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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303811

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la société Paprec Métal Déconstruction Ouest contestant le rejet de son offre comme anormalement basse pour un marché de désamiantage et de déconstruction attribué par l’Établissement public foncier de Normandie (EPFN) à la société Premys. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du marché et de la décision de rejet, ainsi que les conclusions indemnitaires, en considérant que l’EPFN n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en jugeant l’offre anormalement basse après négociation, et que le marché, entièrement exécuté, ne pouvait être remis en cause. La solution retenue s’appuie sur les règles du code de la commande publique relatives aux offres anormalement basses et à la passation des marchés publics.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304400

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, attachée territoriale, qui contestait le refus de son inscription au tableau d'avancement au grade d'attaché principal pour l'année 2023. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que l'autorité territoriale n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, l'avancement au choix relevant de son pouvoir d'appréciation fondé sur la valeur professionnelle, sans que l'existence d'un ratio favorable ou l'absence d'autres inscrits n'oblige à une inscription. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-24 et L. 413-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 19 du décret n°87-1099 du 30 décembre 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208898

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par des assistantes maternelles employées par la commune de Montgeron, contestant la délibération du 14 décembre 2021 modifiant leur règlement intérieur et réduisant leurs droits à congés. Les requérantes invoquaient notamment l’absence de procédure contradictoire, une erreur de droit sur le régime applicable des congés, une rupture d’égalité et une rétroactivité illégale. La commune a soulevé l’irrecevabilité des conclusions pour tardiveté et défaut de production de l’acte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération, de nature réglementaire, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois suivant son affichage, et que les autres conclusions étaient infondées.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

21 mars 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410514

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B, attachée territoriale, qui souhaitait évaluer les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable survenu le 29 avril 2019. Le juge a estimé que la requérante n’avait apporté aucun élément concret sur la nature et la réalité des préjudices allégués, se limitant à des considérations juridiques générales, ce qui ne permettait pas d’établir l’utilité de la mesure sollicitée au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée pour absence manifeste de préjudice établi.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

21 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304638

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la communauté d'agglomération du Val d'Yerres Val de Seine, qui contestait des provisions accordées à trois sociétés (Baudin Chateauneuf, Eau Air Système et Hydraco Process) et demandait à être garantie par d'autres sociétés. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté ce désistement, mettant fin à l'instance et à l'action sans examiner le bien-fondé des demandes initiales. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

21 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403747

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E, qui a subi l'amputation de sa jambe gauche après une prise en charge au Centre Hospitalier de l'Agglomération de Montargis (CHAM) suite à un accident de moto. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause du docteur C D, considérant que ses actes, en tant qu'agent public, sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'administration hospitalière. Les frais d'expertise sont réservés, et la demande de condamnation du CHAM au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SELARL BIROT RAVAUT ET ASSOCIES

21 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200731

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Houdain. Le syndicat soutenait que le bien, propriété publique affecté au service public de transport et mis à disposition de son délégataire Transdev Urbain, était exonéré en application du 1° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le contrat de délégation de service public prévoyait un reversement des recettes d'exploitation au syndicat, rendant ainsi l'immeuble productif de revenus. La solution retenue est fondée sur l'article 1382 du code général des impôts, dont les conditions d'exonération n'étaient pas toutes remplies.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 mars 2025• juge unique (7)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200732

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un parking à ciel ouvert à Divion. Le syndicat soutenait que ce bien, propriété publique affecté au service public de transport et non productif de revenus, devait être exonéré en application du 1° de l'article 1382 du code général des impôts. L'administration fiscale a rejeté cette demande, arguant que le syndicat percevait des recettes via son délégataire, la société Transdev Urbain, dans le cadre d'une délégation de service public. Le tribunal a tranché en faveur du syndicat, considérant que les conditions d'exonération étaient remplies, l'immeuble étant exclusivement affecté au service public et non productif de revenus directs pour le propriétaire.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 mars 2025• juge unique (7)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303375

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans une décision de la 7ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, agent des finances publiques, contestant deux décisions du directeur régional des finances publiques d'Auvergne-Rhône-Alpes : la première du 10 février 2023 la plaçant en congé de maladie ordinaire d'office à titre conservatoire, et la seconde du 10 mars 2023 la plaçant en disponibilité d'office dans l'attente de sa mise à la retraite pour invalidité. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de communication de son dossier médical et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code général de la fonction publique, du code des relations entre le public et l'administration et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : TW & ASSOCIES

21 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303630

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B, agent technique de la commune de Saint-Etienne, qui sollicitait 5 000 euros en réparation du préjudice moral causé par l'irrégularité de sa situation administrative lors de ses congés de longue maladie. La commune a défendu la légalité de ses arrêtés de prolongation de congé et l'absence de préjudice. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, les arrêtés de prolongation ayant été pris dans les délais et conformément à la procédure applicable, notamment le code général de la fonction publique et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 mars 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304745

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association SOS Chrétiens d'Orient contestant le refus de l'Agence du service civique de lui délivrer un label de qualité pour le programme du Corps européen de solidarité. L'Agence avait motivé son refus par un niveau de risque élevé lié à une enquête préliminaire pour complicité de crimes de guerre. Le tribunal a rejeté l'exception de compétence liée soulevée par l'Agence, estimant qu'elle devait porter une appréciation sur les activités de l'association. La décision se fonde sur le règlement (UE) 2021/888 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201402

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le montant de la prime "MaPrimeRénov'" accordé par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), qu'il estimait insuffisant. Après que l'ANAH a finalement versé le complément de 9 300 euros réclamé en septembre 2022, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de sa requête. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office de M. B en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : RINEAU & ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

21 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00209

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

21 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01285

Avocat : RAVETTO ASSOCIES AARPI

21 mars 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du Centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 29 août 2019. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées (du 16 mars 2023 et implicite de juin 2023) étaient purement confirmatives d'une précédente décision implicite de rejet du 21 août 2022, déjà contestée dans une autre instance. En application de l'article R.222-1 4° du code de justice administrative, ces conclusions ont été déclarées manifestement irrecevables. Les demandes d'injonction et d'expertise ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

21 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302810

Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute grave et le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Le requérant demandait également des dommages-intérêts. L'administration ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL SCHWAL & ASSOCIES

21 mars 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400517

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait établir l’étendue de son préjudice corporel suite à une chute sur la voie publique, afin d’engager la responsabilité de la commune de Saint-Denis et de la CINOR pour dommage de travaux publics. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car le principe de la responsabilité des personnes publiques était contesté et ne pouvait être tranché que par le juge du fond.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

21 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203825

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester un refus de permis de construire émis par le maire de Veyrier-du-Lac. Le requérant s'est désisté de son recours. Par ordonnance du 21 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de procès.

Avocat : SELARL CABINET SIMON ASSOCIES

21 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501835

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle le maire de Chanaz a exercé le droit de préemption urbain sur une parcelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de délibération exécutoire instituant le droit de préemption, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête de M. C a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206908

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, détenu, contestant la sanction disciplinaire de dix jours de cellule avec sursis qui lui a été infligée. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et la violation des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était valide et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire sur la base des dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

21 mars 2025• 7ème Chambre