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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003182

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 2 200 euros à M. A pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante sur son lieu de travail (pyrotechnie) entre 2015 et 2019. La responsabilité de l’État employeur a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection suffisantes face à un danger connu. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative et l’arrêté du 21 avril 2006 listant les professions exposées. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuve.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003183

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 3 200 euros à M. A pour son préjudice d'anxiété, résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 2012 et 2019 au sein du service interarmées des munitions. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, faute de mesures de protection établies. La solution s'appuie sur l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions exposées et sur le principe de réparation du préjudice moral lié à un risque élevé de pathologie grave. La demande de M. A pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, faute de preuves.

TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003251

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à réparer les préjudices subis par M. B, un ancien technicien télécom de la Direction interarmées des réseaux d'infrastructure de la défense, en raison de son exposition aux poussières d'amiante entre 2005 et 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute d'avoir mis en œuvre des mesures de protection concrètes malgré la connaissance des risques liés à l'amiante. La solution s'appuie sur le décret du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène contre l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100585

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices moral et de troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant son service à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de son préjudice au plus tard en 2006, date de l’arrêté fixant la liste des professions ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité, sans avoir agi dans le délai de quatre ans. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100913

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser Mme A, ancienne ouvrière à la direction des constructions navales de Toulon, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures suffisantes pour protéger l'agent, en application du décret du 17 août 1977. Le tribunal a accordé 10 000 euros pour le préjudice moral lié à la crainte de développer une maladie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence, faute de preuve médicale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100993

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait réparation des préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, en raison de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que la créance de M. A était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle il avait eu connaissance du lien entre son exposition et ses préjudices, et que sa demande indemnitaire du 28 janvier 2021 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101047

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son départ à la retraite ou de la connaissance de son exposition, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101156

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il estime que la créance indemnitaire de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir à compter du 1er janvier de l'année suivant celle où ses préjudices ont été entièrement révélés et connus, sans que le requérant ait agi en temps utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101234

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant son service à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le requérant n'a pas démontré qu'il ignorait légitimement l'existence de sa créance avant 2021, alors que son exposition avait cessé en 1992 et qu'il pouvait bénéficier de dispositifs de cessation anticipée d'activité depuis 2001.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500520

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B A d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 le déclarant démissionnaire d’office de ses mandats électoraux, s’est déclaré dessaisi. Cette décision fait suite à l’application des articles L. 230 et L. 236 du code électoral, qui imposent au préfet de déclarer démissionnaire un élu frappé d’une condamnation pénale définitive ou assortie d’exécution provisoire. Le tribunal n’ayant pas statué dans le délai de deux mois imparti par l’article R. 121 du code électoral, il a constaté son dessaisissement et invité le requérant à se pourvoir devant le Conseil d’État.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500651

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Segny à la SAS We.Prom!. Le requérant ayant renoncé à toute action ayant le même objet, et la société pétitionnaire ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas d'obstacle à en donner acte. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : SELARL ROBICHON & ASSOCIES

20 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, qui contestait la confiscation de deux ouvrages religieux. Le tribunal a jugé que ces décisions, prises pour la sécurité et le bon ordre du quartier de prise en charge de la radicalisation, constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Il a estimé que ces mesures n'affectaient pas substantiellement la liberté de religion du requérant, qui conservait la possibilité de pratiquer son culte. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Valence, qui contestait le refus du garde des Sceaux de faire droit à sa demande de transfert. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive à ses droits et libertés fondamentaux. Il a notamment estimé que l'objectif de réinsertion par le travail n'est pas un droit fondamental et que le maintien des attaches familiales justifiait l'affectation actuelle. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403046

Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B, qui contestait son licenciement par le maire de Gérardmer (décision du 5 août 2024). La requérante a renoncé à l’ensemble de ses prétentions, y compris sa demande de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

20 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Lorraine ENR d’un référé précontractuel visant à contester l’élimination de son offre pour le lot n° 20 d’un marché de travaux de la communauté d’agglomération Portes de France-Thionville. La société requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné la société Lorraine ENR à verser 2 000 euros à la communauté d’agglomération au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIÉS

20 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble toulousain d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Bouygues Immobilier pour un ensemble de 211 logements et un commerce. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La société Bouygues Immobilier s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais de justice, désistement également acté. Enfin, la demande de la commune de Toulouse tendant à la condamnation du requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

20 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303692

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme B C, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault de lui accorder une remise gracieuse d’un indu total de 4 283,13 euros (revenu de solidarité active, prime d’activité et prime de fin d’année). Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas sa bonne foi, ayant omis de déclarer les revenus de son foyer, et que sa situation de précarité, bien que réelle, ne justifiait pas une remise totale ou partielle au regard des circonstances. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP DESSALCES & ASSOCIES

20 mars 2025• Présidente QUEMENER
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305710

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait l'annulation de la décision du ministère des armées refusant de lui accorder le suivi médical post-professionnel pour exposition à l'amiante. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car le requérant n'a pas contesté dans les deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 28 novembre 2022, et la décision explicite ultérieure du 22 août 2023 n'a pas rouvert ce délai. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105297

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Serac Holding, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés de 127 498 euros au titre de l'exercice clos le 31 mars 2013. Le litige portait sur la réintégration de redevances issues d'un contrat de fourniture de technologie avec une société brésilienne, que l'administration considérait comme des créances acquises. Le tribunal a jugé que la condition suspensive d'enregistrement du contrat auprès de l'INPI brésilien n'empêchait pas la reconnaissance des créances, car les parties avaient tacitement exécuté le contrat. La solution s'appuie sur l'article 38 du code général des impôts, et la doctrine invoquée par la société n'a pas été jugée applicable.

Avocat : ARMAND ASSOCIES

20 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107376

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme C et autres de leur requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Courchevel à la SCI Causses et Savoie. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de la SCI Causses et Savoie au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il a rejeté les conclusions de la commune de Courchevel présentées sur le même fondement. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

20 mars 2025