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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303542

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par la SAS GGL AMENAGEMENT, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 1 500 000 euros émis par le maire de Clermont-l'Hérault. En cours d'instance, la commune a annulé ce titre par un acte de trésorerie du 8 août 2024, rendant le litige sans objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

18 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400243

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plouzané à la société Nexity IR Programmes Bretagne pour un bâtiment de 77 logements, constate que la commune a retiré l’arrêté attaqué le 17 octobre 2024, après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette également les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306906

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par la commune de Ploumoguer pour le réaménagement et la renaturation du hameau d’Ilien. Par un mémoire du 17 janvier 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 18 février 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

18 février 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22405

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

18 février 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301619

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A Jaouën, professeur de sport, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Rennes de l'indemniser pour un préjudice lié à sa non-réintégration à l'issue d'une disponibilité. Le requérant soutenait que l'administration avait méconnu l'article 49 du décret du 16 septembre 1985 en ne lui proposant pas de poste vacant ou en ne le plaçant pas en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait finalement régularisé la situation en le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office puis en le réintégrant, et que le requérant n'établissait pas de préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sur le fondement du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN ET ASSOCIÉS

18 février 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500616

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre son licenciement pour inaptitude prononcé par le centre hospitalier de Libourne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a également été jugée irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de la requérante, le litige s'inscrivant dans le cadre d'une demande de l'agent. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES

18 février 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300620

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du 5 avril 2023 par laquelle le directeur de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du CHU de la Guadeloupe avait mis fin à la formation de Mme A, étudiante en soins infirmiers. La juridiction a relevé que la procédure prévue par l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007 n'avait pas été respectée, Mme A n'ayant pas reçu communication de son dossier, n'ayant pas été convoquée devant la section pédagogique et n'ayant pu être assistée d'une personne de son choix. Ces vices de procédure ont privé l'étudiante d'une garantie et ont été jugés de nature à exercer une influence sur le sens de la décision prise. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint à l'IFSI de réintégrer Mme A dans ses droits, tout en rejetant ses conclusions indemnitaires comme irrecevables.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

18 février 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400111

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par un détenu, M. B, réclamant un rappel de salaire de 183,30 euros pour son emploi de magasinier en juin 2023, en raison d’une erreur de classification. L’administration a reconnu une erreur et versé 53,18 euros nets en cours d’instance, après compensation avec un trop-perçu. Le tribunal a constaté que la somme due avait été intégralement réglée, rendant les conclusions pécuniaires sans objet. Il a accordé des intérêts au taux légal du 24 août 2023 au 20 février 2024, sans capitalisation, et rejeté les frais d’instance. Les textes appliqués incluent le code pénitentiaire et le code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 février 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300586

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, agent de maîtrise territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 mars 2023 du président du conseil départemental du Territoire de Belfort prononçant son changement d’affectation à la suite d’un incident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, la décision attaquée ayant reçu exécution. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que M. B n’avait pas été mis à même de demander la communication de son dossier avant la mesure, en méconnaissance de l’article 65 de la loi du 22 avril 1905 et de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301710

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C de quatre requêtes contestant les décisions de la présidente du conseil départemental du Doubs lui retirant son agrément d'assistante familiale (26 juin et 24 octobre 2023) et prononçant son licenciement (6 juillet et 27 novembre 2023). La requérante invoquait notamment des vices d'incompétence, de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les décisions de retrait d'agrément étaient devenues sans objet, ces décisions étant devenues définitives. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux demandes de Mme C ni aux conclusions du département du Doubs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302437

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné quatre requêtes de Mme A C contestant les décisions du département du Doubs de lui retirer son agrément d'assistante familiale et de la licencier. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais les parties ont été informées que le jugement pourrait être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de ce que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction seraient devenues sans objet. Les textes appliqués incluent l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500199

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du 8 novembre 2024 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une perte de revenus, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas suffisamment ses charges et ressources, ni celles de son époux et de ses enfants majeurs vivant à son domicile. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la suspension n'a pas été ordonnée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 800 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

18 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, secrétaire de mairie, qui contestait le refus de la commune de Schnersheim de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour des faits de harcèlement moral. La requérante soutenait subir des agissements répétés depuis l'arrivée d'une nouvelle maire, en lien avec l'appartenance de son époux à l'opposition municipale. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique) pour apprécier l'existence d'un harcèlement moral. Après analyse des éléments, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les faits invoqués n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que le refus de protection fonctionnelle était justifié.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

18 février 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313397

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel le préfet de police avait ordonné la fermeture administrative pour 45 jours du débit de boissons "The Highlander". La décision a été censurée pour vice de procédure, le tribunal jugeant que la procédure contradictoire préalable était irrégulière. En effet, le courrier d'information adressé à la société comportait des mentions erronées sur le nombre de salariés en service et ne permettait pas d'identifier précisément tous les salariés concernés par les infractions reprochées, privant ainsi la société de la possibilité de présenter des observations utiles. Cette solution est fondée sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs au respect de la procédure contradictoire pour les décisions individuelles défavorables constituant des mesures de police.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la Ville de Paris de désigner un expert judiciaire pour déterminer l'origine des infiltrations affectant un centre associatif à ossature bois. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une future action en responsabilité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, la demande de mise hors de cause de la société Barcque charpentes étant rejetée à ce stade.

Avocat : CABINET DUVAL-STALLA & ASSOCIES (SELARL)

18 février 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'association ATEC d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi du fait de l'illégalité de la décision implicite de l'inspectrice du travail d'Indre-et-Loire, qui avait refusé d'autoriser le licenciement pour inaptitude d'une salariée protégée. Cette décision a été annulée par le ministre du travail le 27 juin 2022, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que l'association est en droit d'obtenir réparation des préjudices directs et certains résultant de cette illégalité, notamment les salaires versés à la salariée entre le 21 février 2022 (date à laquelle le licenciement aurait dû être autorisé) et le 6 juillet 2022 (date effective du licenciement). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés et à la responsabilité de la puissance publique.

Avocat : SELARL ORVA - VACCARO ET ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501251

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris obligeait M. A, ressortissant argentin, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pendant 12 mois. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, car M. A, entré récemment en France, bénéficiait d'une exemption de visa pour un séjour de moins de trois mois en application du règlement (UE) 2018/1806 et de l'article 6 du code frontières Schengen. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A et de réexaminer sa situation.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

18 février 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501863

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 12 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de sa volonté de demander l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'application des textes cités, dont le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

18 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408347

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B et M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mareil-Marly autorisant la division d’un terrain et la construction de neuf maisons individuelles. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête en cours d’instance. Par ordonnance du 18 février 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge des requérants.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303910

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de recettes de 200 euros émis par la commune de Saint-Avold pour abandon de déchets sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie par le constat d’un garde champêtre, mentionnant un document au nom de M. A parmi les déchets, et que ses allégations générales ne suffisaient pas à la remettre en cause. Il a également jugé que la précarité financière invoquée était inopérante pour contester le bien-fondé de la dette, une remise gracieuse pouvant être sollicitée par ailleurs. La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIÉS

17 février 2025• 4ème Chambre