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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000649

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère des armées (2001-2019). Le tribunal a jugé que l’État avait manqué à son obligation de sécurité, car l’exposition à l’amiante était établie par l’inscription des sites et professions sur la liste de l’arrêté du 21 avril 2006, et qu’aucune mesure de protection efficace n’avait été démontrée. La responsabilité de l’État a donc été engagée pour cette faute.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001611

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1981 et 1997. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que M. B avait eu une connaissance suffisante du risque à l'origine de ses préjudices à partir du second semestre 2014, date de réception d'un relevé de carrière "amiante", et que le délai de prescription de quatre ans était expiré lors de sa demande indemnitaire du 28 février 2020. La requête a donc été rejetée comme prescrite.

TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002510

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour la période antérieure au 31 mai 2003, mais a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son départ à la retraite ou de la cessation de son exposition, et sa demande indemnitaire de 2020 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002534

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la faute de l’État employeur pour la période antérieure au 31 mai 2003, mais a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La prescription quadriennale a commencé à courir à compter de la date à laquelle M. B a eu connaissance de son préjudice, soit au plus tard lors de l’établissement de son attestation d’exposition le 12 juillet 2013, et sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002541

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a estimé que la créance indemnitaire de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la date à laquelle son préjudice d’anxiété a été entièrement révélé. La solution retenue repose sur le caractère continu et évolutif du préjudice, dont la prescription est appréciée année par année.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002542

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d’État exposée à l’amiante au sein de la DCN de Toulon, afin d’engager la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité. Le tribunal retient une faute de l’État employeur jusqu’au 31 mai 2003, date à laquelle la DCN est devenue une société privée, en raison de l’absence de mesures de protection malgré la connaissance des risques. Toutefois, la requête est rejetée car la créance indemnitaire de Mme A est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la révélation des préjudices.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002545

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante en tant qu'ouvrier d'État à la DCN de Toulon. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 31 mai 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande en raison de la prescription quadriennale. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance indemnitaire de M. A a été considérée comme prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de l'étendue de ses préjudices, sans qu'il ait agi en temps utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002643

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière d'ouvrier au sein du ministère des armées. La responsabilité de l'employeur a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, l'administration ayant eu conscience du danger sans prendre les mesures de protection nécessaires. Le tribunal a rejeté la demande au titre des troubles dans les conditions d'existence, faute de preuves. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002716

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 18 000 euros à M. A pour le préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière militaire. La responsabilité de l'employeur public a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, la reconnaissance du droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité établissant le lien entre l'exposition et la baisse d'espérance de vie. En revanche, la demande d'indemnisation pour trouble dans les conditions d'existence a été rejetée, faute de preuves suffisantes. La décision applique notamment le décret n° 2006-418 du 7 avril 2006 et le code civil.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002892

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l'État à verser 17 500 euros à M. A, un ancien conducteur de véhicules du groupement de la base de défense de Toulon, en réparation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition prolongée aux poussières d'amiante. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, la reconnaissance du droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité (décret du 21 décembre 2001) établissant un lien entre l'exposition et la baisse d'espérance de vie. En revanche, la demande au titre du trouble dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuve. L'indemnité est assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 juillet 2020, avec capitalisation annuelle à partir du 17 juillet 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401065

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500340

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 ordonnant le transfert de M. B, ressortissant turc d'origine kurde, vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de justifier de la remise des brochures d'information dans une langue comprise par l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• étrangers JU
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait sa révocation prononcée par le maire de Sarcelles le 1er août 2022 pour manquements à ses obligations professionnelles. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête suffisamment motivée. Il a ensuite examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'erreur d'appréciation, pour les écarter. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

20 mars 2025• 10ème Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410444

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par le maire de Villetaneuse le 2 octobre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

20 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société TBS, titulaire d’un marché de travaux publics, d’une action en garantie contre la société Thereco, fournisseur de pompes à chaleur, pour des désordres affectant ces équipements. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence, la société Thereco n’ayant pas la qualité de participant à l’opération de travaux publics. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre la société Thereco, rejetant l’argument de la société TBS selon lequel celle-ci serait sous-traitante.

Avocat : CABINET RAFFIN & ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204725

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, détenu au centre de détention de Val-de-Reuil, qui contestait la sanction disciplinaire de dix jours de cellule disciplinaire (dont quatre avec sursis) prononcée pour propos injurieux et menaçants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de rapport d'enquête et de l'incompétence de son auteur, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 234-13 du code pénitentiaire. Il a également jugé que les autres vices de procédure et la proportionnalité de la sanction n'étaient pas établis. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204726

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) rejette la requête de M. B D, détenu au centre de détention de Val-de-Reuil, qui contestait la sanction disciplinaire de dix jours de cellule avec sursis actif de 180 jours prononcée à son encontre. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'incompétence de l'auteur du rapport d'enquête et de la commission de discipline, ainsi qu'une violation des droits de la défense. Le tribunal écarte ces moyens en se fondant sur les articles R. 234-13 et R. 234-1 du code pénitentiaire, estimant que le rapport d'enquête a été rédigé par un membre compétent du personnel de commandement et que la délégation de signature était régulière. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502981

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant belge, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. La décision, fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retient que le comportement de M. A (conduite en état alcoolique et usage de stupéfiants) constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la procédure régulière et la décision proportionnée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

20 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502660

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, retenant l'article L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (défaut de renouvellement de titre) au lieu du 2° (entrée irrégulière) initialement visé, sans que cela ne change la solution. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 20 du TFUE, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes précités ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

20 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en relevant que l’intéressé, célibataire et sans enfant, n’a pas d’attaches familiales stables en France et ne justifie d’aucune intégration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

20 mars 2025• Reconduites à la frontière