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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, candidat aux élections législatives de 2022, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) refusant de réintégrer certaines dépenses dans son compte de campagne. Le tribunal a d'abord jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, car le litige relève du plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les frais de déplacement de représentants d'un parti politique et les frais de soirées électorales ne constituent pas des dépenses électorales remboursables au sens des articles L. 52-4, L. 52-11-1 et L. 52-12 du code électoral. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209610

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A et sa fille pour obtenir réparation des préjudices subis suite à l'effondrement de leur mur de clôture, survenu dans la nuit du 12 au 13 décembre 2019. Elles imputaient ce dommage à un défaut d'entretien de la route départementale RD 983 et de ses trottoirs par le département des Yvelines, invoquant la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi et que les préjudices invoqués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et les dispositions du code de la voirie routière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS LCA & ASSOCIES

3 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317387

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D et de la SCI Les Mouettes, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré le 25 janvier 2023 par la maire de Paris à la SCCV SOREMI Parent de A pour la construction de deux villas d’habitation dans le 16e arrondissement. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des règles de sécurité incendie et du plan local d’urbanisme (PLU) de Paris. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Paris.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

3 février 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03177

Avocat : AARPI OLOUMI & HMAD AVOCATS ASSOCIÉS

3 février 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'Établissement public national Antoine Koenigswarter (EPNAK) à l’indemniser d’un préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le délai de recours de deux mois, courant à compter de la notification de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable (notifiée le 19 janvier 2023), expirait le 20 mars 2023, alors que la requête n’a été enregistrée que le 28 mars 2023.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

3 février 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401924

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initialement confiée à un expert le 26 novembre 2024, concernant l’état des bâtiments avant des travaux de réhabilitation de réseaux et de voirie. Cette extension, demandée par la communauté urbaine Limoges Métropole, vise à inclure trois sociétés intervenant dans les travaux (SOPCZ, SADE, GERY and Co). Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant la présence de ces parties utile et la requête présentée dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d’expertise.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

3 février 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500151

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Sage Services Energie de sa requête en excès de pouvoir. La société contestait la procédure de passation d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage lancé par l'office public de l'habitat Presqu'île Habitat, pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a également rejeté les conclusions de l'office public de l'habitat tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAVETTO ASSOCIES

3 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203403

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de la société Compagnie des Eaux et de l'Ozone contre des titres exécutoires émis par la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Malo pour des pénalités liées à un contrat de délégation de service public pour l'eau et l'assainissement. La société contestait la régularité des titres, notamment l'absence de procédure contradictoire et le bien-fondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les titres étaient réguliers et que les pénalités étaient justifiées par les manquements contractuels. Il a également condamné la société à verser les intérêts sur les sommes dues et à payer 4 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

3 février 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307354

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2025, a donné acte du désistement de Mme D et Mme B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérantes contestaient le refus du président du conseil départemental de l'Isère d'appliquer rétroactivement l'augmentation du point d'indice prévue par un avenant à la convention collective de l'aide à domicile. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les requérantes n'avaient pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, les réputant ainsi désistées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401675

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. F et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 11 janvier 2022 par le maire de Tullins. Postérieurement à l’introduction du recours, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 6 août 2024, rendant définitivement sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401975

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de Sablons, constate que ce permis a été retiré par un arrêté du 23 juillet 2024, postérieur à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404103

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Henri Raffin groupe Arpitan d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération de la communauté de communes Cœur de Savoie instaurant la taxe mobilité. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404105

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de la société Skidata de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de la délibération n°66-2024 du 28 mars 2024 de la communauté de communes Cœur de Savoie instaurant une taxe mobilité. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucune autre question, notamment relative aux frais de justice, ne restait à juger. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404084

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la société Henri Raffin groupe Arpitan de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de la délibération n°36-2024 du 28 mars 2024 par laquelle la communauté de communes Cœur de Savoie a instauré un plan de mobilité simplifié. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucune autre question ne restait à juger. En conséquence, il a donné acte du désistement sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404086

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de la société Skidata de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation de la délibération n°36-2024 du 28 mars 2024 par laquelle la communauté de communes Cœur de Savoie avait instauré un plan de mobilité simplifié. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement ne soulevait plus de litige et en a donné acte, sans statuer sur les dépens.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405727

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence Le Saint-Michel d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Val d’Isère. En cours d’instance, la commune a retiré la décision contestée, ce qui a conduit le syndicat requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 3 février 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté la demande du syndicat tendant à la condamnation de la société Brahama Atelier aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 février 2025
TA45Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402258

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 24 janvier 2024, qui avait suspendu son licenciement et ordonné sa réintégration par le centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges. Le tribunal constate que l'hôpital a finalement réintégré l'agent le 6 juin 2024, rendant la demande d'injonction sous astreinte sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur cette demande. Il condamne en revanche le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1).

Avocat : ADVEN ASSOCIATION D'AVOCATS

3 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411136

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par l'association Ma Mère l'Oye, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour demander la suspension de la décision du centre communal d'action sociale de Montfort-l'Amaury refusant une subvention et proposant une nouvelle convention. Après l'audience, les parties ont indiqué leur accord pour tenter de parvenir à un accord transactionnel. L'association requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304412

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Savigny-sur-Orge désignant les membres du jury d'un concours de maîtrise d'œuvre pour un pôle culturel. Le tribunal a jugé que la légalité de cet arrêté n'était pas subordonnée à une délibération préalable du conseil municipal sur le projet, le maire disposant d'une délégation de compétence. Il a également estimé que l'arrêté fixant la composition du jury ne constituait pas une décision relevant du 4° de l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence d'inscription des crédits au budget. En conséquence, la requête a été rejetée et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 février 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304338

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge. D'une part, sa demande d'annulation par voie d'exception de la délibération du 15 février 2023 prenant acte du débat d'orientations budgétaires a été jugée irrecevable, car une telle exception n'est qu'un moyen et non une action directe. D'autre part, sa demande d'annulation de la délibération du 30 mars 2023 approuvant le budget primitif a été rejetée, les moyens soulevés (vices de procédure, insincérité du rapport, erreurs de droit) n'étant pas fondés au regard du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 février 2025• 1ère chambre