titre de recette de 18 989,98 euros émis par son employeur, le centre hospitalier de Saint-Cyr au Mont d'Or, et pour demander réparation d'un préjudice moral. Par une ordonnance du 3 avril 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du titre de recette, celui-ci ayant été retiré par l'administration. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

3 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500879

Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande de M. B visant à obtenir l’exécution forcée d’une ordonnance de référé du 9 octobre 2024. Cette ordonnance avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé, mais le préfet a depuis pris un arrêté d’éloignement rendant cette injonction sans objet. La demande est également irrecevable concernant le paiement de 900 euros, car le requérant n’a pas préalablement saisi le comptable public. La solution est fondée sur les articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300583

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) créant un conseil de développement. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire de la convocation et la composition du conseil au regard de l’article L. 5211-10-1 du code général des collectivités territoriales. M. A s’est désisté de sa requête, et la CASUD a accepté ce désistement tout en se désistant de ses propres conclusions. Le tribunal a donné acte de ces désistements et rejeté les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300586

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une délibération de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative à l'actualisation de la participation aux frais de branchement. La CASUD s'est également désistée de ses conclusions reconventionnelles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l'application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant d'un pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300788

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation de deux délibérations du conseil communautaire de la CASUD (budget annexe des transports et budget principal, approbation des comptes administratifs 2022). La CASUD s'est également désistée de ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l'application d'une amende pour requête abusive sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300829

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait trois délibérations du conseil communautaire de la CASUD du 14 avril 2023 relatives aux taux d’imposition et au budget primitif 2023. Le requérant soulevait notamment l’illégalité de la délibération d’orientations budgétaires du 24 février 2023, en raison de l’incompétence présumée du signataire de la convocation. Le tribunal a examiné l’exception d’illégalité soulevée, en application des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, incluant le défaut d’information des élus et la violation alléguée du principe de sincérité budgétaire.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301408

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative non titulaire, qui demandait l'annulation du refus implicite de la communauté d'agglomération du sud (CASUD) de lui verser l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) et l'indemnité d'administration et de technicité (IAT). La juridiction a jugé que sa demande d'annulation était tardive, car la décision de rejet initiale du 29 décembre 2021 était devenue définitive et que la demande de 2023 était purement confirmative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute pour la requérante de démontrer un préjudice résultant de troubles dans ses conditions d'existence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433872

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société BG Group d’un recours contestant le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour faute grave d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET DELORME (ASSOCIATION)

3 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02852

Avocat : MOSSE & ASSOCIES

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01856

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02072

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501387

Tribunal Administratif de Nice, ordonnance du 2 avril 2025. Saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, le juge des référés constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la demande de titre de séjour de l’intéressé, en méconnaissance de l’article 2 de cette ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État, passé un délai de 15 jours, jusqu’à l’exécution complète de cette injonction. En revanche, la demande tendant à l’exécution du paiement des frais de justice (article L. 761-1) est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité le comptable public.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300585

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la délibération du 3 mars 2023 de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative à la participation pour le financement de l'assainissement collectif. La CASUD s'est également désistée de ses conclusions reconventionnelles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l'application d'une amende pour requête abusive sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant d'un pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300587

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) révisant les tarifs de l’eau potable pour les gros consommateurs. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la convocation, l’irrégularité de la procédure de délibération et la méconnaissance du principe d’égalité des usagers. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CASUD, qui s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements et a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l’application d’une amende pour requête abusive sur le fondement de l’article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300789

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre neuf délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) du 14 avril 2023, relatives aux budgets primitifs 2023 et aux autorisations de programme. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la délibération d’orientations budgétaires préalable et l’insincérité budgétaire. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CASUD qui a également retiré ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements et a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300703

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de modifier le système national des permis de conduire (SNPC) pour lui délivrer un nouveau permis, ainsi que la décision "44" du 20 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A. Il a jugé que la décision "44" était légale, car le délai pour solliciter un nouveau permis, fixé au 2 janvier 2021 par les articles L. 223-5 II et R. 224-20 du code de la route, n'était pas respecté, la demande n'ayant été faite qu'en septembre 2022. Par conséquent, le refus implicite du préfet de modifier le SNPC était fondé.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2025• CH 1 JU
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400271

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B D contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire (dont cinq avec sursis) infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure (incompétence de l'autorité de renvoi, défaut de délégation du président, absence de consultation préalable du dossier) et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que les faits reprochés (détention d'un téléphone, de stupéfiants et refus d'obtempérer) relevaient bien de fautes du premier degré justifiant la sanction prononcée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, sans préciser d'autres textes.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre