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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01955

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01958

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204671

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI SZ contestant la décision du maire de Cannes du 18 août 2022 d'exercer le droit de préemption urbain sur des biens immobiliers. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'illégalité de l'arrêté préfectoral préalable, ainsi que celui tiré de la tardiveté de l'exercice du droit de préemption. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 210-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

18 mars 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304974

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Histoires de Bastide pour obtenir la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la société Enedis, qui n'avait pas exécuté l'injonction de déplacer un pylône électrique. Le tribunal a constaté que, malgré des travaux d'enfouissement réalisés, le pylône n'avait pas été déposé à la date du jugement. Il a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte pour la période du 15 février 2023 au 18 mars 2025, mais a modéré son montant à 5 000 euros, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En outre, la société Enedis a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204699

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B et de la SCI Les Bréguières II, qui demandaient l'annulation du refus du maire de Mougins de rectifier le tracé d'un espace boisé classé sur leur parcelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la modification d'un espace boisé classé relève d'une procédure de révision du plan local d'urbanisme, conformément aux articles L. 113-1 et L. 153-31 du code de l'urbanisme. Les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

18 mars 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501175

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. C, ressortissant moldave. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de prise en compte de circonstances humanitaires liées à sa vie privée et familiale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : NASSOUR MARIAM

18 mars 2025• Magistrat Mme Moutry
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405576

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agissant en tant qu'ayant droit de sa mère décédée au centre hospitalier de Périgueux. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes du décès et à évaluer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. Le juge a confié cette mission à un collège d'experts composé d'un chirurgien orthopédiste et d'un infectiologue, mais a rejeté la demande de désignation d'un sapiteur sans autorisation préalable du président du tribunal.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

18 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400343

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Montauban d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le SDIS de Tarn-et-Garonne pour le paiement de sa contribution au financement du service pour décembre 2023. La commune contestait la légalité de la délibération du conseil d’administration du SDIS fixant les modalités de calcul des contributions, invoquant notamment un défaut d’information, une incompétence négative, une rupture d’égalité et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 1424-35.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205689

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 27 juillet 2022 par laquelle le président du syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) des rives du Tarn a refusé le raccordement au réseau d'eau potable de la propriété de M. A. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le président n'ayant pas reçu délégation du comité syndical pour statuer sur les demandes de travaux de raccordement, en méconnaissance des articles L. 5211-9 et L. 5211-10 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'annulation pour ce motif n'impliquait pas nécessairement un droit au raccordement.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404906

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet du Gard a refusé d'admettre au séjour Mme A, ressortissante albanaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de leur scolarisation prolongée en France et de leur intégration. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303962

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le déféré du préfet du Gard demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Uzès pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des époux C, acquéreurs du terrain sous condition suspensive. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du "porter à connaissance" relatif au risque de feu de forêt était inopérant, ce document étant dépourvu de valeur réglementaire. Enfin, s'agissant du moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que le préfet ne démontrait pas que le projet porterait atteinte à la sécurité publique, compte tenu de la présence d'un poteau d'incendie à proximité et de l'accessibilité des voies pour les véhicules de secours.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303961

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté le déféré du préfet du Gard demandant l'annulation du permis de construire délivré le 2 juin 2023 par le maire d'Uzès pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du porter à connaissance sur le risque de feu de forêt était inopérant, ce document étant dépourvu de valeur réglementaire. S'agissant du moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que le préfet ne démontrait pas que le projet porterait une atteinte caractérisée à la sécurité publique, compte tenu de la présence d'un poteau d'incendie à proximité et de l'accessibilité des voies pour les secours.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401128

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire de Pietrosella à la SARL Serra Corse MDB pour deux maisons à Cruciata. Le projet est jugé contraire à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme car il s'implante en discontinuité d'une agglomération ou d'un village existant. Le groupement de maisons de Cruciata, bien qu'ancien, ne constitue pas une agglomération ou un village au sens du PADDUC, faute de fonction structurante et de caractère stratégique. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

18 mars 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200684

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A C, qui contestait le refus implicite du maire de Bastelicaccia de transférer à titre gratuit une autorisation de stationnement de taxi détenue par son père. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’article L. 3121-2 du code des transports ne permettent pas un transfert gratuit, mais seulement à titre onéreux, et que la décision du maire n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, et M. C a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 mars 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411729

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de Mme B au centre hospitalier de Salon-de-Provence puis à l'hôpital Nord à compter du 23 août 2023. La requérante soutenait l'utilité de cette mesure pour éclairer d'éventuelles actions en réparation, et l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille ne s'y est pas opposée. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant que les complications survenues lors de la prise en charge étaient susceptibles d'engager la responsabilité des établissements. L'expert désigné devra notamment décrire les soins, rechercher d'éventuels manquements, et évaluer les préjudices en lien avec ceux-ci.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

18 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411401

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, concernant sa prise en charge au centre hospitalier Nord (AP-HM) suite à une intervention chirurgicale du 27 février 2024, marquée par des complications. La demande a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en réparation. L’expert désigné devra notamment évaluer les conditions de soins, rechercher d’éventuelles fautes médicales, et déterminer les préjudices en lien avec la prise en charge. En revanche, la demande de dépôt d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’en établir un si nécessaire.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

18 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204269

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire d'Aix-en-Provence, devait déterminer si la délibération du conseil municipal de Martigues du 13 avril 2015 créait un droit pour la SAS Compagnie des criques et calanques à obtenir un avenant prorogeant le délai de livraison de son projet immobilier. La société requérante soutenait que cette délibération imposait au maire de signer l'avenant et que son refus était fautif, engageant la responsabilité de la commune. La commune de Martigues opposait que la délibération était entachée de fraude, car les travaux n'avaient pas débuté, et que le maire n'était donc pas tenu de l'exécuter. Le tribunal a tranché en faveur de la commune, jugeant que la délibération, obtenue par manœuvre frauduleuse, ne pouvait créer aucun droit au profit de la société, et que le refus du maire n'était pas fautif. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101482

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les consorts B et la société GFA B d'une demande visant à faire constater la carence fautive du maire de Salon-de-Provence à dresser un procès-verbal pour des infractions d'urbanisme (construction non autorisée) et à le transmettre au procureur de la République, sur le fondement de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme. La commune a fait valoir que la demande était devenue sans objet, le maire ayant déjà dressé un procès-verbal le 1er avril 2016 et l'ayant transmis au procureur le 26 avril 2016. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Enfin, les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, la commune n'étant pas considérée comme une partie au sens de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEBEAURAIN ET ASSOCIÉS

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201113

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de la société Chiberta tennis country club contestant deux arrêtés du maire d'Anglet : l’un du 25 novembre 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour des travaux de façade et de toiture, et l’autre du 10 janvier 2022 rejetant une demande d’autorisation pour un établissement recevant du public. La commune soutenait un non-lieu à statuer en raison de la résiliation du bail emphytéotique, mais le tribunal a rejeté cette exception. Sur le fond, le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le projet, par ses caractéristiques (aluminium, grandes ouvertures), portait atteinte au caractère lacustre et bucolique du site inscrit du lac de Chiberta, en application des articles du code de l’urbanisme relatifs à la protection des sites. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

18 mars 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201112

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du maire d'Anglet du 25 novembre 2021 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Chiberta tennis country club pour la démolition d'un cabanon. La juridiction a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé en fait, en méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme, car il ne précisait pas les raisons pour lesquelles le projet porterait atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. La demande de substitution de motif présentée par la commune n'a pas été retenue, car elle ne pouvait remédier à ce vice de forme. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté et la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

18 mars 2025• CHAMBRE 2