LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410691

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de sa présence habituelle en France depuis 2014, faute de pièces suffisantes, et que son mariage récent (2023) ne démontrait pas l'intensité et la stabilité de ses liens familiaux. En conséquence, le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KUHN-MASSOT

17 mars 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410686

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la durée de vie commune avec son époux (dix-neuf mois) et la brièveté de son séjour en France (moins de deux ans) ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante.

« Précédent645646647648649650651Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

17 mars 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410685

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, car M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, malgré la présence de sa mère malade, et conservait des attaches en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence d'atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : KUHN-MASSOT

17 mars 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410684

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2010 et que les liens personnels et familiaux allégués n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

17 mars 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Celle-ci visait à contester deux titres de recettes émis par la commune de La Courneuve le 29 novembre 2023. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune partie adverse n'ayant produit de mémoire en défense. Aucune somme n'a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

17 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410003

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 6 novembre 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401736

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société Suscillon pour obtenir le paiement d’un solde de 537 364,83 euros TTC au titre d’un marché public de travaux, estimant détenir une créance non sérieusement contestable issue d’un décompte général définitif tacitement intervenu. La commune de Saint-Priest a contesté l’existence de ce décompte et la justification des montants, tout en formant des appels en garantie contre plusieurs sociétés de maîtrise d’œuvre et d’entreprises. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison de l’absence de décompte général définitif tacite valide et du caractère non justifié des sommes réclamées. Cette solution s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics.

Avocat : SELAS L et Associés

17 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500539

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 13 janvier 2025 infligeant une astreinte administrative journalière de 35 euros à M. et Mme A. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant créé eux-mêmes la situation d'urgence invoquée. Aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure contradictoire et l'absence de description claire des travaux, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

17 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405269

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de M. A D, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet du Cher de lui délivrer un titre de séjour en qualité de partenaire de Pacs d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré des articles L. 561-4 et L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), au motif que la demande ne portait pas sur un regroupement familial. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

17 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500992

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203480

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA Viamedis, organisme de gestion du tiers payant, contestant des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Loches pour un montant total de 15 181,91 euros, recouvrés par une saisie administrative à tiers détenteur. La société soutenait que certaines créances n'étaient pas fondées. Le tribunal a rejeté la requête, la jugeant irrecevable car tardive, la contestation du bien-fondé des titres exécutoires devant être formée dans un délai de deux mois à compter de leur réception ou du premier acte de poursuite, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DERRIENNIC ASSOCIES

17 mars 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502385

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502385.20250315• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496178

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496178.20250314• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495695

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495695.20250314• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494088

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494088.20250314• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493424

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493424.20250314• 8ème chambre jugeant seule
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02819

Avocat : GUIEN LUGNANI & ASSOCIES

14 mars 2025• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02859

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

14 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03084

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

14 mars 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03818

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 mars 2025• 5ème Chambre