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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219544

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SARL COSMETICS INNOVATIONS TECHNOLOGIES (CIT) visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a confirmé le bien-fondé des rehaussements, estimant que les honoraires versés à M. B et à Me Schlarmann n'avaient pas été engagés dans l'intérêt de la société, faute de justifications suffisantes. La solution s'appuie sur l'article 39 du code général des impôts, qui exige que les charges soient exposées dans l'intérêt direct de l'exploitation pour être déductibles.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

4 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221538

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné quatre requêtes de M. B C A contestant des décisions de gel de ses avoirs, prises successivement les 27 septembre 2022, 21 avril 2023, 23 octobre 2023 et 19 avril 2024 par les ministres de l’économie et de l’intérieur. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de forme, un défaut de motivation, l’absence de matérialité des faits et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 562-2 du code monétaire et financier. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures de gel fondées sur la réglementation relative à la lutte contre le terrorisme et le blanchiment.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Terragr'eau d'une demande d'indemnisation pour pertes de recettes et charges supplémentaires, fondée sur des fautes contractuelles de la Communauté de communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance dans le cadre d'une délégation de service public. Par une ordonnance, le tribunal a constaté qu'un protocole transactionnel signé en avril 2023 entre les parties avait été intégralement exécuté, la société requérante s'étant désistée de l'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

4 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 45 594 euros contre la commune de Saint-Martin-d’Hères, pour privation des avantages financiers liés à un licenciement. Par un mémoire complémentaire, M. A s’est désisté de l’instance et de l’action, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 4 mars 2025.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

4 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement d'instance et d'action de la société Terragr'eau, qui contestait la résiliation d'un contrat de concession conclu en 2014 avec la Communauté de Communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance et demandait des indemnités. Ce désistement fait suite à la signature d'un protocole transactionnel entre les parties en avril 2023, dont l'exécution n'a pas été contestée. La solution retenue est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, permettant au président de formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

4 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206786

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de son instance et de son action, qui contestait le refus du Département de l'Isère d'annuler son placement en congé maladie ordinaire d'office. La requérante demandait initialement l'annulation de cette décision du 22 août 2022 et une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, l'affaire a été close sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GLASSON

4 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Terragr'eau d'une demande d'indemnisation pour pertes de recettes et charges supplémentaires liées à des fautes contractuelles de la Communauté de Communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance. Les parties ont signé un protocole transactionnel le 20 avril 2023, intégralement exécuté, prévoyant le désistement de la société requérante. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal, constatant que le litige était devenu sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

4 mars 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00328

Avocat : SELARL REIBELL ASSOCIES

4 mars 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00197

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402885

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, victime d’une chute à vélo le 14 juillet 2021 sur une route communale, imputée à des travaux de tranchée non signalés par l’entreprise Eurovia. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les préjudices en vue d’un éventuel litige en responsabilité. La communauté de communes des pays de L’Aigle et son assureur ont été maintenus dans la procédure, tandis que la question des dépens a été réservée après dépôt du rapport.

Avocat : D'HERBOMEZ ET ASSOCIES

4 mars 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402361

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil national de l’ordre des pédicures-podologues refusant l’autorisation de créer un cabinet secondaire. M. B s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de M. B aux frais de justice présentée par le conseil national a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION VAERNEWYCK-CHAPPE

4 mars 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200586

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Carros Construction, qui demandait la condamnation de la commune d'Auribeau-sur-Siagne au paiement de 132 702,59 euros TTC pour des prestations non réglées, assorties d'intérêts de retard. La commune a soulevé l'irrecevabilité de la requête, faute de mémoire en réclamation préalable conforme aux exigences de l'article 50 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le mémoire en réclamation du 31 août 2022 n'avait pas été notifié dans le délai contractuel de 30 jours au maître d'œuvre, et que le courrier du 1er octobre 2021 ne constituait pas un tel mémoire. La demande reconventionnelle de la commune a également été rejetée.

Avocat : WW & ASSOCIES

4 mars 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204567

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Grasse d'une demande de condamnation de la société Nox Ingénierie, en liquidation judiciaire, pour des fautes commises dans le cadre de sa mission de maîtrise d'œuvre lors de la réhabilitation d'un bâtiment en hôtel d'entreprises. La requérante imputait à la société un défaut de conception et de suivi de chantier ayant conduit à une inondation du local technique et d'un laboratoire, entraînant des préjudices matériels et financiers. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'absence de précision sur le fondement juridique des conclusions indemnitaires, soulevant d'office ce moyen. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400312

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société KMH Media Production d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la déclaration sans suite du lot n°2 d’un accord-cadre relatif à des prestations de communication pour la direction de la santé. La société soutenait que cette décision, intervenue après un commencement d’exécution du contrat, était irrégulière et engageait la responsabilité de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la déclaration sans suite était régulière et que la société ne justifiait pas de chances sérieuses d’obtenir le marché. Il a également écarté la responsabilité sans faute sur le fondement du principe d’égalité devant les charges publiques, faute de préjudice anormal et spécial.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de MM. F, Laszkewycz et Turribio contestant un certificat de permis de construire tacite délivré en septembre 2022 à Mme C et M. D pour un projet d'extension et de rénovation en zone Nh, ainsi que la décision de rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles Nh2, Nh4, Nh7 et Nh9 du règlement du PLU de Nîmes. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tardives dirigées contre un second permis de construire délivré le 31 octobre 2024 pour un projet distinct. La solution retenue sur le fond n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300079

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E contestant l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Langlade ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la division d'un terrain en trois lots. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, une délégation de fonction ayant été régulièrement accordée. Il a également considéré que le projet, tel que modifié par une déclaration préalable modificative du 11 mai 2023, ne nécessitait pas de permis d'aménager, car le lot bâti initialement inclus dans le périmètre du lotissement en a été exclu. Cette régularisation a rendu inopérants les moyens soulevés contre l'autorisation initiale.

Avocat : LAFRAN ET ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300099

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à Mme E pour la réhabilitation d'une maison en zone Nh du PLU. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant valide. Il a également jugé que le projet respectait l'article Nh2 du PLU, l'extension de 35 m² étant autorisée dans la limite de 20% de la surface existante de 191 m², sans que la requérante n'établisse une surface initiale différente. La solution s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme D contestant le permis de construire délivré par le maire de Vétraz-Monthoux à la SCI Rhône II pour un ensemble de 130 logements. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, le tribunal a jugé que la demande de permis était incomplète en l'absence du projet de statut d'une association syndicale libre, en méconnaissance de l'article R.431-24 du code de l'urbanisme. En application de l'article L.600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de six mois, tout en rejetant les autres moyens des requérants et leurs conclusions indemnitaires.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206387

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l'administration fiscale de le décharger de son obligation solidaire au paiement de rappels de TVA (487 799 euros). M. A, condamné pénalement comme gérant de fait pour fraude fiscale, était solidairement tenu au paiement en vertu des articles 1691, 1742 et 1745 du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation, d'erreur de droit (prise en compte de la résidence principale) et d'erreur de fait (propriété d'un bien), jugeant la décision de refus de décharge fondée. La demande de condamnation de l'Etat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205251

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI Capitole 10, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour un montant total de 366 185 euros. La société n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, la charge de la preuve lui incombait, et elle n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'absence de destruction des fichiers comptables, estimant que la procédure était régulière. Les autres moyens, relatifs au bien-fondé des impositions et aux pénalités pour manquement délibéré, ont également été jugés infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 47 A du livre des procédures fiscales et R. 194-1 du même code.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère Chambre