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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311022

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B et autres d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société ABA Immo pour une maison de deux logements et deux piscines. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 25 février 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, par une ordonnance du 19 mars 2025 fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202934

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'indemnisation de préjudices subis à la suite de plusieurs complications chirurgicales survenues entre 2011 et 2020, sur le fondement de la solidarité nationale prévue au II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dommages invoqués, pris individuellement ou globalement, ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'anormalité nécessaires pour engager la responsabilité de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Il a également jugé qu'il n'y avait pas lieu d'homologuer le rapport d'expertise, cette demande relevant d'une procédure distincte. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge de Mme B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00078

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500175

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale concernant la clinique la Marette, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-10-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent car l’établissement est situé dans le département de l’Essonne.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

19 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500157

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale concernant la clinique l’Observatoire située dans l’Essonne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître des décisions relevant du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur la localisation de l’établissement.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

19 mars 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501025

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cerballiance Provence-Azur. Celle-ci contestait le rejet de ses offres par le département des Alpes-Maritimes pour un accord-cadre de prestations de biologie médicale, estimant que le pouvoir adjudicateur avait méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a jugé que les offres de la société, qui proposaient une gratuité conditionnée des actes sous certains seuils et renvoyaient à des négociations au-delà, étaient irrégulières car elles introduisaient une variante non prévue par les documents de la consultation. Il a également estimé que cette irrégularité ne constituait pas une simple erreur matérielle ou de calcul pouvant être rectifiée en application du règlement de la consultation.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

19 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 19 mars 2025, du désistement pur et simple de la société civile immobilière (SCI) l'Isle d'Adam. Cette dernière contestait l'arrêté du préfet de la Drôme déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement urbain pour le compte de l'EPORA. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé son acceptation sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301470

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A et Mme D d’une demande d’indemnisation de 116 407,69 euros, fondée sur la responsabilité de la commune de Vendays-Montalivet. Les requérants estimaient que les certificats d’urbanisme positifs et l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire étaient illégaux, car ils méconnaissaient le principe d’interdiction des constructions en discontinuité des agglomérations dans les communes littorales (article L. 121-8 du code de l’urbanisme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère fautif des actes n’était pas démontré, que le préjudice n’était pas certain et que le lien de causalité avec la faute alléguée n’était pas établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500637

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Impresa Percassi Spa et du groupement d'entreprises titulaire d’un marché global de performance pour la réhabilitation de l’école Saint-André La Castellane à Marseille, résilié le 19 décembre 2024 par la Société publique des écoles marseillaises (SPEM). Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé utile de désigner un expert pour constater les études et travaux réalisés, inventorier les matériels acquis et évaluer les préjudices subis avant la résiliation. La mission de l’expert inclut également la fourniture d’éléments permettant au juge du fond d’apprécier l’étendue des dommages. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur répartition étant réservée à une ordonnance ultérieure de taxe.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306961

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Méditerranée contestant l'arrêté du 17 mars 2023 par lequel le maire de La Ciotat a refusé un permis de construire pour 35 logements. La société soutenait que ce refus constituait en réalité un retrait illégal d'un permis tacitement obtenu le 3 janvier 2023, faute de notification d'une décision dans les délais légaux. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le dossier de demande n'était pas complet et qu'aucun permis tacite n'était né. Il a ensuite jugé que le refus était légalement fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment en raison de l'insuffisance des places de stationnement prévues par rapport aux exigences du plan local d'urbanisme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300423

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E B, M. C B et Mme D A d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 13 juillet 2022 par le maire de la Bouilladisse à la société SCICV Archetyp pour un programme de 53 logements. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-9 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme (PLU). Par une lettre du 7 février 2025, le tribunal a informé les parties que plusieurs de ces moyens étaient fondés et les a invitées à présenter des observations sur une éventuelle régularisation, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas encore définitive, le tribunal ayant suspendu son jugement pour permettre une éventuelle régularisation des vices constatés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300192

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le maire de Coudoux ne s'était pas opposé à la déclaration préalable pour la création d'une clôture en grillage. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, la simple gêne visuelle alléguée et l'impact sur la circulation n'étant pas suffisamment établis pour affecter directement ses conditions de jouissance de son bien.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200588

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B contestant le refus du maire de Peypin de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme n'est pas applicable au recours d'un pétitionnaire contre un refus de permis. Sur le fond, il a constaté que le refus explicite n'avait pas été notifié à Mme B dans le délai d'instruction, ce qui a fait naître un permis tacite, et que la commune n'avait pas respecté la procédure contradictoire préalable au retrait de ce permis tacite, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de refus pour vice de procédure.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107666

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du maire de Serres d'abroger le classement en zone N de ses parcelles dans le PLU communal. Le juge a estimé que le classement en zone naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 151-24 du code de l'urbanisme et L. 122-5 du même code, compte tenu de la situation des terrains en discontinuité du bâti existant. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402547

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de résiliation d'un marché public prise par la commune de Koungou à l'encontre de la société Kaya Construction. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, les moyens soulevés (vices de légalité externe et interne) n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la résiliation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Rivière | Avocats | Associés

19 mars 2025
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500256

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a considéré que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401759

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Melvan contestant le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le refus d'autorisation de défrichement n'est pas une décision d'occupation du sol régie par le code de l'urbanisme, et que l'article R. 600-1 de ce code n'est donc pas applicable. Sur le fond, la décision ne tranche pas les moyens soulevés par la société requérante dans cet extrait.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS

19 mars 2025• CHAMBRE 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401147

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 2 246,23 euros, réclamé par France Travail pour la période d’octobre 2023 à janvier 2024, ainsi que la contrainte émise en avril 2024. Le requérant invoquait l’absence de mise en demeure préalable et l’exercice d’une activité réduite non rémunérée via sa société. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la procédure était régulière et que M. A ne justifiait pas de sa situation de demandeur d’emploi immédiatement disponible au sens des articles L. 5411-1 et R. 5411-11 du code du travail. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’indu et de la contrainte, en application des dispositions du code du travail relatives à l’ASS.

Avocat : SCP FWF ASSOCIES

19 mars 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400481

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement du 28 mars 2023, qui enjoignait à la ministre de l’enseignement supérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant estimait que cette protection avait été accordée sans réparation de ses préjudices, ce qui constituait une exécution partielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la ministre avait pleinement exécuté le jugement en octroyant la protection fonctionnelle, et que la question de l’indemnisation relevait d’une autre instance. La décision s’appuie sur les articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

19 mars 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301685

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B, assistante d'éducation, qui contestait le refus du proviseur du lycée Jean Jaurès de Reims de lui verser une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, la décision attaquée ne mentionnant pas les voies et délais de recours, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande au regard des dispositions de l'article 7 ter de la loi du 11 janvier 1984, qui prévoit une indemnité de fin de contrat pour les contrats d'une durée inférieure ou égale à un an et sous un certain plafond de rémunération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : GP AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2025• 3ème chambre