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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301097

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent des finances publiques, qui contestait le refus de report de vingt jours de congés annuels acquis en 2021 sur la période de février-mars 2023. L'administration avait motivé son refus par la nécessité de suivre une formation et par les contraintes de service liées à l'absence de plusieurs agents. Si le premier motif n'a pas été jugé fondé faute de preuves, le second a été retenu comme justifié, l'administration démontrant que près de la moitié des effectifs étaient absents durant la période demandée. En application du décret n° 84-972 du 26 octobre 1984, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TW & ASSOCIES

21 mars 2025• 7ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201822

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme Koulla, éducatrice au CCAS de Somain, contestant un arrêté du 12 janvier 2022 limitant son congé pour invalidité temporaire imputable au service au 1er au 20 mai 2021, et une décision refusant le remboursement de ses frais médicaux pour la période du 6 août au 8 novembre 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CCAS, considérant que le courrier de refus de prise en charge des honoraires constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 12 janvier 2022, jugeant que l'état de santé de Mme Koulla n'était pas consolidé au 20 mai 2021, et a annulé par voie de conséquence la décision de refus de remboursement des frais médicaux, en application des articles L. 822-22 du code général de la fonction publique et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201021

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire à lui verser des indemnités pour préjudices matériel et moral. Le requérant contestait la légalité et le bien-fondé de la redevance incitative d'enlèvement des ordures ménagères, invoquant notamment une violation des principes de liberté et d'égalité, un défaut d'information et une absence de justification des coûts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'illégalité du règlement du service ou d'un défaut d'information, n'étaient pas fondés et que le préjudice allégué n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité pour faute du service public, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes du code civil invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

21 mars 2025• 3ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02518

Avocat : CABINET BARDON ET DE FAY AVOCATS ASSOCIES

20 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22516

Avocat : CABINET DENJEAN ET ASSOCIES

20 mars 2025• 4ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00202

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

20 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01740

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH- EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00983

Avocat : CAB PERSEA - DE VILLARD & ASSOCIES

20 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02674

Avocat : ADIDA & ASSOCIES

20 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01848

Avocat : SELARL LEXALTO;SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS;SELARL HOURCABIE

20 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00075

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 4ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00066

Avocat : RDB ASSOCIES

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00160

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 4ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00016

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

20 mars 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00384

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

20 mars 2025• Juge des référés
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000041

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A C, agent technique du ministère des armées, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2011 et 2014. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces dans des locaux pourtant inscrits sur la liste des établissements amiantés. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d'anxiété lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans exiger la preuve de troubles psychologiques spécifiques. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000121

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, secrétaire administrative au ministère des armées, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices liés à une exposition à l'amiante entre 1980 et 2017. La requérante invoquait un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait aucune pièce ou précision probante sur les conditions réelles de son exposition, l'attestation produite mentionnant même "néant" à ce titre. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été retenue, et l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires a été rejeté.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000532

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1994 et 1998 à la DCN de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les droits à indemnisation étaient acquis au plus tard en 2001, date de l'inscription des bâtiments de la DCN sur l'arrêté du 21 décembre 2001, et la demande indemnitaire de 2019 était tardive. Cette solution s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000621

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière (1984-2016). Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, en n’ayant pas pris de mesures de protection efficaces alors que le danger était connu. Il a reconnu l’existence d’un préjudice moral d’anxiété pour M. B, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, et a condamné l’État à réparation. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité administrative et les textes relatifs à l’amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000648

Le Tribunal administratif de Toulon a partiellement condamné l'État à indemniser M. B, un ancien ouvrier d'État, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 1er janvier 1992 au 1er juillet 2015, au sein de l'atelier industriel de l'aéronautique (AIA) de Cuers-Pierrefeu, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité. En revanche, la période antérieure (1974-1991) à la DCN de Toulon n'a pas été retenue, faute de preuves suffisantes d'exposition. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute de l'employeur, en lien avec les obligations du décret du 17 août 1977 et de l'arrêté du 25 août 1977.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre