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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203635

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 13 mai 2022 par lequel le maire de Vallauris a ordonné l'interruption des travaux de la SAS Blu di Parma sur la parcelle BN n°211. La juridiction estime que le maire s'est fondé à tort sur l'absence de permis de construire, alors que la société disposait d'un permis régulièrement délivré le 21 juillet 2021 pour la rénovation et la démolition partielle de la villa. Les démolitions supplémentaires, bien que non prévues par ce permis, ne justifiaient pas l'application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme en l'absence de constat d'une infraction distincte. La solution retenue repose sur les articles L. 480-2, L. 480-4 et L. 421-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : WW & ASSOCIES

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203639

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par Mme C E d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 mai 2022 du maire de Vallauris ordonnant l’interruption de travaux sur des parcelles situées à Super Cannes. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur de droit, soutenant que les travaux étaient achevés et réguliers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour prescrire l’interruption des travaux en application des articles L. 480-2 et R. 421-1 du code de l’urbanisme, dès lors que les constructions avaient été réalisées sans autorisation d’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203642

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C E contestant l'arrêté du 17 décembre 2021 par lequel le maire de Cagnes-sur-Mer ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de Mme A pour la rénovation et la surélévation d'une construction. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, dont celui tiré de la violation de l'article 2.1.3.2 du PLUm relatif à l'implantation par rapport aux limites séparatives, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203770

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Océane demandant l'annulation de l'arrêté du 20 juin 2022 du maire de Vallauris ordonnant l'interruption de travaux sur une parcelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un procès-verbal de constat d'infraction établissant la poursuite des travaux sans permis de construire, en violation des articles L. 421-1 et R. 421-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue écarte les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de droit, et de détournement de procédure.

Avocat : WW & ASSOCIES

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500211

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de la SASU Société Mahoraise d’Assainissement, qui demandait l’annulation d’une délibération du syndicat mixte les eaux de Mayotte relative au mode de gestion et à la durée d’un futur contrat de concession pour les services d’eau et d’assainissement. La requête, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel), a été jugée manifestement irrecevable car aucune procédure de passation du contrat n’était en cours à la date de saisine. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans régularisation.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

5 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205348

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société SPHEREA TEST et SERVICES, qui contestait la décision du ministre du travail du 11 juillet 2022. Cette décision ministérielle avait retiré l'autorisation de licenciement pour motif économique de M. D, salarié protégé, précédemment accordée par l'inspectrice du travail. Le tribunal a jugé que le ministre était compétent pour retirer sa propre décision implicite de rejet du recours hiérarchique dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme ainsi l'annulation de l'autorisation de licenciement, en application des articles R. 2422-1 du code du travail et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : METIN & ASSOCIES

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501061

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société AMS, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, afin de contester la procédure de passation du lot n°3 d'un marché public lancé par la communauté d'agglomération Le Muretain Agglo. La société AMS soutenait que le rejet de son offre comme irrecevable, au motif que les produits proposés étaient "semi-professionnels" et non "professionnels", était infondé car cette qualification ne figurait pas dans les documents de la consultation. La société requérante s'est finalement désistée de sa requête. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis à la charge de la société AMS les frais d'expertise.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

5 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404962

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme D. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des dommages subis par son mur en pierres, consécutifs aux travaux de déploiement de la fibre optique réalisés en 2021 sous la maîtrise d'ouvrage du Syndicat mixte Périgord numérique. Le juge a estimé la demande utile pour un éventuel litige au fond et a rendu l'expertise opposable aux différentes entreprises et assureurs mis en cause (Spie CityNetworks, Inéo Infracom, GCTP Sud-Ouest, Allianz Iard, AXA Corporate Solutions et AXA France Iard). La demande de mise hors de cause de la société Allianz Iard a été rejetée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501076

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme Rivière pour obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 24 décembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au président de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de région Auvergne-Rhône-Alpes d'accorder provisoirement à la requérante le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a constaté que la CCI avait exécuté cette injonction en accordant la protection et en réglant les frais d'avocat, privant ainsi d'objet la demande d'astreinte. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la CCI visant à mettre fin à la suspension de la décision de refus de protection, estimant que les éléments nouveaux invoqués ne remettaient pas en cause l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

5 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502090

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A, qui avait demandé l'exécution d'une ordonnance de référé du 8 août 2024 suspendant le refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de l'Isère de lui délivrer un document provisoire. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu un titre de séjour valable jusqu'en janvier 2026. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

5 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500840

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir obligeait M. B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de trois ans, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a retenu que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'ayant pas pris en compte l'ancrage familial et personnel de l'intéressé en France, ni respecté le principe du contradictoire. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501069

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au rectorat d'Orléans-Tours de lui remettre un certificat de travail et une attestation France Travail, documents consécutifs à sa rupture conventionnelle. Le juge a estimé que les refus tacites opposés par l'administration constituaient des décisions faisant grief, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à leur exécution, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : SCP ROUAUD & ASSOCIES

5 mars 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01075

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00598

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01681

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01897

Avocat : SCP ALCADE ET ASSOCIES

4 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00214

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 3ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02108

Avocat : S.C.P.F. ROCHETEAU ET C. UZAN-SARANO;SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES;LAYMOND

4 mars 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02117

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIES

4 mars 2025• Juge des référés
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00321

Avocat : TERRASSON CLEMENT

4 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3