LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001628

Le Tribunal administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de Mme A, ouvrière d'État exposée à l'amiante à la DCN de Toulon de 1982 à 2003. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, sur le fondement des décrets de 1977 et 2002, mais uniquement pour la période antérieure au 1er juin 2003. L'État a été condamné à verser 10 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, avec intérêts au taux légal à compter du 28 février 2020 et capitalisation, tandis que la demande pour suivi post-professionnel a été rejetée faute de preuve.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001627

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ancien ouvrier de la direction des constructions navales, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection contre les poussières d'amiante. Il a rejeté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968 et du décret du 21 décembre 2001 sur l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

« Précédent681682683684685686687Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001626

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’administration pour manquement à son obligation de sécurité n’était pas engagée, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions suffisantes sur son emploi et son lieu d’exercice, et en l’absence de preuve qu’il bénéficiait de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 77-949 du 17 août 1977 et l’arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001625

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard en 2011, date à laquelle M. B avait eu connaissance de l'étendue de son exposition, et qu'il était expiré lors de sa réclamation préalable en 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001624

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute pour le requérant d'établir un lien de causalité direct entre son exposition et les préjudices allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code civil.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001610

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1988 et 2007. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été écartée, le tribunal estimant que les droits de Mme A n'étaient pas prescrits. La solution retenue engage donc la responsabilité de l'État pour la période du 2 novembre 1988 au 31 mai 2003, sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et du décret n° 2002-832 du 3 mai 2002.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001594

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante durant sa carrière à la DCN de Toulon (1970-2000). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il a jugé que la créance était prescrite, car les droits à indemnisation étaient acquis au plus tard le 21 avril 2006, date de l'arrêté listant les établissements concernés, et que la demande de M. A, présentée en 2020, était tardive. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001506

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État du ministère de la défense, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l’amiante entre 1975 et 1994. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, en application des ordonnances de 2020 sur la prorogation des délais pendant l’état d’urgence sanitaire. Sur le fond, la responsabilité de l’État a été engagée pour faute, faute pour l’administration de démontrer la mise en place de mesures de protection efficaces. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser 5 000 euros à M. B en réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute et des textes relatifs à la protection des agents publics.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001437

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante entre 1986 et 2007. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis au plus tard le 31 mai 2007, date de cessation de son exposition. Sa demande indemnitaire, présentée en janvier 2020, était donc prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000622

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, ouvrier de pyrotechnie, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 35 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2006 et 2023. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, mais a limité la période d'exposition indemnisable du 1er janvier 2008 au 31 juillet 2023, excluant la période de stage de 2006-2007 non inscrite sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006. La solution retenue engage la responsabilité de l'employeur public pour carence fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et de l'obligation de sécurité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000535

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ancien plongeur scaphandrier à la DCN de Toulon, pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1972 et 1995. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces alors que les risques étaient connus. Le tribunal a accordé 11 300 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait la crainte de développer une maladie grave. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000292

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1989 et 2004 au sein de la DCN de Toulon. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 26 juin 1989 au 31 mai 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas démontré la mise en place de mesures de protection efficaces. En revanche, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée après le 1er juin 2003, date à laquelle M. A a été placé sous un régime de droit commun. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été rejetée, la créance étant née à la date de consolidation du préjudice, postérieure à la cessation d'exposition.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000184

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 12 500 euros à M. A, ancien électricien et plongeur scaphandrier de la DCN de Toulon, pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1972 et 1997. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000128

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2007 et 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une exposition réelle et prolongée sans mesures de protection efficaces, alors que les risques étaient connus. Il a reconnu l'existence d'un préjudice moral d'anxiété, ouvrant droit à réparation sans nécessité de prouver des troubles psychologiques spécifiques. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000125

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1992 et 2010. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. A avait eu connaissance du risque dès 2010, date de l'attestation d'exposition, et que le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2014. La demande indemnitaire, formée en 2019, était donc prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000050

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État exposé à l'amiante entre 1981 et 2015 lors de travaux sur des matériaux amiantés, pour manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, malgré la connaissance des risques. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000037

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État exposé à l'amiante entre 2000 et 2015 lors de travaux de percement et de manipulation de dalles amiantées. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d'anxiété lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501436

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l'intéressé, marié à une Française et père d'un enfant français. Il a relevé que les faits reprochés (conduite sans permis) ne constituaient pas une menace suffisante pour l'ordre public justifiant une telle mesure. L'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

20 février 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004254

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C A d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 et 2016. Le requérant conteste la régularité de la procédure de vérification de comptabilité de son entreprise, invoquant notamment l'absence d'avis de vérification régulier, le non-respect du débat oral et contradictoire, et la notification prématurée des propositions de rectification. Il se prévaut de divers textes, dont les articles L. 47 et L. 10 du livre des procédures fiscales, ainsi que de la doctrine administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur le fond du litige en matière de plein contentieux fiscal.

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

20 février 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501299

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'avis à tiers détenteur émis par l'administration fiscale. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable car M. A n'avait pas joint de copie d'une requête en annulation dirigée contre ces décisions, condition pourtant exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL DUVAL STALLA & ASSOCIES

20 février 2025