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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'a pas méconnu le principe d'annualité de l'impôt en imposant au titre de 2016 une somme inscrite au crédit du compte courant d'associé en 2018, et que les virements litigieux constituaient bien des distributions occultes imposables. Il a également validé la motivation et le bien-fondé des pénalités pour manquement délibéré, et a rejeté les moyens relatifs à l'absence de mise à disposition des sommes et à la double qualification juridique. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

21 février 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202639

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B, professeure des écoles, contestant la décision du 16 mars 2022 du directeur académique de l'Hérault qualifiant ses arrêts de travail postérieurs au 1er octobre 2020 de maladie ordinaire, ainsi que les décisions subséquentes de rejet et de titre de perception. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la commission de réforme avait été régulièrement consultée et que le lien direct entre l'affection et l'accident de service n'était pas établi pour la période postérieure à la consolidation de son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, confirmant la légalité des décisions administratives contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500160

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant à suspendre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d’une palissade en bois, au motif d’une méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme en zone inondable. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

21 février 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401762

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Louis Geneste d’une demande de condamnation de la commune de Bougival au paiement de 192 297,40 euros HT pour des travaux supplémentaires. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BVK AVOCATS ASSOCIÉS

21 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204792

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la Société Cap West Groupe. Celle-ci contestait la décision du maire d'Ormoy du 23 mai 2022 la mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en conformité pour un établissement recevant du public (ERP), ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de mise en demeure ne constituait pas le retrait de l'arrêté de déclassement de 2018, mais une mesure distincte fondée sur la réglementation applicable aux ERP. Par conséquent, les moyens tirés de l'absence de procédure contradictoire et de l'illégalité du retrait ont été écartés.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201486

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Grenay. Le syndicat soutenait que le bien, propriété publique affecté au service public de transport et mis à disposition de son délégataire sans contrepartie financière directe, remplissait les conditions d'exonération prévues au 1° de l'article 1382 du code général des impôts. L'administration fiscale a rejeté cette demande, arguant que le syndicat percevait indirectement des recettes via le contrat de délégation de service public. Le tribunal a tranché en faveur du syndicat, jugeant que l'immeuble, affecté à un service public et non productif de revenus pour son propriétaire, était éligible à l'exonération, et a prononcé la décharge de l'imposition contestée.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 février 2025• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201485

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Lens. Le syndicat soutenait que le bien, affecté au service public de transport et mis à disposition de son délégataire sans contrepartie financière, remplissait les conditions d'exonération prévues au 1° de l'article 1382 du code général des impôts. L'administration fiscale a rejeté cette demande, arguant que le syndicat percevait indirectement des revenus via le contrat de délégation de service public. Le tribunal a jugé que l'immeuble, bien que propriété du syndicat et affecté à un service public, était productif de revenus, car le contrat de délégation prévoyait une participation aux recettes d'exploitation. Par conséquent, la demande de décharge a été rejetée.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 février 2025• juge unique (7)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205763

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS BC IMMO contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Dampmart pour la surélévation d’un garage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’article UB 3 du plan local d’urbanisme, estimant que la règle limitant le nombre de logements par accès était légale et que le projet, qui prévoyait un accès unique pour trois lots, la méconnaissait. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui relatif à la procédure de retrait d’un permis tacite, que la société avait abandonné. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et confirme le refus de permis de construire.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 février 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307350

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SARL Interstyl et les membres du kibboutz de Malrevers d’une demande d’annulation de la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le président de la Miviludes a refusé de supprimer les passages de son rapport d’activité 2021 qualifiant ce kibboutz de « dérive sectaire », ainsi que de demandes d’injonction et d’indemnisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les mises en garde et prises de position de la Miviludes dans son rapport annuel, de même que le refus de les supprimer, ne constituent pas des décisions administratives faisant grief et ne peuvent donc pas être déférées au juge de l’excès de pouvoir. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué au fond, la décision se fondant sur les principes généraux de la recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET BENSIMHON ASSOCIES (SCP)

21 février 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200332

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Puy-de-Dôme du 11 janvier 2022 l’assignant à résidence pour six mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 21 février 2025.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

21 février 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101729

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Viamedis pour contester le bien-fondé de titres de recettes émis par le centre hospitalier Etienne Clémentel, recouvrés par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'hôpital, considérant que le litige portait sur le bien-fondé de la créance et relevait donc du juge administratif de droit commun. Il a constaté un non-lieu à statuer pour trois titres annulés en cours d'instance et a rejeté le surplus des conclusions de la société Viamedis, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

21 février 2025• Chambre 1
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401872

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de M. B H F. Cette expertise vise à déterminer l'origine des dégradations subies par la propriété du requérant, imputées à un mur de soutènement communal et à l'étang d'un tiers, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. Le tribunal a jugé la mesure utile pour établir les responsabilités respectives de la communauté de communes Tulle'Agglo, de la commune de Lagraulière et du propriétaire de l'étang. La demande de la commune de Lagraulière tendant au rejet de la requête a été écartée, l'expertise étant ordonnée dans le respect du contradictoire entre toutes les parties.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

21 février 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02556

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 février 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2128354

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a étendu la mission d'expertise confiée à M. A concernant les désordres de toiture du gymnase Poissonniers. Cette extension vise à inclure de nouvelles infiltrations apparues dans une réserve de la salle polyvalente, jugées indissociables du bâtiment principal. L'expert est également autorisé à déposer un pré-rapport, avec un calendrier fixé au 31 mars 2025 pour le pré-rapport et au 30 juin 2025 pour le rapport final. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre l'expertise à des questions techniques utiles à la mission.

Avocat : CABINET FRASSON-GORRET AVOCATS (SELARL)

20 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203825

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C, technicienne territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Gard refusant son inscription à l’examen professionnel d’ingénieur territorial. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le défendeur, jugeant que le litige individuel relevait de sa compétence en raison du lieu d’affectation de la requérante dans les Bouches-du-Rhône. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s’étant fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2013-593 et n° 2016-201.

Avocat : GOUTAL-ALIBERT & ASSOCIÉS

20 février 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305849

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Bonim Atid, qui contestait l'arrêté du maire de Vaujours refusant l'autorisation de travaux pour un ERP. Le tribunal a estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, car les travaux projetés, créant des volumes nouveaux, nécessitaient un permis de construire préalable en application du code de l'urbanisme, lequel n'avait pas été demandé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 111-8 du code de la construction et de l'habitation et L. 421-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01433

Avocat : CABINET GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

20 février 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01014

Avocat : CABINET PALMIER-BRAULT-ASSOCIES

20 février 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01818

Avocat : GUIDET ET ASSOCIE

20 février 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02330

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

20 février 2025• 5ème chambre - formation à 3