LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407714

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. C, sous curatelle renforcée, afin d’établir les responsabilités et d’évaluer ses préjudices suite à une intervention chirurgicale du rachis subie le 30 novembre 2007 à l’hôpital Pierre Wertheimer de Bron. La solution retenue ordonne une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile. Toutefois, le tribunal rejette la demande de mise en cause personnelle des docteurs A et I, estimant qu’aucune faute détachable du service n’est invoquée et que leur responsabilité ne peut être engagée qu’en tant qu’agents publics.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

11 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496176

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496176.20250210• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent699700701702703704705Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491273

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491273.20250210• 6ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300882

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui allègue une prise en charge défectueuse par le Groupe Hospitalier Est Réunion (GHER) lors de deux opérations de la hanche en 2020. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties (GHER, ONIAM, caisse de sécurité sociale) ne s'y étant pas opposées. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux règles de l'art, les préjudices subis et l'éventualité d'un aléa thérapeutique relevant de la solidarité nationale.

Avocat : AVOCATS ASSOCIES PREZIOSI-CECCALDI

10 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202584

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, qui demandait la condamnation du département du Var pour défaut d'entretien normal de la route départementale D0071, suite à une chute à moto causée par des gravillons non signalés. Le tribunal a reconnu la responsabilité du département, estimant que la présence de gravillons sans signalisation constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, engageant sa responsabilité sur le fondement de ce principe. La solution retenue est que le département du Var est responsable des préjudices subis par M. B, sans que le fait d'un tiers puisse être invoqué pour s'exonérer. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de la route, sans mention spécifique d'autres codes dans le raisonnement sur la responsabilité.

Avocat : GARRY & ASSOCIES

10 février 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02902

Avocat : BRUNIERE;SELARL WALGENWITZ AVOCATS;SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIÉS;SCP AMIEL-SUSINI

10 février 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405186

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Caluire-et-Cuire à la SCI Rhône. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405187

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caluire-et-Cuire retirant un refus de permis de construire accordé à la SCI Rhône. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408624

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 3 800 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408628

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408638

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

10 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402971

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, agissant en qualité d’ayant-droit de son époux décédé, dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir des indemnités pour préjudice d’anxiété et bouleversement des conditions d’existence. Ce désistement fait suite à une proposition transactionnelle du ministre des Armées, dont les fonds ont été versés à la requérante. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

10 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305007

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 mai 2023 par lequel le maire d'Albertville avait refusé un permis de construire modificatif à la SCCV Gambetta 2. Le tribunal a requalifié cet arrêté en décision de retrait d'un permis tacite, car notifié après l'expiration du délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme. Il a jugé que ce retrait était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire exigée par l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

10 février 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419107

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. B, qui demandait la réduction partielle de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2021, 2022 et 2023, en lien avec l'imposition de rentes de maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'année 2021, M. B n'étant pas imposable cette année-là. Pour les années 2022 et 2023, il a constaté un non-lieu à statuer, l'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total en cours d'instance. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision applique le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 février 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410626

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H I, qui souffre de complications après une discectomie L4-L5 réalisée le 19 novembre 2019 à l'hôpital Pierre Wertheimer (Hospices civils de Lyon). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Un collège d'experts (neurochirurgien et infectiologue) a été désigné pour évaluer la prise en charge, l'information du patient et l'origine des préjudices. Les demandes de donner acte de réserves et les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

10 février 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401173

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de l'association SOS Domaine Public Maritime 97.4, qui demandait des injonctions et des dommages et intérêts à l'encontre de la communauté d'agglomération "Territoire de l'Ouest" pour défaut de communication de documents. Le tribunal a jugé les conclusions à fin d'injonction irrecevables car présentées à titre principal, et les conclusions indemnitaires irrecevables faute de liaison préalable du contentieux, en application des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de l'association.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

10 février 2025• R222-13 (JU 3)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406405

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'obtenir une injonction d'accueil. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par ordonnance, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

10 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500221

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Gard avait implicitement retiré la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B en lui accordant, le 12 décembre 2024, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Cette décision a privé d'objet la demande de suspension formée par la requérante. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411394

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une expertise médicale sur sa prise en charge à l'hôpital d'instruction des armées de Laveran en janvier 2022. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car une expertise amiable contradictoire avait déjà été réalisée et déposée en mai 2024, sans que la requérante n'apporte d'élément nouveau ou de critique précise. La demande a été requalifiée en contre-expertise, relevant du juge du fond, et rejetée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

10 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306406

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le maire de Chanaz refusait un permis d'aménager à la SAS Depole. Le tribunal a requalifié cet arrêté en décision de retrait d'un permis tacite, né du silence de l'administration à l'issue du délai d'instruction de trois mois. Ce retrait a été jugé irrégulier car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 112-15, R. 423-19, R. 424-1 et R. 424-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 février 2025• 5ème Chambre