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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409748

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, Mme D et M. C, qui demandaient l’annulation d’une délibération du conseil municipal d’Andrésy du 25 septembre 2024 relative au déclassement et à la vente d’une parcelle du domaine public. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL MARTIN ET ASSOCIES

27 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501784

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation en France de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres griefs, dont la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans examiner en détail le fond de la remise ou de l’interdiction dans l’extrait fourni. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les règlements européens relatifs à la libre circulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

27 février 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305901

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement pu estimer que les études de M. B ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, justifiant le refus de renouvellement. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501501

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant ivoirien, de ses conclusions en suspension fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Val-de-Marne d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a également admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a réservé sa décision sur les frais irrépétibles, dans l'attente de la justification de l'octroi définitif de cette aide.

Avocat : DUCASSOUX

27 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300585

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, propriétaire d'un immeuble, qui imputait des désordres (humidité) aux réseaux publics de la Métropole Rouen Normandie et demandait une expertise, une indemnisation, et l'annulation du refus implicite de travaux. La Métropole a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le service public de collecte des eaux pluviales est un service public industriel et commercial (SPIC). Le tribunal a retenu cette exception, jugeant que le litige relève de la compétence judiciaire, et a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Cette solution s'appuie sur la distinction entre services publics administratifs et industriels et commerciaux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond ou les textes spécifiques comme le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202513

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait l'avis de la Caisse des dépôts et consignations fixant à 15 % son taux d'incapacité permanente partielle pour une tendinopathie de l'épaule droite reconnue comme maladie professionnelle. La requérante demandait une nouvelle expertise et l'annulation de cet avis pour erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le taux de 15 % était conforme au barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, applicable via le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005, et que les éléments médicaux ne justifiaient pas une majoration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans ordonner d'expertise complémentaire.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

27 février 2025• 4ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300141

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SCI La Selve et autres demandant l’annulation de l’arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le maire de Reims a délivré un permis de démolir et de construire à la SCI 12 JDA pour un projet rue Jeanne d’Arc. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir, rendant leur requête irrecevable. Cette solution a été retenue sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur les articles R. 431-7 et suivants du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

27 février 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303900

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision implicite du directeur interrégional des services pénitentiaires rejetant le recours de M. B contre le refus de classement au travail. Le tribunal juge que l'administration s'est fondée uniquement sur un compte-rendu d'incident, sans caractériser un motif lié au bon ordre ou à la sécurité de l'établissement, en méconnaissance de l'article R. 412-8 du code pénitentiaire. L'État est condamné à verser 1 100 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

27 février 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2104655

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Josiane Trible Architecte, qui contestait son éviction d'un concours de maîtrise d'œuvre organisé par la commune de Schiltigheim pour la restructuration d'une école maternelle. La société invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury initial et l'absence de pondération des critères de sélection. Le tribunal a jugé que l'irrégularité affectant la première réunion du jury n'avait pas de lien direct de causalité avec la décision finale d'éviction, prise après une nouvelle procédure régulière. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et la commune n'a pas été condamnée.

Avocat : SELARL CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

27 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300234

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés du 10 novembre 2022 du maire de Coudoux, qui ne s'étaient pas opposés à des déclarations préalables de Mme C D pour la création d'une rampe d'accès au garage avec soutènement et d'un jardinet. Le tribunal a joint les deux instances. Il a rejeté les requêtes comme irrecevables, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les travaux n'étant pas de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200009

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association syndicale autorisée (ASA) des Canaux de Puy-Saint-André, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Puy-Saint-André du 16 août 2021 s'opposant à sa déclaration préalable pour la régularisation d'une pose de tuyau. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le président de l'ASA de justifier d'une délibération l'autorisant à agir en justice, conformément à l'article 12 des statuts de l'association. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, et l'ASA a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

26 février 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500137

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision de la commission de médiation du Cher du 12 novembre 2024. Cette commission avait estimé que l'État était délié de son obligation de reloger le requérant, après que celui-ci a refusé une offre de logement social. Le tribunal a jugé que le refus de M. A, sans motif impérieux, d'un logement correspondant à ses besoins et capacités, justifiait la perte du bénéfice de la reconnaissance de priorité. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1, R. 441-16-3, R. 441-18 et R. 441-18-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2303007

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une agent du Centre Hospitalier de la Haute-Marne contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours et un changement d'affectation. En cours d'instance, l'hôpital a annulé la sanction et la requérante a été réaffectée dans son service d'origine. Le juge a constaté que les décisions attaquées avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIÉS

26 février 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402634

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui impute une occlusion intestinale survenue en janvier 2015 à un défaut de prise en charge par le centre hospitalier de Moulins-Yzeure. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige indemnitaire. L’expert devra notamment déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l’art, si des manquements ont fait perdre une chance d’éviter le dommage, et si celui-ci constitue une conséquence anormale d’un acte médical. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

26 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500654

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SCI JL Gregori, propriétaire de parcelles à Saint-Jory, afin d’enjoindre à SNCF Réseau de cesser l’occupation de ses terrains et de retirer les installations, au motif que cette occupation excéderait l’emprise autorisée par un arrêté préfectoral du 22 mars 2024. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la demande de cessation d’occupation faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative régulière et que les autres mesures sollicitées (balisage, constat) ne présentaient ni urgence ni utilité suffisante. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

26 février 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200292

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A dit E et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Vallauris Golfe-Juan de mettre en demeure la société Inox Bat de quitter les lieux et d’enjoindre à la SCI Port Invest de cesser une activité contraire à l’article UC1 du plan local d’urbanisme. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, que le tribunal a examinée au regard de l’article L. 480-14 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

26 février 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201861

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de 2018, issues d'un contrôle sur pièces de ses bénéfices non commerciaux. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le requérant ne démontrait pas que son résultat fiscal faisait apparaître un déficit, malgré la cessation de son activité d'infirmier libéral et sa liquidation judiciaire. Il a également refusé la décharge de la majoration pour manquement délibéré, estimant l'intention d'éluder l'impôt établie. La décision s'appuie sur les articles 12, 93 et 202 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 641-9 du code de commerce.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

26 février 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201863

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Argo Navis Finances, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société demandait la décharge de ces impositions, notamment au motif que la TVA sur l'achat d'un bateau était déductible et que cet achat relevait d'une gestion normale. Le tribunal a considéré que l'administration avait établi que les frais litigieux avaient été engagés au profit d'un tiers, et que la société n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour contester cette preuve. La décision s'appuie sur les articles 271 du code général des impôts et 205 et 206 de son annexe II, relatifs à la déductibilité de la TVA.

Avocat : SELARL RAMPONNEAU & ASSOCIES

26 février 2025• 3ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301524

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus du département de Vaucluse et la condamnation de ce dernier à lui verser 61 000 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'avait pas présenté de réclamation indemnitaire préalable auprès de l'administration, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, sans examiner le fond. Les conclusions du département de Vaucluse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

26 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301831

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un agent contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par la région Occitanie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Le tribunal a rappelé que le délai court à compter de la notification de la décision expresse de refus, et que la requête, enregistrée le 19 mai 2023 pour une décision du 13 juillet 2022, était hors délai. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

26 février 2025