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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00112

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00445

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES AVOCATS

14 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00450

Avocat : MARIE-PAULE PERALDI-FRÉDÉRIC PEYSSON-SOPHIE CAÏS AVOCATS ASSOCIÉS

14 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01036

Avocat : SELARL ABRAN DURBAN & ASSOCIÉS;SELARL LÉTANG AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01037

Avocat : SELARL ABRAN DURBAN & ASSOCIÉS

14 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01038

Avocat : SELARL ABRAN DURBAN & ASSOCIÉS

14 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00067

Avocat : SELAS WILHELM ET ASSOCIES

14 mars 2025• 4ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401239

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par l’ASL du Bois Saint-Aignan et M. et Mme C d’une demande d’expertise sur les ruissellements à Mont-Saint-Aignan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requête de l’ASL a été rejetée pour irrecevabilité, faute pour son président de justifier de l’autorisation statutaire requise pour agir en justice. En revanche, la demande de M. et Mme C a été jugée utile et recevable, conduisant à la désignation d’un expert chargé d’examiner l’origine des désordres affectant leur bien. Le préfet de la Seine-Maritime a été mis hors de cause, aucun lien n’étant établi entre ses compétences et les inondations litigieuses.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

14 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403814

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme et M. D, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de la grossesse de Mme D par le centre hospitalier intercommunal (CHI) Elbeuf Louviers Val-de-Reuil à compter du 23 février 2023, et les causes du décès de leur enfant mort-né le 18 octobre 2023. Le tribunal a désigné un expert en gynécologie-obstétrique, avec une mission détaillée incluant l’évaluation des soins prodigués, l’information donnée à la patiente, et l’évaluation des préjudices subis. L’expert devra déposer son rapport dans un délai de six mois.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

14 mars 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300362

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. et Mme D concernant la mise en sécurité d’une maison mitoyenne. La première requête, visant à contraindre la communauté d’agglomération de Vesoul à réaliser d’office des travaux prescrits par un arrêté du 7 avril 2021, a été privée d’objet suite à la mainlevée de cet arrêté le 15 mars 2023. La seconde requête, dirigée contre cet arrêté de mainlevée, a été rejetée, le tribunal jugeant que la mainlevée était légale malgré l’absence de réalisation des travaux, dès lors que la propriétaire s’était engagée à les effectuer. Les conclusions indemnitaires des requérants ont également été rejetées pour défaut de décision préalable de l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 511-16 du code de la construction et de l’habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAURIN-PILATI ASSOCIES

14 mars 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03019

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420514

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois prise à son encontre par le préfet de police le 23 juillet 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant cette durée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

14 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500836

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le président de la métropole Nice Côte d'Azur a mis fin au stage de M. B et l'a radié des effectifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, irrégularité de la commission administrative paritaire, partialité, absence de garanties disciplinaires, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, l'absence de doute sérieux suffisant à justifier le rejet. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

14 mars 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500902

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé contractuel sur le fondement de l'article L. 551-14 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eiffage Route Grand Sud. Celle-ci demandait la suspension et la nullité des contrats attribués par le département des Alpes-Maritimes aux sociétés Eurovia et Colas France pour des lots de travaux d'entretien de voirie. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la société requérante disposait d'informations suffisantes pour former un référé précontractuel et qu'en s'abstenant de le faire, elle ne pouvait plus utilement saisir le juge du référé contractuel. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-13 et L. 551-14 du code de justice administrative.

Avocat : RINGLE ROY & ASSOCIES

14 mars 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401104

Cette décision du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande des consorts C. Elle ordonne une expertise médicale visant à déterminer les causes du décès de M. A C, survenu le 29 juillet 2024 au CHU de La Réunion, à la suite d'une contamination à la listéria contractée lors d'un repas hospitalier le 26 juillet 2024. La mission de l'expert, un spécialiste des maladies infectieuses, inclut l'analyse de la prise en charge médicale, l'identification d'éventuels manquements, et l'évaluation des préjudices subis par le patient et ses proches. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction utile, sans préjudice des responsabilités, et la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée à ce stade.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

14 mars 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400676

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté le déféré du préfet de La Réunion contre un permis de construire tacite délivré à M. A pour un chenil et une maison. Le préfet n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

14 mars 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400677

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté le déféré du préfet de La Réunion, qui contestait un permis de construire tacite délivré par le maire de Sainte-Marie à M. B A pour la régularisation de deux maisons individuelles. Le préfet n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

14 mars 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307183

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société Deloitte société d'avocats, qui demandait la condamnation de la commune de Marseille à lui verser 1 199,42 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que ce désistement était sans réserve et a donné acte de celui-ci, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP WOOG & ASSOCIES

14 mars 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406393

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société Peinta concept, qui demandait le versement de provisions à la commune de Digne-les-Bains et à la société SEBA. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement et clos l’instance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : DUCROT ASSOCIES - DPA

14 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201199

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. C, pour avoir installé sans autorisation un dispositif d’ancrage fixe (corps-mort et bouée) sur le domaine public maritime, dans la baie de Punta Capicciola, et y avoir amarré ses navires. Le tribunal a jugé que cette installation, par son caractère permanent, constitue une occupation privative du domaine public maritime excédant le droit d’usage commun, en violation de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a retenu la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du même code et a condamné M. C à l’amende prévue par le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MICHEL PEZET ET ASSOCIES

14 mars 2025• Magistrat statuant seul