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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404167

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Groupe Douglas d’une demande de décharge d’une amende fiscale de plus de 10 millions d’euros fondée sur l’article 1763 du code général des impôts, constate que le Tribunal Administratif de Montreuil est simultanément saisi d’une requête connexe de la société Nocibé. En application de l’article R. 342-2 du code de justice administrative, il ordonne le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il statue sur la connexité et désigne la juridiction compétente. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de connexité, sans examen au fond du litige fiscal.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

24 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309682

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le tribunal a estimé que les ressources du requérant, inférieures au SMIC sur la période de référence, ne satisfaisaient pas à la condition de stabilité et de suffisance prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

24 février 2025• 3ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400422

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, adjudant des sapeurs-pompiers, qui contestait la sanction de blâme qui lui a été infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute, dès lors que l'agent avait méconnu les directives de son service en matière de santé et de sécurité au travail. Il a également estimé que la sanction était proportionnée à la gravité des faits. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500320

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la violation de son droit à être entendu et de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la mesure était proportionnée au regard de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306613

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus d’admission de M. B en première année d’architecture à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon (ENSAL) via la plateforme Parcoursup, ainsi que le refus de communication des critères d’examen de sa candidature. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, la notification par téléservice étant conforme à l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les autres moyens, considérant que les obligations de motivation et d’information étaient satisfaites par les dispositions de l’article L. 612-3 du code de l’éducation et par la communication du rapport de la commission pédagogique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

24 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433788

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été respecté et que l'administration a procédé à un examen sérieux de sa situation. Il juge que l'interdiction de retour est légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, de sa courte présence et de l'absence de liens familiaux en France. Enfin, le tribunal conclut que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301297

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, adjudant des sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait la sanction de blâme qui lui a été infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer aux ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de l'agent de se conformer aux directives de service constituait une faute, nonobstant l'arrêté du 8 avril 2015 autorisant le port de la barbe. La solution retenue est fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, le juge estimant que la sanction était proportionnée à la gravité des faits.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301384

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, caporal des sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait la sanction disciplinaire de blâme qui lui a été infligée par le président du conseil d'administration du SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer aux ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire. Il a estimé que l'arrêté du 8 avril 2015, invoqué par le requérant, n'autorisait pas le port de la barbe dans des conditions contraires aux directives de sécurité et que la sanction était proportionnée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, caporal sapeur-pompier professionnel, qui contestait la sanction de blâme qui lui a été infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer aux ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que le refus d'obéir aux directives du service constituait une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, sans que le requérant puisse utilement se prévaloir de l'arrêté du 8 avril 2015 autorisant le port de la barbe. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205755

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme G, qui demandait l'annulation de la décision du 2 juin 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante, aide-soignante et salariée protégée, contestait notamment l'insuffisance de motivation de la décision, le non-respect du contradictoire, l'absence de matérialité des faits et l'erreur d'appréciation de la gravité des faits. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : CABINET HIRSCH AVOCATS ASSOCIÉS

24 février 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207692

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d’indemnisation de M. et Mme A, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Douai à leur verser 13 273 euros pour des fissures apparues sur leur maison après des travaux de voirie réalisés en 2016. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct et certain entre les travaux publics et les dommages n’était pas établi, s’appuyant sur le rapport d’expertise qui écartait une corrélation certaine et relevait d’autres causes comme l’humidité et le gel. En conséquence, la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage n’a pas été retenue. Les frais d’expertise, liquidés à 3 884 euros, ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

24 février 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408835

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'heure de notification, estimant cette mention sans incidence sur la légalité. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son comportement et du contexte familial. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409147

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation sur le territoire pour trois ans. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409443

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen, en se fondant sur l’arrêté de délégation de signature et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation sont rejetés faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302771

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, sergent de sapeurs-pompiers, qui contestait la sanction de blâme qui lui avait été infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer aux ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire, le requérant ne pouvant se prévaloir de l'arrêté du 8 avril 2015 pour justifier son insubordination. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, et le tribunal a mis à sa charge les frais exposés par le SDIS.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302840

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, adjudant des sapeurs-pompiers, qui contestait la sanction de blâme qui lui a été infligée par le SDIS du Loiret pour avoir refusé d'obtempérer à des ordres relatifs au port de la barbe. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de se conformer aux directives du service constituait une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire. Il a également estimé que la sanction de blâme était proportionnée à la gravité des faits reprochés, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la légalité de la réglementation relative au port de la barbe. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES

24 février 2025• Juge unique 5ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300158

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la communauté de communes de Marie-Galante, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet pour une centrale photovoltaïque avec stockage de batteries. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme ayant commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain. Par conséquent, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

21 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500270

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. B et Mme A, acquéreurs évincés, contestant un arrêté du maire de Bedous du 4 décembre 2024 exerçant le droit de préemption sur une parcelle. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'insuffisance de motivation au regard de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme et l'absence de projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du même code. La commune a soulevé l'irrecevabilité de la requête faute de preuve de la qualité d'acquéreur évincé. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de préemption.

Avocat : ABL ASSOCIES

21 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500171

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme D, visant à suspendre un récépissé de déclaration préfectorale autorisant un rabattement de nappe phréatique pour un chantier à Soorts-Hossegor. La requérante invoque l'urgence, caractérisée par le début imminent des travaux et les risques de tassement de sa propriété et de pollution de la nappe par le biseau salé. Elle soulève plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'insuffisance du dossier de déclaration au regard des articles R. 214-32 du code de l'environnement et L. 1331-10 du code de la santé publique, ainsi que l'absence d'évaluation environnementale préalable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que les travaux avaient commencé ou étaient sur le point de commencer de manière imminente.

Avocat : SELARL CHAPON & ASSOCIÉS

21 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203938

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Entretien Installation Thermique Provençale, qui contestait l’ordonnance du président du TA de Montpellier du 20 octobre 2022 liquidant et mettant à sa charge les frais d’expertise (11 485,08 € TTC). La société demandait, à titre principal, une réduction à zéro de ces frais en raison de l’inutilité alléguée des opérations expertales, et, à titre subsidiaire, leur mise à la charge exclusive du CNRS. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la société ayant déjà saisi le TA de Montpellier d’une demande similaire dans le cadre de l’instance principale, ce qui faisait obstacle à un nouveau recours sur le même objet. La décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, notamment le principe de l’autorité de la chose jugée et l’absence de fondement des moyens soulevés.

Avocat : MAROLLEAU & TAUPENAS, AVOCATS ASSOCIES

21 février 2025• 3ème chambre